Note moyenne
3,4
17 titres de presse
-
Elle
-
L'Express
-
La Croix
-
Le Figaroscope
-
Le Journal du Dimanche
-
Le Monde
-
Les Inrockuptibles
-
Libération
-
Positif
-
TéléCinéObs
-
Metro
-
Paris Match
-
Première
-
Télérama
-
Cahiers du Cinéma
-
Critikat.com
-
Studio Ciné Live
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Elle
Comment ne pas devenir folle lorsqu'on dépend de ce lien inconditionnel à sa famille. C'est la question que pose ce premier long-métrage argentin profondément original.
L'Express
voir le site www.lexpress.fr
La Croix
L'interprétation nuancée des acteurs (...) sert des personnages éloignés des stéréotypes et un récit dénué de tout manichéisme.
Le Figaroscope
Un portrait de femme assemblé, scène après scène, avec beaucoup de justesse, de finesse et remarquablement interprété par Maria Onetto.
Le Journal du Dimanche
Un premier film sensible et délicat qui (...) au-delà de ce personnage magnifiquement interprété, (...) porte ce cinéma argentin qui a tant de mal à exister.
Le Monde
C'est que ce premier long métrage argentin subvertit ces clichés avec tant de douceur, avec tant d'amour pour ses personnages (et par conséquent pour ses spectateurs) qu'on est d'abord subjugué par son charme tranquille.
Les Inrockuptibles
Natalia Smirnoff a toujours l'intelligence de déjouer les pièges et d'éviter la facilité (...).
Libération
Portrait réussi d'une femme et de son aliénation ordinaire (à son mari, à ses enfants, à son milieu de petite bourgeoisie), le film fraie d'autres chemins, sans doute moins réalistes mais nettement plus singuliers.
Positif
De cette interprétation collective, se dégage une sensation (...) de familiarité et de connivence qui renvoie le cinéma à une heureuse simplicité.
TéléCinéObs
Avec tendresse, avec douceur, avec classe, la réalisatrice, Natalia Smirnoff (c'est son premier film), met en place un monde de non-dits, de regards, de petits secrets. C'est beau, original, et, en même temps, fort. Le cinéma argentin – 70 films par an ! – nous réserve quelques passionnantes surprises.
Metro
Puzzle est le joli portrait d'une femme qui découvre qu'il y a un monde au-delà de sa cuisine...
Paris Match
Interprété tout en douceur par Maria Onetto, ce film initiatique, au rythme lent, demande au spectateur la patience d'un joueur de puzzle.
Première
(...) ce premier long-métrage en forme de fable conserve jusqu'au bout une opacité bienvenue.
Télérama
Le sujet n'est pas neuf. Mais ici, le moyen d'y parvenir est étonnant, dérisoire, touchant. (...) Au-delà de la métaphore trop évidente du puzzle (...) ce film aux images limpides est avant tout le terrain de jeu d'une actrice exceptionnelle.
Cahiers du Cinéma
Sous prétexte de délicatesse et de non-dits, le film est sans cesse dans l'évitement des enjeux qu'il propose.
Critikat.com
Si un film comme Puzzle est une heureuse preuve d'existence d'une industrie cinématographique, seule capable de produire suffisamment pour digérer et dépasser son histoire, il n'impulse pas de rebonds sur le monde, il laisse le spectateur face à Maria, ses puzzles, sa famille et sa crise traversée sans l'aide de personne. Autant dire un peu seul lui aussi.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.