9338 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
357 critiques spectateurs
5
80 critiques
4
105 critiques
3
85 critiques
2
50 critiques
1
28 critiques
0
9 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Gfa Cro
60 abonnés
576 critiques
Suivre son activité
4,5
Publiée le 31 janvier 2017
vu le 20170105 avis le 20170130 . . . . . . . . . C'est un film qui en a sous le capot alors qu'il n'y a quasi que deux motos - sans capot donc. . . . . . . . . . Superbe performance d'acteur, bien filmé, une histoire intéressante qui montre une vision des usa des années 70. Le film est fascinant par son magnétisme, il capte le spectateur d'une façon étonnante, peut-être par une joie de vivre sous-jacente au film, ou une noirceur latente ou je ne sais, ... probablement l'art de la mise en scène, du montage.
Un film très intéressant, ce qui se passe à l'image n'est pas forcément le plus intéressant mais la façon dont cela est montré.
LE film du nouvel Hollywood, celui qui le 1er mit un énorme coup de pied au cul des producteurs et ouvrit la voie à toute une génération de réalisateurs talentueux. Un scénario minimaliste dans un décor gigantesque pour un road-movie dans la plus pure tradition du genre avec un sentiment récurrent : la Liberté. On suit avec beaucoup d'envie ces 2 motards dans leur périple, rencontrant à la fois des marginaux comme eux mais aussi de bons gros américains intolérants, stupides et ne connaissant que la violence. De par sa réalisation psychédélique, sa marginalité et ses personnages atypiques joués par des acteurs fantastiques (Jack Nicholson y est inoubliable) Easy Rider, sans être un film exceptionel loin s'en faut, est le symbole d'un nouveau cinéma, âge d'or de la contre-culture. Pour peu on aimerait presque se retrouver assis derrière Dennis Hopper ou Peter Fonda sur un de leur chopper à avaler les kilomètres sur l'immensité des routes américaines ou au coin du feu à refaire avec eux le monde. Un joli rêve.
Easy rider sue l'amateurisme et le "je m'enfoutisme" par tous les pores de la pellicule. Long pour rien, visuellement pauvre, sous couvert de "liberté" le film de Hopper relève en fait du néant artistique contemplatif. A regarder debout si on veut pas s'écrouler. Mieux: (re)regarder Vanishing point à la place.
En 1968, Dennis Hopper signait là son premier long-métrage en compagnie de Jack Nicholson (Chinatown, Shining...) et Peter Fonda (fils de Henry) côté casting. Hopper se fait réalisateur-acteur-scénariste avec Peter Fonda (donc un film d'auteur) lui-même producteur du film. "Easy rider" est sans doute le meilleur road-movie de tous les temps qui révolutionna l'ère américaine. Alors pourquoi une étoile seulement ? Parce que : il n'ya aucun scénario ; des dialogues inutiles ; une scène que l'on revoit éternellement (les bikers hippies) ; et une caméra brouillon pour des acteurs qui ne font rien. Mais... que du bonheur !! Je souligne le fait que Dennis Hopper laisse libre cours à son imagination au fil de "Easy rider" et que chaque plan, chaque décor, chaque dialogue, chaque couleur, chaque coup de caméra est une prise de génie sur ce film devenu culte. Hopper a réalisé le film avant même de savoir ce qu'il allait réaliser ! Inimaginable !! Un moment affranchi de liberté pour toute l'équipe du film, le réalisateur et les acteurs (en roue libre) en tête ! Un véritable réquisitoire de la vie entre Los Angeles et Miami, au coeur des Etats-Unis, qui est différent selon les Etats. Un état d'esprit différent lui aussi des hippies (Nicholson en tête avec un bijou, son dialogue farfelu sur les extra-terresres). Un chef d'oeuvre intemporel qui n'a pas pris une seule ride. Notons aussi une BO d'enfer avec les Byrds et l'emblématique "Born be wild" pour ne citer que ça. Inclassable, cet état (ou éclat) de liberté nous transporte (corps et âmes) pour ne laisser brûler que notre esprit, incandescent. Je n'ai mis qu'une étoile, amis spectateurs, uniquement pour juger "Easy rider" de Dennis Hopper sur son scénario, sa réalisation, le jeu des acteurs, décors et autres sans oublier la musique des années 1970. En revanche, je peux mettre trois étoiles et laisser cette critique, je ne sais pas combien d'étoiles "Easy rider" mérite... On ne peut pas ne pas connaître ce film coup de poing. A regarder de toute urgence ! Spectateurs, à vos bécanes !!
