Préquel ou suite, bien que je crois pas à la 2ème option, j'ai dû mal à dire si j'ai préféré le premier ("Carthage en flamme") ou celui-ci tant le récit est quasi identique mais possède un défaut majeur si ce n'est XXL. En effet les 2 retrace l'invasion de cette cité par l'empire romain et la quasi romance entre la fille du roi et un Romain, ou un Gaulois (pas vraiment saisi ce délire).
Hors, de tous le long, jamais on ne perçois ne serait-ce qu'un casque gris, alors l'aigle, pas même en rêve. Ce récit est plus romance que le précédent et la rôle féminin principal, Jeanne Valérie, brille de ces tenue, son charisme et son regard juste envoutant. A noté en passant la grande présence fr ici-même (rare dans le registre). Si le récit est assez plat, c'est le visuel qui brille avec une avalanche de couleur des costumes aux décors, une mention clairement spéciale pour les casques du roi Carthagien qui sont franchement d'une ingéniosité totale. Niveau action, on poursuit sur cette nouvelle dynamique avec de sublimes séquences guerrière ou la durée et le contenu sont également à la hauteur, les prises de vues mi aériennes et terrestres très bonnes mettent parfaitement en valeur cet effet de masse humain. Un final assez curieux mettant la lapidation dans un cadre scénique assez inédit mais "changeant". Bien d'époque, cette exécution publique et clairement cruelle à quand même été radicalement différente pour nos 2 concernés. L'un, ennemi clair de l'histoire, tombe et est défiguré en 5 sec chrono et s'effondre en à peine 10 m alors que l'autre, l'amant de notre belle princesse, se voit vivre la même chose mais en 3 fois plus de temps et de distance... Houston on à un problème...
C'est le genre de détail visuel pouvant paraître ultra banal mais qui sérieusement, décrédibilise une scène dans son ensemble. Surtout le plan final, encore plus lunaire mais passons. Un second volet ou préquel nettement plus dynamique visuellement mais au récit bien trop mince et au jeu toujours plus convainquant. Nul doute, les péplums des années 60 inaugures l'ère du dynamisme.