Note moyenne
3,6
21 titres de presse
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20 Minutes
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Le Point
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Elle
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Excessif
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L'Express
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La Croix
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Le Figaroscope
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Le Parisien
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Marianne
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Metro
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Paris Match
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Positif
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Première
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Studio Ciné Live
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Télé 7 Jours
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Le Monde
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TéléCinéObs
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Télérama
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Critikat.com
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Libération
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
La sobriété de la mise en scène et de l'interprétation implique de véritables choix tant esthétiques que moraux. Il y a du cinéma dans ce long-métrage intense.
Le Point
Voir le site lepoint.fr
Elle
Devant ce film, on se met à penser qu'on n'a jamais rien su du calvaire de ces innocents. (...) Philippe Torreton réussit à se faire oublier comme acteurs pour n'être plus que le corps souffrant et le visage blessé d'Alain Marécaux.
Excessif
A travers la vision d'un seul homme et de son vécu, Vincent Garenq livre un film fort qui vaut non seulement le détour par son côté documentaire que son histoire finalement tellement incroyable qu'elle ne serait certainement jamais sortie de l'esprit d'un scénariste.
L'Express
www.lexpress.fr
La Croix
L'approche très réaliste du cinéaste, sa volonté de mettre le spectateur au plus près de la souffrance endurée par cet homme font de "Présumé coupable" un film fort, inscrit dans la révolte.
Le Figaroscope
Grâce à ce film retraçant l'affaire d'Outreau, Vincent Garenq offre à Philippe Torreton l'un de ses meilleurs rôles au cinéma.
Le Parisien
Un film dont on sort totalement groggy. Autour de Philippe Torreton, qui a donné de sa personne au point de perdre 27 kg, les comédiens sont impressionnants.
Marianne
Un film d'une grande probité.
Metro
[La] performance sidérante de justesse [de Philippe Torreton], au-delà de la transformation physique, hante le spectateur longtemps après la projection.
Paris Match
Du vrai et puissant cinéma, filmé avec rigueur, sans esbroufe ni effets artificiels façon surlignage musical, avec, pour clé de voûte, une performance d'acteur hors du commun de Philippe Torreton.
Positif
Un film qui évite brillamment les pièges qui lui étaient tendus. Le cinéaste a fait le choix radical de ne jamais quitter son personnage principal, de refuser tout autre point de vue que le sien et d'éviter toute ambigüité sur le décalage entre fiction et réalité.
Première
Dossier sensible, pudeur maximale. (...) Littéralement ravagé par son rôle, l'acteur qui avait mis sa carrière au cinéma entre parenthèses, opère un come-back retentissant, bouffant l'écran avec une présence dont avait oublié l'intensité.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
Télé 7 Jours
Poignant et terriblement prenant.
Le Monde
La violence des émotions et des sensations que suscite "Présumé coupable" est telle que l'on n'est pas sûr de pouvoir recommander le film sans réserve.
TéléCinéObs
Philippe Torreton, moins 27 kilos, excelle à traduire l'humiliation, la colère, l'abattement de ce serviteur de la loi condamné à tout perdre : son honneur, sa charge mais aussi sa famille. C'est d'abord pour lui qu'il faut voir "Présumé coupable".
Télérama
C'est moins le déroulement de " l'affaire " qui intéresse le réalisateur que les effets de l'acharnement judiciaire sur la vie d'un homme. Les scènes de procès, très classiques, tirent un peu en longueur, alors que le "présumé coupable" et condamné d'avance est, lui, bouleversant. Très amaigri, le regard brûlant, Philippe Torreton se laisse posséder par la détresse de son personnage.
Critikat.com
L'indignation affichée devient alors la manifestation inavouée d'une bonne conscience bourgeoise aux fondements douteux, cloisonnant trop facilement pour être honnête un mal à l'échelle sociale. Pour conjurer ce mauvais penchant, il aurait fallu que la mise en scène s'attache moins à ses trop séduisants repères de représentation (...).
Libération
En choisissant le point de vue de la victime [...], "Présumé Coupable" se prive d'une vraie réflexion sur une mécanique judiciaire devenue folle.
Cahiers du Cinéma
Hélas, on n'a pas fini de ressentir l'absence de Claude Chabrol, qui aurait pu investir une telle histoire avec un regard à la fois plus mordant et plus paradoxal. L'esprit d'André Cayatte, lui, paraît malheureusement immortel.