Derniers Avis : Police Fédérale, Los Angeles - Page 8
Police Fédérale, Los Angeles
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Un visiteur
5,0
Publiée le 19 juillet 2008
Un des plus grands films policiers réalisés à ce jour, sous la direction du grand WILLIAM FRIEDKIN. Les acteurs sont parfaits, l'histoire est brillante et la course-poursuite est magistrale... MAJESTUEUX!
Moins abouti à mes yeux que French Connection, ce Police Fédérale Los Angeles n'en demeure pas moins un grand polar froid et brut où la différence entre le bien et le mal, le flic et le voyou, n'existe plus. Le talent de William Friedkin n'est plus à démontrer et on retrouve indéniablement sa patte dans cette vision crépusculaire de Los Angeles (les couleurs, l'importance de la musique). Le scénario est très efficace (nous réservant une excellente course-poursuite) et William Petersen est convaincant en flic entraîné dans une spirale de violence dont personne ne sortira indemne. Prenant et désabusé.
Le The shield des années 80 (je suis certaine que le film a inspiré la série). William L. Petersen joue Richard Chance (sorte de Vic Mackey du fisc avec des cheveux en plus), une tête brûlé prêt à tout pour stoppper les salauds! Une couse-poursuite impressionante est incluse dans le film. Etourdissant!
Excellent policier, l'équivalent de French Connection pour les 80s, malheureusement parasité par une BO vintage trop présente. Incontournable malgré tout.
La scène d'ouverture, ridicule au possible, nous laissait prévoir le pire, mais on a la l'un des meilleurs polars du cinéma. William Friedkin réalise là l'un des sommets du genre, et dépend Los Angeles comme une ville crasseuse, pollué, où se cotoient criminels et flics. D'ailleurs, ces deux types de personnages, censés être opposés, se ressemblent à s'y méprendre dans le film, tant a frontière entre le Bien et le Mal (pourtant très présente dans le cinéma américain) semble ici abolie. Tous sont déterminés à aller au bout de leur mission, quel qu'en soit le prix. S'en suit donc des scènes spectaculaires, comme une course-poursuite à contre-sens sur l'autoroute ainsi qu'un final grandiose et surprenant, qui restera longtemps dans vos mémoires. Après French Connection, Friedkin révolutionne une nouvelle fois le polar. A voir et à revoir.
Un des polars qui pourrait tourner en boucle sur ma platine ! Los Angeles, tes anges sont bien solitaires, livrés à eux-mêmes dans un sanglant règlement de comptes, où la loi n'a plus sa place. Rouge, comme ce soleil blafard qui se lève sur la cité des rêves impossibles, dans le générique inoubliable. Car tous les rêves finissent par s'échouer pitoyablement sur tes plages. Sur une esthétique de série télévisée sublimée, Friedkin réussit un des films les plus flamboyants sur Los Angeles. A l'image de cette poursuite automobile dantesque qui constitue le noyau et le tournant du métrage. L'un des films préférés de Kitano, parait-il.
Friedkin abolit la frontière entre flics et gangsters à l'intrigue trouble et aux personnages constamment sur le fil du rasoir dans ce polar culte sans doute le meilleur des années 80 avec "L'Année du dragon" de Cimino. Malgré ses 20 ans passés, le film reste toujours aussi bon grâce au talent de son réalisateur notamment lors d'une course poursuite, véritable spécialité de Friekins depuis French Connection ainsi qu'un casting de qualité avec une pléiade d'acteur méconnu où sous-utilisé comme William Petersen avec en plus Willem Defoe dans un de ses premiers rôles de méchant qui lui vont si bien.
Super polar, à l’action intelligente, s’insérant parfaitement dans l’ensemble doté d’un casting de choix. Les rues de Los Angeles deviennent le théâtre décadent d’une enquête qui nous emmène jusque dans des faubourgs inquiétants. Les cartes y sont constamment redistribuées, relançant l’action et lui donnant un caractère vif et imprévisible. La caméra de Friedkin nous offre alors une série de scènes urbaines décoiffantes : courses en voitures, à pieds, gangsters pris en chasse, ou inversement policiers traqués, il y en a pour tout le monde. C’est dire que, loin des stéréotypes, la frontière entre la loi et le crime est ici très mince. On suit des personnages complexes, bons ou mauvais, ayant en commun de survivre dans une même jungle, où la fin semble justifier tous les moyens.
