Après 50/50, Seth Rogen revient au cinéma au côté de Michelle Williams (My Week With Marilyn, Blue Valentine). Sarah Polley (l'armée des morts) est à la réalisation de cette comédie dramatique sur une femme du nom de Margot qui tombe amoureuse d'un homme dans un avion mais elle a déjà un mari. Cette rencontre elle ne l'oubliera pas jusqu'à ce que cet homme emménage dans la même rue. Un bon film avec quelques passages marrant comme celui avec la piscine mais je n'ai as vraiment accroché au film. Le casting est bien: Seth Rogen, Michelle Williams, Luke Kirby, Sarah Silverman... Une comédie sur le couple, la tentation de l'adultère avec des acteurs touchants. Bof!
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4,5
Publiée le 6 octobre 2018
Sommet du romantisme doux-amer, "Take This Waltz" nous propose l'une des plus belles histoires d'amour de la dècennie! Sarah Polley nous introduit en douceur dans cette succession d'èvènements (à priori) à l'eau de rose en une histoire de plus en plus èmouvante! C'est portè par une rèalisation d'autant plus impeccable qu'elle reste juste, rèaliste, avec une B.O attachante! Ajoutons y une actrice sublime dont on sort èbloui : Michele Williams, ayant le rôle d'une èpouse à la vie bien rangèe jusqu'à la rencontre de cet homme qui va bouleverser sa vie! L'atout essentiel, c'est sa prèsence, toujours aussi rayonnante, le regard pètillant, le sourire qui sèduit! Une performance d'actrice que le public n'oubliera pas de sitôt! Autre intèrêt : l'èvolution de Margot qui apprend à mieux se connaître, ici fort bien dècrit! L'oeuvre eût mèritè une sortie cinèma et non un Direct-to-video que l'on trouve avec un peu de chance dans le Noze du coin! Un film magnifique sur une èpoque (la notre) formidable! L'oeuvre remarquable d'une cinèaste confirmèe pour un sujet qui, de mèmoire, n'avait jusqu'alors jamais ètè abordè de cette manière! La scène du manège (ainsi que le final) èlève même le film au rang de chef d'oeuvre! C'est dire [...] A noter pour l'anecdote que "Take This Waltz" a ètè tournè à Toronto, ville natale de Polley! N'ètait-ce pas le cadre parfait pour se livrer à des « jeux interdits » ?
Extrêmement touchant, très tendre, superbement interprété, ce film est une vraie réussite. La mise en scène est belle, intelligente, subtile. Michelle Williams est très émouvante et juste. Coup de coeur pour cette oeuvre intemporelle, bouleversante, intime, qui n'est pas sans rappeler Sur la Route de Madison.
Take This Waltz dresse le portrait d'une femme normale, banale, au physique passe-partout, enfermée dans une vie bien rangée alors qu'elle n'a même pas la trentaine. Un âge où certains sont encore sur les bancs de l'université. Elle, elle est déjà mariée depuis quelques années à un écrivain de recettes de cuisine au poulet alors qu'elle même tente d'écrire sans oser se lancer. Autre motif d'ennui : elle est obligée de manger du poulet à tous les repas. Tout le monde aime ça mais je la comprends. A force d'en manger matin, midi et soir, même cuisiné différemment, n'importe qui finirait par s'en dégoûter. Je l'ai sentie triste, fatiguée, frustrée. Et ça se ressent dans son regard mélancolique, ses gestes du quotidien, ses paroles. Elle aime profondément son mari. Elle ne veut pas lui faire de mal. Cette routine concernant n'importe quel couple (les blagounettes, les rituels, les réflexes qu'ils ont tous, qu'ils répètent mécaniquement sans s'en rendre compte) lui pèse car c'est dur de continuer à se surprendre. A se réinventer. A se séduire. Surtout quand on a un mari qui donne l'impression que ce qu'elle fait, ce qu'elle est, n'est jamais assez bien. Personne n'aime être rabaissé ou jugé même quand on est attaché à l'autre. Même si ce n'est pas méchant. Ce voisin, qu'elle croise bizarrement pour la première fois alors qu'ils habitent à côté, sera comme une bouffée d'oxygène. Il est ce qu'elle ne peut plus offrir à son mari. Ce qu'elle ne vit plus avec lui. Les émois des premiers moments. La surprise. La nouveauté. Reste le mariage comme