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Un visiteur
1,5
Publiée le 13 janvier 2013
comme le dit Pryterch oui le jeu est bon mais alors qu'est ce qu'on se fait ch... c'est quoi cette mode de faire des films de plus de 2h10 pour une action minimum... Bizarre, etrange ptêtre bien mais j'ai somnolé, test assez radical j'ai eu la patience de rester jusqu’au bout. J'en ai par contre vu beaucoup sortir dès la moitié du film ! Je n'avais jamais vu ça.. Pour une séance à 10€ hors abonnement bof !
2h15 d'ennui ceci dit c'est agréable en hiver une salle de cinéma bien chauffée... Question subsidiaire : combien sont payer les critiques pour encenser un film aussi prétencieux et creux ?
Long... Trop long... une prestation convaincante de Joaquim Phoenix. Philip Seymour Hoffman est convaincant aussi. Quelques beaux plans. Une vraie maîtrise technique de Paul Thomas Anderson. Une réflexion émerge : le conditionnement de l'être humain ! C'est déjà pas si mal, me direz vous ?
C'est esthétiquement brillant, très bien joué par un duo d'acteurs au sommet de leur art, mais ce film n'a aucune âme, il est froid, chirurgical et ne dégage aucune émotion. De surcroit, la musique extremement pénible gâche un ensemble déjà difficile à soutenir (et déjà dans Punch Drunk Love, PT Anderson avait plombé son film avec une musique insupportable)
Le film offre le problème d'une dissymétrie entre la forme et le fond. Images superbes, plans travaillés, bonne mise en scène, belle lumière, musique adéquate, acteurs qui incarnent totalement les personnages... Mais manque l'étincelle qui harmonise le tout. Paul Thomas Anderson semble avoir imaginé ses personnages et ses plans avant l'histoire, ce qui donne un tout virtuose, mais inégal, pas toujours harmonisé, dont on ne voit pas bien quel est le sens et la direction et engendre ainsi parfois un ennui ponctuel.
Magistrale étude de mœurs sur un domination charismatique. En dépit d'un surjeu de Joaquim Phoenix et d'une froideur apparente, c'est un film important.
Bravo à Paul Thomas Anderson qui retranscrit brillamment les subtilités du ralliement d'un homme à un autre et des sentiments qui y sont associés. On pourra y faire un parallèle certains leaders d'aujourd'hui. Joaquim Phoenix et Philip Seymour Hoffman exécutent cette partition avec brio, sans pudeur et surtout avec une grande humanité dans laquelle chacun d'entre nous trouvera sa place. A condition toutefois de "suivre" ce Master, car dans ce film comme dans la vie, les détracteurs sont bien présents mais ne comprennent pas toujours l'essentiel du propos.
joaquin phoenix est epoustoufflant dans ce film comme tous les autres d'ailleurs ainsi que phillip seymour hoffman et les seconds roles , le film est assez interressant en abordant des themes psychologiques , de reflexion... mais il lui arrive de se perdre en chemin et laisse place a l'ennui
Ennuyeux, c'est le mot qui résume le visionnage de ce film. Encore un film qui aurait pu durer 30 à 40 minutes de moins. Bonne performance des acteurs mais ça ne fait pas un film.
J'adore ce réalisateur. Mais là... Le film est servi par d'excellents acteurs, la reconstitution en costumes, les voitures d'époque, tout est parfait. Il ne manque qu'un ingrédient : une histoire. Le pitch est le suivant : un type transformé en malade mental par la guerre échoue dans le bateau qui transporte une secte dirigée par un gourou sympathique mais complètement branque. Le gourou et le malade mental vont plutôt bien s'entendre, l'un tentant sans succès de soigner l'autre. A la fin du film, les choses en sont toujours là. Entre les deux, il ne se sera rien passé, à part deux bonnes heures. Au suivant.
La première chose qui frappe avec "The Master", c'est sa puissance formelle. Puissance des images et sécheresse de la mise en scène (très peu découpée, parfois réduite à de simples champs/contrechamps). Puissance du jeu de Philip Seymour Hoffman, totalement en opposition avec celui de Joaquin Phenix, qui frôle parfois la singerie. Le face à face de ces deux personnages est passionnant. La plongée dans "La Cause", allégorie de l'église de Scientologie, attise vraiment la curiosité et certaines séquences (le plus souvent, leurs confrontations) sont très intenses. La scène du désert à moto est d'ailleurs très riche en symboles et, encore une fois, en puissance. Hélas, on se demande parfois : a quoi bon? Pourquoi Anderson raconte-il cette histoire? Si "There will be blood" possédait un regard cruel et ironique sur son personnage (qui suivait d'ailleurs une trajectoire bien définie), il manque ici cruellement. La sécheresse de la mise en scène, au bout d'une heure et demie de film, la fait devenir rugueuse et certains la trouveront pompeuse. C'est dommage. Dommage également que "The Master" soit si long, faisant du dernier quart d'heure un moment pénible, écrasant et pas forcément utile au niveau de la narration. On ressort de "The Master" usé, avec l'impression (bonne ou mauvaise, cela dépendra) d'avoir été écrasé par une grosse botte de cuir. Mais dans quel but? On ne sait pas trop...
Source: Plog Magazine, les Critiques des Ours http://lescritiquesdesours.blogspot.fr/2013/01/the-master.html