Ma fanfare triste, tragique, grotesque et amoureuse, oh oui, si amoureuse, enfle. Je t'aime, je te hais, il me tue, tu m'achève, je me hais, il me fais mal, tu m'écorche, et je m'abîme. Suis-je toujours un enfant puisque je n'ai pas eu le temps d'en être un ? Allez, viens avec moi. Allez, viens, sois ma fanfaronne, ma muse ailée, et tournons, "cyclonons" sur cette terre, sous cette terre, parmi les autres, ces gens et. Quoi ? Tu le préfères, lui ? Non, c'est moi, c'est moi, ce sera toujours moi !