Il est sombre , psychotique, alcoolique et ça lui va bien, je dois dire que dans le mélo il mérite l'oscar bien plus que Denzel Washington
Freddie, un soir de d'ivresse, se retrouve à bord d'un yatch qui transporte la bonne parole et c'est la rencontre du maître et de sa chose
Le maître règne sur les riches et simples d'esprits, à la recherche d'une vérité qui les arrange.
Philip Seymour Hoffman les manipule avec talent .Sa gentillesse et sa courtoisie permanente agacent un peu et soudain ses colères surprennent Il n'est pas très charismatique mais c'est acteur puissant. L'épouse est inquiétante et dirige dans l'ombre
Phoenix joue très bien les abrutis imbibés et sa posture : légèrement courbé et les mains sur les hanches , il caricature ? il est comme un chien avec une reconnaissance sans limite. Puis il s'évade ailleurs car son esprit préfère vagabonder dans les vapeurs de l'alcool
Vu ce film tardivement, dissuadé par des retours peu flatteurs. Mais ce dernier long-métrage de Paul Thomas Anderson s'avère tout de même intéressant. Ce n'est certes pas son meilleur opus, mais les lenteurs du films sont compensés par de réelles fulgurances. A voir.
Il y a de l'idée. Il y a de l'exigence dans le propos. Quelque part on peut croire que c'est la marque des grands réalisateurs. Magnolia m'avait beaucoup déçu, je n'ai pas encore vu There Will Be Blood (bientôt en réalité), ni les autres, et ce The Master m'intéressait particulièrement. A la sortie du film j'avais été très perplexe. Le talent, il est là. Partout. Dans les dialogues, la mise en scène, l'idée même, PTA fait tout, il fait ce qu'il veut, et je commence à croire qu'il est peut-être effectivement un réalisateur qui vaut le coup.
Mais dans The Master, je reprocherai surtout - au-delà du fait que l'idée semble se tasser sur la fin - le fait qu'il ne soit pas allé plus loin. Il aurait pu, franchement. Lâcher l'accélérateur, nous faire découvrir ce tandem bien plus haut, bien plus loin, et le confronter à d'autres problèmes. Car quasiment dès le début PTA semble nous donner un avis critique sur cette "secte". Un certain manque de croyance dans ce film.
A mon sens ces deux défauts corrigés - et aussi toute l'indélicatesse de certaines scènes à propos crades bien connues de PTA qui m'horripilent (comment peut-on être aussi classe dans la mise en scène et sortir quelques dialogues aussi salaces ?) - on aurait pu avoir un grand film, réellement.
C'est clairement de la m3rd3. Déjà c'est long, mais vraiment très très long, on les sent vraiment bien passé les 2h17, il faut lutter pour aller jusqu'au bout. Ensuite, c'est sans intérêt, c'est chiant, c'est grotesque, c'est sans aucune cohérence, ça repose sur rien, on a l'impression de passer 2h17 à observer un cheveux sur une soupe. De très grands acteurs qui livrent ici leur prestation la plus exécrable. Un scénario qui à trop vouloir faire allusion à un certains "mouvement sectaire/religieux né dans les années 50", entre guillemets au second degré et de manière très implicite histoire de ne pas se mouiller non plus hein, ne fait plus que ça au final, 2h17 d'allusions entre guillemets au second degré et de manière très implicite, ceci est la base du scénario et toute l'histoire du film, ça pullule de toute part, et au final, on ne comprend RIEN, où est-ce que ça va ce truc ? MAIS QU'EST-CE QUE CA VEUT DIRE, BON SANG ?! Celui qui se fait pigeonner, ce n'est certainement pas un certains "mouvement sectaire/religieux né dans les années 50", non non non non non, c'est juste NOUS, les spectateurs. Mais quelle daube infâme, mais quelle honte, l'année est loin d'être terminée, mais ce sont là les pires 2h17 de mon année 2013. Si on me donnait le choix là, maintenant, je préfèrerais encore revoir Vercingétorix.
