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2,5
Publiée le 9 septembre 2014
Adapter un livre n'est pas chose facile surtout quand il s'agit d'un livre qui semble aussi riche que celui la je ne l'ai pas lu mais c'est mon sentiment après avoir vu ce film qui est bien trop chargé et même avec deux heures c'est impossible de tout approfondir et de tout exploiter si bien qu'on ne sait plus où donner de la tête. Il y a trop de relations mère/fille, sœur/sœur, tante/nièce, la fille avec le voisin, les grands parents et encore bien d'autres sans compter le passé des personnages ce qui fait beaucoup mais bon après ce n'est pas un reproche puisque j'ai quand même trouvé le film assez sympa en grande partie c'est vrai grâce au casting impeccable en particulier Julie Depardieu vraiment touchante en "mère courage" et Alice Isaaz décidément toujours parfaite malgré ce rôle de peste matérialiste.
Un très joli film. Surprenant et enlevé. Le sujet est beaucoup moins particulier qu'il n'y paraît et il est surtout très bien traité. Je n'ai pas lu le livre, mais le film ne lui fait sûrement pas défaut. Julie Depardieu magnifique... De plus en plus...! Merci;-)
Un drame français dont la bande annonce m'avait incité à le voir. C'est plutôt bien joué. Les personnages sont intéressants tout comme le sujet. Mais ça n'a pas suffit. Le film manque de rythme. C'est long et lent. On s'ennuie parfois. Dommage.
Une adaptation aussi légère qu’un bulldozer d’un best-seller made in France.
Joséphine et Iris sont deux sœurs très différentes. Iris, bourgeoise parisienne superficielle et Joséphine, historienne spécialiste de l’histoire médiévale, un brin simplette et fauchée. Quand Iris annonce écrire un roman (ce qui est faux), elle demande à sa sœur de l’écrire à sa place. Mais le livre connait un immense succès et les relations entre les deux sœurs changent.
Tomb Raider, Da Vinci Code, Need for Speed, La Couleur Des Sentiments ; autant de films et de jeux vidéos qui illustrent à merveille la chimère auquel Hollywood et les studios de cinéma du monde entier doivent faire face à chaque fois qu’ils souhaitent adapter sur le grand écran des best-sellers : la peur de décevoir les fans et surtout la peur de ne pas savoir restituer fidèlement le matériau d’origine. Et a l’heure où les USA adaptent à outrance les sagas littéraires pour young adults telles que Divergente ou Hunger Games, la France se rabat sur les seuls best-sellers dont elle dispose ; à savoir ceux de Katherine Pancol, auteure farfelue de livres aux noms aussi improbables que Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi, La Valse lente des tortues ou encore Les Yeux Jaunes du Crocodile. Mais en ce qui concerne Les Yeux Jaunes du Crocodile, il n’y a pas que le nom qui soit bizarre mais bel et bien le contenu. Alliant dans un véritable imbroglio souvent indigeste, des affaires d’adultères, des relations familiales difficiles, l’impact du succès sur une vie, les relations mères-filles, l’argent, les relations entre sœurs et la reconstruction émotionnelle, le livre vogue très vite dans une multiplicité de sous-intrigues la plupart du temps assez superficielles et qui n’effleurent que rarement la profondeur attendue pour traiter correctement ces thèmes.
Car, il est évident que le principal reproche du film est son manque de profondeur. Dès le titre, qui laisse penser à un conte pour enfant, le ton est donné : l’insouciance et la légèreté seront de mise. A cela s’ajoute une réalisation sans saveur, longue et dénuée de surprises, des personnages beaucoup trop caricaturaux et stéréotypés tels qu’Emmanuelle Béart en riche bobo parisienne, Julie Depardieu en mère aimante mais simplette et Patrick Bruel qui a troqué son micro pour un costard de magnat de la finance. Des éléments qui confèrent au film une soi-disant profondeur hélas bien vite rattrapée par le jeu affligeant des acteurs qui a l’exception d’Alice Issaz et Patrick Bruel rappellent le casting de Plus Belle La Vie ! Au mieux, cela ravira les lecteurs de Katherine Pancol qui retrouveront jusque sur l’écran l’absurdité et l’insouciance des livres ; au pire cela laissera aux personnes un peu plus averties une indifférence polie !
Ce film parfois plein d'émotions est agréable à voir. Il n'est pas s'en rappeler les réalisations de Danièle Thompson et ça c'est positif. Il y a certes des maladresses dues peut-être en partie au roman autant qu'au film lui même: le début est un peu laborieux et pourquoi s'obstiner, quand on met en scène des couples, qu'il n'y en ait aucun qui fonctionne bien: on va finir par croire que des couples" normaux "n'existent plus dans notre pauvre société! Reste une histoire qui se tient et le couple Julie Depardieu/Emmanuelle Béart: on ne s'en lasse pas!
Un très bon film ! Les dialogues, les traits de caractère des personnages et les intrigues du roman ont été respectés je félicite donc les scénaristes pour cela ! Un grand bravo aux acteurs qui jouent divinement bien ce qui les rend parfaitement crédibles. Ils correspondent à l'image que l'on se fait des personnages en lisant le livre. Un très bon film où les sentiments et l'humain sont très présents ! Merci à toute l'équipe d'avoir donné vie au roman de Catherine Pancol et de nous faire passer un si bon moment au cinéma ! Mentions spéciales à Julie Depardieu (Joséphine) qui porte le film sur ses épaules avec une sensibilité bouleversante ainsi qu'à Patrick Bruel (Philippe) qui est toujours aussi exceptionnel et bouleversant dans ses rôles au cinéma.
Adaptation du roman homonyme de Katherine Pancol, Les yeux jaunes du crocodile se pare déjà d’une belle distribution féminine. Outre le duo Depardieu / Béart, on est aussi sous le charme d’Alice Isaaz & Edith Scob dans un rôle certes plus caricatural. L’histoire de ces 2 sœurs est plutôt intense mais curieusement pas assez développé et plus précisément dans leurs rapports qu’elles entretenaient avec leurs parents durant leur enfance. Un aspect trop vite balayé alors que dans le même temps, on ne comprend pas trop ce que vient faire le couple Karole Rocher / Jacques Weber dans tout ça. Coté réalisation, on ne peut pas dire que Cécile Telerman fasse de vraies merveilles, c’est assez banal et le pompon reste tout de même ce baiser échangé sous une belle pluie de neige carbonique.
L'excellente Julie Depardieu que j'adore m'émeut toujours autant et est parfaite dans le rôle de la petite soeur d'Emmanuelle Béart par qui elle est totalement écrasée. La beauté et l'assurance de l'une efface totalement l'intelligence de l'autre. La futile, pour se rendre intéressante aux yeux de ses amis et surtout de son mari (Patrick Bruel) déclare qu'elle écrit un bouquin dont l'histoire se déroule au 12è siècle ! Hélas, elle est nulle en 12è siècle (et dans les autres siècles aussi, d'ailleurs) : elle fait donc appel à la petite soeur qui elle, oh ça tombe bien, est spécialiste du XIIè ! Film très agréable, on ne s'ennuit pas une seconde, on adore Joséphine et on hait Iris (mais peut-être pour d'autres, c'est l'inverse?).