Note moyenne
3,2
13 titres de presse
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Critikat.com
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L'Humanité
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La Croix
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Le Monde
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Positif
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Excessif
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Première
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Studio Ciné Live
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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TéléCinéObs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Critikat.com
En filmant le récit tragique d'un père que l'on veut séparer de son enfant, Dai livre une oeuvre universelle, dotée d'une mise en scène qui cherche constamment à faire sens.
L'Humanité
Une oeuvre parfois presque drolatique, en tout cas à la frange du burlesque triste du cinéma muet (on pense à Chaplin), et tragique (...). Touchant.
La Croix
Nourri d'un retentissant fait divers, à la fois singulier et universel, ce beau film taïwanais offre un regard différent sur "l'autre" Chine.
Le Monde
La force de "Je ne peux pas vivre sans toi" réside dans sa veine discrètement néoréaliste, un ton qui n'est pas sans rappeler les films du Philippin Lino Brocka.
Positif
(...) intensité, sensibilité et dignité.
Excessif
(...) le résultat est beau et humble, émouvant et fragile, comme un poème sur la compassion et l'impuissance.
Les Inrockuptibles
On ne regrette même pas que ce film pas très honnête, tire-larmes, qui abuse de la corde sensible, nous fasse craquer. Certains arnaqueurs sont très séduisants.
Libération
Dans ses deux premiers tiers, le film distille un charme soutenu (...) Dommage que, pour atteindre son but, le film déboîte de lui-même dans sa dernière partie, qui flirte davantage avec le modeste mélo.
Première
Avec sa puissante peinture de la lutte des classes, Je ne peux pas vivre sans toi met en lumière l'éternel manque de considération envers le lumpenprolétariat. Il faudra désormais compter avec Leon Dai comme relève probable du cinéma asiatique.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
Télérama
Un essai joliment transformé.
Cahiers du Cinéma
Si le film réussit plutôt bien le jeu de la métaphore aquatique, (...) dommage qu'il faille, pour s'en sortir, tirer sur la corde des bons sentiments.
TéléCinéObs
Du néoréalisme made in Taïwan, tendu entre drame intimiste et sèche peinture sociale. Un peu aride tout de même.