Film étonnant où il semble pendant un moment qu'il n'y ait pas ou peu de violence mais ensuite la violence est telle à plusieurs moment que la façon s'apparenterait presque à un film d'horreur. Une violence extrême de deux façons celle de gens ordinaires et celle de la drogue en fin de film où même l'image part en vrille un bon moment. En cela le film s'il a conquis presque tout le monde par un consensus contre la grosse connerie humaine car il est bien question de cela, n'est cependant pas si clair notamment sur ses démonstrations des excès de liberté et de drogues. Des excès de liberté qui n'ont rien à voir avec ce qui leur est reproché par les gens "à poil ras" mais dans le libertinage qui va avec l'usage de la drogue en quelque sorte, principe du mouvement hippie. La drogue n'y est pas légitimée par la liberté qu'elle apporte et vient plutôt en parallèle de la violence qu'elle suscite indirectement comme une forme de punition. Il y a peu de dialogue sinon des chansons qui parsèment et accompagnent le film, en cela il serait bien qu'une version traduite ait à un moment l'intelligence de les traduire mais cela c'est juste une réflexion d'un neuro-atypique. Les rares dialogues à certains moments font intervenir la religion, et même une apologétique de Dieu et Jésus. Cela dans des circonstances inappropriées de vices dans le bordel et dans le cimetière. Le personnage de Wyatt est bien différent de celui de Billy et encore bien différent de celui de George. Il y a cette phrase Si Dieu n'existait pas il faudrait l'inventer, c'est une citation de Voltaire plus déiste que chrétienne mais dans le film il semble qu'il y ait la confusion entre les deux. Cela pourrait être une clé du film sur le fait que le personnage phare est Wyatt et celui-ci exprime à différent moment des doutes et des attitudes d'une certaine recherche existentielle et d'idéal comme lorsqu'ils sont accueillies par une famille qui prie avant de manger ou lorsqu'il dit que l'auto suffisance alimentaire serait une bonne chose. Mais cet ensemble d'interprétation ne pèse pas lourd devant toutes les récupérations qui ont été faites du peu de clarté du film à différentes période depuis 50 ans. Il reste un film sauvage qui exprime de façon certaine la condamnation d'un monde intolérant, sur cela il y a un large consensus et une très large audience que l'on ne contestera pas.
Film considéré comme l'un des premiers road movies, Easy Rider est un classique du 7e art dans la mesure où, à travers son coté un peu nanardesque, se cache une vision futuriste de l'Amérique. Pays sans pitié et sans scrupules pour nos deux motards interprétés par les grands Peter Fonda et Dennis Hopper.
Ce film se perçoit comme le pur produit d’une époque, d’'une jeunesse qui a soif de vivre et veut échapper aux carcans d’une société figée et moralisatrice. La mise en scène, plutôt sage sur la longueur, explose lors d’une séquence de délire plutôt ahurissante, vers la fin. Emblème de toute une génération, symbole d’un état de vivre, porte-parole de la contre-culture des années 60-70, Easy Rider est le film le plus renommé sur la communauté hippie, malgré son constat final plutôt amer.
Ce road-movie existentialiste, remarquable mais sans surprises, a depuis sa sortie acquis une stature de film culte, notamment grâce à sa magnifique bande originale (SteppenWolf, The Byrds, Jimi Hendrix..), accompagnée de ses somptueux paysages de l'Ouest.
Une bonne surprise parce que j'avais finalement pas mal de préjugés sur ce film que j'imaginais plus comme l’œuvre ultime des bikers qu'autre chose. Bien mieux en réalité, Easy Rider fait partie de ces films qui ont bien compris leur époque. Dennis Hopper, acteur et réalisateur, a parfaitement pigé les enjeux de l'Amérique année érotique, de ces jeunes qui ne supportent plus l'aigreur conservatrice des précédentes générations, ni le fossé de plus en plus grand entre bouseux de la campagne et jeunes des villes. Si le scénario est plutôt vide, il est compensé par une très bonne photographie des mouvements contestataires de la fin des années 60 qui était quelque chose d'inédit à l'époque (fortement inspiré de la nouvelle vague française), et un trio d'acteur (Dennis Hopper, Peter Fonda, Jack Nicholson) sympathiques. Mieux encore, Easy Rider nous gratifie de quelques scènes psychédéliques inédites dans le 7ème d'art qui sont un délice. Si Easy Rider n'est pas forcement le grand film annoncé, il est réussi et crédible, suffisant pour l'avaler même aujourd'hui.