Rien que pour l'interprétation fabuleuse de Joaquin Phoenix et de Philip Seymour Hoffman, le film a le mérite d'être vu. Est-ce une thèse sur les vies antérieures, qui induit les membres de son mouvement appelé La Cause, dont le guide de ce mouvement est nommé le Maître, ou un genre de gourou qui les alimentent par ses histoires de vies passées, par son empreinte charismatique des adeptes de cette cause, là ce sera à vous de juger, car c'est un film qui forgera l'idée qu'il se fait de cette énigmatique histoire. Pour moi un film à voir. Je le note 5 étoiles sur 5.
Je ne sais pas ou voulais en venir le realisateur si il voulait nous faire une description sur la manipulation d un gourou , ou alors traite des degats mentaux que pouvaient provoquer la participation a un conflit militaire , les deux ont ete traite trop succinctement dommage ...La realisation quant a elle est plutot de bonne facture ,
Ce qui est effarant à propos de ce film, c'est de voir la quasi unanimité des critiques professionnels tomber en pâmoison et crier au génie, alors qu'il faudrait plutôt se demander "Mais de qui se fout ce réalisateur?". Les spectateurs d'Allociné sont beaucoup plus sensés que les critiques de la presse : Je crois bien que dorénavant je me fierai davantage à eux...
L'interprétation des acteurs est vraiment excellente. Toutefois il semble que les spectateurs ne comprennent pas vraiment le film. Ce que je comprends moi, c'est que le Maître devient en définitive "accroc" à Freddie Quell, comme la secte qu'il met en marche, il est tributaire des actes fous et éperdus de son cobaye. La relation au final est inversée car Freddie n'a pas besoin de ce Maître là, et n'a besoin d'aucun Maître, ce qui fait fondre en larmes Lancaster qui est persuadé que chacun de nous a un maître pour survivre. J'ai aimé malgré la confusion du récit, c'est un beau travail.
Une mascarade ! Ce film est tout aussi décousu qu'intriguant, mais l'absence de clairvoyance dans le récit, pour un spectateur x, est tel qu'il est impossible d'en saisir les enjeux. Je ne comprends pas les éloges de la presse, n'allez pas le voir !
The master: Guru Master! Depuis Magnolia en passant par They will be blood, je prenais Anderson pour le rejeton d'Altman, mais je m'étais lourdement planté! Ce que je pressentais comme une megalomanie, de bonne guerre en territoire cinéma, s'avére être un ballon de baudruche. De l'intelligence gonflée à l'Hélium dont il ne reste que le côté emphatique et narcissique. Là où un Day-Lewis comblait le vide, Phoenix l'aggrandit. Car y a beau y avoir du lourd: Hoffman et Phoenix, y a beau y avoir des plans qui claquent, le film n'est pas seulement trop long, il tourne à vide au bout de 20 minutes.
Censé être ou ne pas être la bio de Hubbard, grand manitou de la scientologie, the master passe complétement à côté de son sujet. Rien n'est developpé, et presque rien n'est structuré. La relation entre le "guru" et son "disciple", dialectique lointaine du maître et de l'esclave ne prend jamais on a l'intuition de ses sujets, de ses personnages, mais hélas pas de ce qu'il va raconter. Le film se referme sur liu-même comme il s'est ouvert, un grand vide!
Je recommande plutôt THE SERVANT, de Losey sur la même thématique, bien plus puissant.
Un bien étrange film, ou P.T Anderson visite toujours en profondeur l'humanité de ces personnages. Peut-être moins personnel et moins prenant que ces anciens films, mais intéressant dans son histoire et son évolution ! Quand à l'interprétation des acteurs, elle est excellente !
Y a longtemps que je n'avais pas vu un film aussi ennuyeux...Les deux acteurs principaux en font des caisses. Pas d'humour, tout est chiant dans ce long métrage. J'ai même dû accélérer pour voir la fin à partir de la première heure. Barbant au possible. A éviter.