obstacle insurmontable. Un peu comme dans Sur la route de Madison, ça ressemble fort à un amour impossible. A une passion aussi intense qu'elle arrive comme ça soudainement. Le pire, c'est qu'il n'y a jamais de bonne ou de mauvaise décision. Elle sait qu'elle fera nécessairement du mal à l'un ou à l'autre et y compris à elle-même. Alors, son choix, elle a le mérite de l'avoir fait. Le regrettera-t-elle ? spoiler: Dans une des dernières images, je ne la sens toujours pas épanouie. Peut-être n'est-elle pas faite pour les relations de longue durée et qu'elle devrait privilégier les histoires courtes ? Peut-être qu'avant de penser à se mettre en couple, ses craintes, remontant à l'enfance qui sait ou à un éventuel conflit familial, devront être réglées avec l'aide d'un thérapeute ? Que c'est dur d'aimer. De s'accepter tel que l'on est. D'être conscient de la chance qu'on a d'être aimé par son conjoint. On ne peut pas dire que la vision de l'amour de Sarah Polley déborde d'optimisme.
Peut-être était-ce un jour où je me sentais midinette.... Ce film m'a transportée! Je m'y voyais, m'y transposais! Milchelle Williams y est impeccable... comme toujours.... La réalisation, celle d'une femme, est esthétique et lumineuse. Vraiment on a l'impression avec ce film de tomber amoureuse de lui!
La note est plus pour souligner la prestation incroyable de Michelle Williams que pour le film lui même, drame, romance, genre dont je ne suis pas particulièrement client. Le film se résume en fait au destin et parcours d'une femme qui va connaître tout simplement l'usure du couple et on peut même dire que c'est le sujet quasi unique du film avec de plus une femme à la personnalité parfois un peu déroutante. Pas vraiment d'action, une montée progressive de l'ennui au sein du couple dont bien sûr seulement elle en a la perception et le petit coup de foudre pour un autre homme qui n'est en fait qu'un prétexte, un échappatoire à cette situation de lassitude. Le final confirme totalement le thème et le mirage du bonheur absolu de la vie de couple. Mais la prestation de Michelle Williams est vraiment à souligner.
« Take this waltz » est un drame romantique assez atypique au point que je ne m’étonne pas qu’en dehors des Etats-Unis il ne soit sorti que directement en DVD, tant il est très éloigné des standards du genre et donc difficilement vendable au public. De plus il faut avouer qu’il n’est pas non plus entièrement réussi, ce qui n’est également pas (ça parait évident) un atout sur le marché très concurrentiel de la sortie sur grand écran. Néanmoins il se dégage de celui-ci une ambiance pas désagréable de mélancolie amoureuse assez rare au cinéma. Il traite principalement de l’usure du couple et du manque que constitue l’absence de passion qui résulte de la vie au quotidien et qui peut pousser à rechercher la nouveauté dans une relation adultérine. La réalisatrice réussit bien à retranscrire la différence de relation que Margo construit avec ces deux hommes avec d’un côté une relation stable et somme toute heureuse avec un mari fou amoureux, mais qui semble avoir perdu tout inédit au profit de gimmicks amoureux répétitifs. De l’autre une relation basée sur l’échange et le non-dit où la passion non assouvie rend l’attraction encore plus forte. Le film installe bien ce contraste, peut-être un peu trop rendant le film un peu longuet, surtout que la dernière demi-heure qui voit l’aboutissement de ce nouvel amour est rapidement explicitée par des ellipses, certes efficace, mais qui tranchent trop avec l’ambiance languissante qui présidait jusque là au comportement des personnages. La fin laisse aussi un peu sur sa faim le spectateur. L’interprétation est vraiment très aboutie avec une Michelle Williams toujours très talentueuse et un Seth Rogen qui laisse de côté ses rôles d’ado attardé dans des comédies à l’humour assez vulgaire, pour faire montre d’une autre facette de son talent. Un drame pas désagréable donc, même si pas totalement réussi, mais qui mérite qu’on y jette un coup d’œil.