Bon film, qu'il faut savoir apprécier à sa juste valeur. Un peu long par moments, mais certains passages sont magnifiques (notamment les passages avec Jack Nicholson, très en forme).
Une certaine idée de l’Amérique. Peter Fonda le producteur et Dennis Hopper le réalisateur sillonnent les routes désertes à perte de vue, traversent les patelins arriérés et font connaissance avec la faune locale, entre deux pauses joints au feu de bois. Le silencieux mystique et le rustique impénitent, le duo fonctionne, d’autant mieux quand il est rejoint par un tout jeune Jack Nicholson, fantasque et généreux. Country-folk aux oreilles, chopper Harley sous les fesses, nos héros font l’apologie de la liberté, celle du voyage, de la défonce, de la nudité. Admirer les paysages majestueux, aimer les femmes de passage, échanger avec l’habitant, et toujours, rouler, rouler mains aux guidons, rouler mains à la feuille. Sous l’œil vigilant du drapeau national, celui qui fascine les âmes, avive les haines et affirme les fois. Tout de même, tout ça parait un peu trop bath pour être honnête. Comme une sorte de teen-movie punk avant l’heure, un produit marketé pour la jeunesse cool d’époque. Le terroir qui rejette, les beatniks qui accueillent, le message est clair, net, et pour le moins caricatural. Et les tentatives de réflexion philosophique qui parsèment l’histoire illustrent assez explicitement le vide qui couve derrière le mythe. Easy rider, ou comment on est passé du Peace, love and unity au Sex, drugs and rock’n’roll.
Globalement decu par ce qui reste l'un des road movie les plus celebre du cinéma.Le 1er film de Hopper possede des qualités indeniables comme la remarquable bande son ("born to be wild" en intro) ou ses jeunes comediens dont certains ont depuis realisés de belles carrieres ( excellent Nicholson en avocat "cinglé") ,le meilleur reste pour moi les sublimes paysages des grands espaces americains : quoi de mieux pour exprimer la liberté que ces 2 types chevauchant leur moto tel des cow boys modernes !! Dommage que les dialogues et le scenario soient si pauvres car en dehors des hippies ,de l'avocat ou des quelques locaux ,on peut pas dire que nos 2 amis rencontrent des tas de gens.Je veux bien croire qu'a sa sortie en 68 ,ce film a eu un fort impact sur la jeunesse d'une epoque en plein boulversement sexuel et culturel mais aujourd'hui ,de ce message libertaire ,ne subsiste que les decors et la musique ,par contre le portrait d'une societé refusant les minorités reste lui toujours d'actualité.
Le film de toute une génération autour de la traversé à travers les Etats Unis de deux marginaux (Dennis Hopper et Peter Fonda dans des rôles qui leurs colle à la peau) affranchis d'une société américaine puritaine et intolérante. Avec Easy RIder, Dennis Hopper montre qu'il est cappable de sortir de ses travers pour filmer les magnifiques paysages d'une Amérique à la nature sauvage et aux habitants hostiles à la differance. Jack Nicholson crève l'écran par son immense talent avec un rôle assez éphémère mais marquant. Une oeuvre culte.
Un film culte qui a changé pas mal de choses dans le cinéma américain, à la fin des années 60. Pas vraiment de scénario, mais de bonnes scènes, de la bonne musique (1er film avec B.O. composée de chansons pré-existantes), et un aspect bordélique terriblement sincère. D'une certaine façon, ce film est un véritable document historique sur une époque et une génération. Il faut le voir, ne serait-ce que pour ça...
Un chef d'oeuvre qui annonce le nouvel Hollywood. Une bande son mythique et des scènes tout autant, chargées de symbolique à outrance. Un vent de liberté s'est mis à souffler sur le cinéma américain lorsque ce film a débarqué. Contrairement à certains persifleurs, je trouve que le métrage n'a pas pris une ride.
Un pur chef d'oeuvre sur la liberté. Dennis Hopper et Peter Fonda incarnent des motards en quête d'évasion. Jack Nicholson les accompagne dans ce voyage. Un bon road-trip à travers les États-Unis à l'ancienne.