Un Chef-d'oeuvre du 7ème art, assurèment... Le polar des années 80 sûrement, mais aussi parmis les plus magnifiques polars de l'histoire du cinéma tout simplement!
Un polar obsédant et fascinant mis en scène par le terriblement génial William Friedkin en 1985. Doté dun scénario accrocheur et dacteurs incontestablement parfaits (William Petersen, Willem Dafoe et John Pankow), To Live And Die In LA est un petit chef duvre qui ne fait rien pour caresser le spectateur dans le sens du poil, notamment lors dun final violent et nihiliste à forte connotation apocalyptique ou encore lors dune course-poursuite impressionnante dans la droite lignée de celle de French Connection. Un pur chef duvre du cinéma contenant son lot de scènes fortes et surprenantes Du vrai cinéma en somme !
Ce film méconnu de William Friedkin devrait l'être plus, il le mérite. Le film met du temps à se mettre en place mais on patiente grâce à de superbes plans et des musiques bien disco des années 80. Le scénario est assez classique, la vengeance du meurtre d'un flic, collègue de travail. Willem Dafoe incarne le "méchant" celui qui fabrique de faux billets pour s'enrichir tandis que William L Petersen joue le rôle du flic qui veut le coffrer. Au fur et à mesure du temps le film devient de plus en plus intéressant et la possibilité de trouver des preuves s'éclaircit, l'intrigue devient riche et plus que passionnante. Je pense que beaucoup de réalisateurs de films d'action devrait copier Friedkin qui un maître pour filmer les courses poursuites! Je crois que c'est bien la première fois que je ne m'ennuie pas pendant une scène telle que celle là. Je pense que c'est vraiment un film à voir, je le classerais dans les meilleurs polars qui existent avec "le solitaire" de Michael Mann que j'avais beaucoup aimé dans un genre un peu différent. A voir absolument.
Un polar assez surprenant, du fait, entre autre, d'une fin très osée. Ce film de Friedkin comporte d'indéniable qualités: histoire somme toute sommaire mais sublimée du fait d'une mise en scène ultra travaillée, pessimisme ambiant, ambiguité des personnages (héros assez inhabituel)... Toutefois, certains aspects ne permettent pas de l'assimiler à un chef d'oeuvre total: esthétique très tape - à -l'oeil, caractère un peu racoleur, personnage principal assez fade, musique ultra 80. Néanmoins, malgré ses quelques défauts, ce polar est, au même titre que "heat" de Michael Mann, l'un des plus intéressants et originaux de ces trentes dernières années.
Un film culte dans le style "Hard boiled". Jamais egalé. Friedkin après "French Connection" se surpasse; avec une histoire écrite par Gerald Pietevich (qui connait parfaitement les rouages de la police grace a son père officier au LAPD)cela donne un résultat saisissant de réalisme sans aucun manichéisme. A noté l 'epaisseur des second roles; des plans et un montage de référence; une musique de Wang Shung qui colle parfaitemnt au rythme et pour finir une sequence de casquade sur une autoroute d 'anthologie (Matrix 2 peut aller se rhabiller). Un petit chef d'oeuvre dans le genre.
William Petersen (qu'on peut voir dans Les Experts, excellente série scientifico- policière) campe un rôle de flic enragé, et il est plus que convainquant. La place du méchant va bien à Willem Dafoe (Le bouffon vert de spiderman). La réalisation de Friedkin (L'exorciste) est sobre, efficace. Le scénario n'a aucune faille, l'enquête est bien ficelée. Pour finir la musique est vraiment excellente. Un film qui est terrible dans son ensemble : acteurs, réalisateur, musique.