Certes, Take this waltz n'est pas aussi réussi que le premier long de Sarah Polley, Away from her, mais il est intéressant. Intéressant car Polley s'intéresse au couple mais d'une façon originale. Rien de nouveau sous le soleil, elle nous raconte que les débuts d'une relation sont magiques et qu'ensuite une routine s'installe. Mais ce qui est intéressant, c'est comment les personnages y sont confrontés. Michelle Williams quitte Rogen pour Kirby. Mais ce n'est pas Rogen qu'elle fuit, c'est le couple qui s'était installé entre eux, elle n'avait pas envie de se faire chier à manger du poulet avec lui le reste de sa vie. Kirby passait par là, il était beau, aux yeux bleus, semblait moins chiant, il n'en fallait pas plus. Mais lors de la scène où la musique Take this waltz retentit (la plus belle du film, qui symbolise tout), on voit bien que Williams ne peut pas échapper à cette définission du couple, même avec Kirby. Au début, elle le pensait différent, spontané, audacieux etc. mais peu à peu la relation s'installe et tout ça se gomme progressivement. Williams n'a plus le choix, elle a bien vu que le problème n'était pas Rogen mais l'évolution propre du couple. Et ce regard chez une jeune cinéaste, c'est fait preuve d'une grande maturité. Alors si le film n'est pas parfait, il en reste très intéressant.
J’admets, très beau film. Michelle Williams a vraiment fait son bout de chemin depuis Dawson’s Creek, hein ^^. “Video killed the radio star…” (8) (très belle bande-son d’ailleurs, mais c’est souvent le cas pour les films indés ^^) c’est hyper triste. Son perso m’est très antipathique en fait, même si je comprends ses hésitations et son désir d’avancer/de changer. On suit juste son voyage durant une courte période de sa vie. On se sent totalement spectateur sans jamais être “dans” le film. Mais ça ne m’a pas dérangée. Je suis totalement du côté du perso de Seth Rogen sur ce coup là. L’amour, ça se travaille, c’est aussi de la simplicité. Lui aussi il a fait du chemin depuis ses rôles comiques à l’humour gras (même si dans 50/50 il était encore meilleur). Enfin bref, c’est une belle histoire avec des personnages hyper attachants.
Les "vides" à remplir, les accepter, du "toujours plus" ... un bon thème ici traité de façon assez subjective, voir frivole mais trop superficiel. Dans cette comédie dramatique, pour vraiment marquer le coup, il faudrait ôter le coté comédie et mettre à l'image cette vraie peur de "l'entre-deux". Heureusement que Michelle W. explose par sa présence car cela aurait été ennuyeux ! Quelques longueurs comme ... la vie, une superbe photographie en utilisant au maximum les filtres, un scénario romancé pour le coté affectif et accrocheur. Reste la sincérité des propos, des scènes et situations sous-traitées, dommage. On passe "un peu" à coté sur le fond, la forme est plaisante ! 3/5 !!!
Il faut comprendre les diverses métaphores de ce film dont les "longueurs" représentent les vides de la vie. Histoire globalement satisfaisante, d'une romance et d'une rupture de personnes originales mais pas très évoluées, dans le Toronto actuel.
L’ambiguïté des sentiments, des émotions et des doutes qui traversent une vie sont magnifiquement interprétés dans cette histoire finalement banale, mais dont la mise en scène subtile et colorée apporte beaucoup. J'ai beaucoup aimé.
Comment filmer le vide sidéral de nos existences Comment essayer de le combler Il y a 1000 façons Sarah polley choisit une héroïne qui est paumée du début jusqu'à la fin. Elle est mariée avec un homme simple et plutôt moche et elle va essayer de combler son vide avec un voisin. Il y a quelques scènes d'amour mal filmées dans un appartement gigantesque à en devenir grotesque. Bref il y a tous les ingrédients pour finir sa vie de préférence seul