Easy Rider
Note moyenne
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357 critiques spectateurs

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Mysterfool
Mysterfool

15 abonnés 252 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 janvier 2024
Ça a un peu vieilli ; je me suis un peu ennuyé sauf à la fin car elle est belle. A l'époque cette vie qui se veut libre sur la route 66 ne m'avait pas branché. Cela n'a pas changé plus de 50 ans après et conforte mes choix.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 avril 2018
Un film qui vous donne une envie folle d'enfourcher n'importe quelle bécane pour partir tracer la route, cheveux au vent, moteur pétaradant, bons copains avec soi et surtout la musique endiablée qui va bien ! L'ouverture d'Easy Rider restera pour ma part l'une des meilleures : Born to be Wild, des paysages à couper le souffle, cette envie d'escapade, deux acteurs calibrés au poil pour le film... Jouissif. L'aventure en elle-même nous souligne tous les décors, idéologies et surtout défauts de l'Amérique qui se veut parfaite, mais cache au fin fond de sa campagne quelques spécimens bien demeurés, comme vous pourrez le voir... La fin à ce propos est d'une tristesse, on ne le voyait pas venir... L'apparition de Jack Nicholson (très jeune !) en soiffard loufoque nous réjouit à de nombreux passages, il n'y a qu'à voir ses mimiques hilarantes. Peut-être le passage avec les hippies est un peu trop long, je m'y suis un peu dispersée mentalement... Mais même avec ces petites longueurs, on ne regrette pas ce court (1h30 à peine !) film sur l'aventure pétaradante de deux trafiquants de drogue au sein d'une Amérique pas aussi parfaite qu'elle voudrait le faire croire... A voir surtout pour les paysages, le panel d'idéologies balayé, les acteurs très à l'aise, et surtout pour cette BO décoiffante !
Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 octobre 2018
Ce premier film réalisé par Dennis Hopper et sorti en 1969, culte pour certains et oublié pour d'autres, est assez moyen, enfin de mon point de vue bien-sûr. Sachant qu'il a été répertorié au National Film Registry, j'attendais beaucoup plus de ce film. C'est tout simplement l'histoire de deux motards qui parcourent l'Amérique en se racontant des discours pseudo-philosophiques. C'est donc déjà assez spécial mais je pense surtout que, n'ayant pas du tout connu les années 60 et 70, je ne suis pas forcément réceptif à ce genre de film qui a marqué toute une génération et je peux comprendre pourquoi. On est ici à fond dans le mouvement hippie, le film prône la liberté et la drogue (d'ailleurs étonnant pour un réalisateur conservateur) et cela fonctionne très bien pour les années 70. Mais seulement voilà, si on n'est pas spécialement fan de cette décennie ou si elle ne nous revoie rien pour nous, spectateurs, le film n'a aucune signification et il peut alors être plutôt long. Je n'ai rien contre les films dans lesquels l'action n'est pas omniprésente ou même les retournements de situation etc. c'est même très plaisant de se retrouver devant quelque chose qui n'appartient pas au blockbuster classique, chose que nous voyons aujourd'hui sans cesse sur nos écrans mais malgré tout, ce film peut être très long pour certains et j'en fais malheureusement parti. Les dialogues, sans être mauvais, ne sont pas non plus géniaux, la plupart sont le simple résultat d'une soirée dans laquelle les personnages se droguent et on a donc le droit à ces fameux discours pseudo-philosophiques qui correspondent plus à quelque chose de psychédélique. Je veux dire que si on ne rentre pas dans le délire, on n'adhère pas au film, notamment avec une scène qui est parlante, celle du cimetière qui est très particulière. Néanmoins, j'aime beaucoup la réalisation qui est simple mais qui nous offre par moments de très beaux plans et de très beaux paysages américains. Le montage est par contre particulier, il faut aussi s'y habituer. Du côté des acteurs, nous avons principalement Dennis Hopper, Peter Fonda et Jack Nicholson qui sont très bons. "Easy Rider" est donc un film particulier auquel je n'adhère pas spécialement.
7eme critique

622 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 janvier 2015
Dennis Hopper et Peter Fonda nous embarquent à moto pour nous faire découvrir les sixties au travers des États-Unis ! On n'est pas loin d'un documentaire avec cette belle balade que nous propose l'acteur/réalisateur Dennis Hopper. Ce road-trip cheveux au vent sent bon la liberté, la simplicité et l'ouverture d'esprit.
PowerKing - Les Chroniques du Cinéphile

406 abonnés 1 372 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 octobre 2015
Easy Rider (1969) est un voyage dans le temps au sens littérale. C'est également le premier film réalisé par Dennis Hopper. Ce road movie atypique qui marqua son époque, laisse un arrière gout déroutant. Pourtant, si l'on retient uniquement qu'il n'y a pas vraiment de scénario et que le montage est totalement random, c'est que l'on passe à côté de cet esprit mythique, bien ancré au cœur des années 60. Le choc des cultures et des mentalités lié à l'époque nous dépasse aujourd'hui. La quête de l'anticonformisme était profondément en vogue, et le message du film, bien que très peu structuré, est assez clair. Un véritable pied de nez vis à vis d'une société en pleine évolution. On ressent très clairement ce besoin de se marginaliser afin de prouver sa valeur dans les choses les plus simples. Deux motards errent sur les routes sans but bien définit. Ils vivent d'amour et d'eau fraiche au rythme des rencontres, et cela suffit à leur équilibre. On ne manquera pas d'ajouter au menu de grosses quantité de drogue et d'alcools forts. Une ambiance très baba cool, sans prise de tête, entre pétards et discours alambiqués. On y fait étalage de pourquoi et de comment sans réellement chercher de réponse à quoi que ce soit. Mais le clou du spectacle demeure néanmoins ce trio d'acteurs rajeunis et l'alchimie qui réside entre Dennis Hopper, Jack Nicholson et Peter Fonda. On dit toujours que bien jouer ce n'est pas jouer, et bien en voici la preuve. Des acteurs naturels au possible, décontractés et intrigants. Si la réalisation est à l'image de son contexte, c'est à dire triturée et plan-plan, ce film nous offre un beau brin de liberté et d'amitié fraternelle. Une philosophie de la vie qui attise malheureusement la jalousie et les préjugés. L'issue ne peut être que dramatique. Dommage que l'histoire soit si décousue. 2,5/5
NoSerious Man
NoSerious Man

209 abonnés 178 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 novembre 2019
Le road movie regroupe une quantité de réalisations généralement cataloguées dans la comédie ou le cinéma d'aventure, mais aussi très souvent le mélodrame se fixant sur la relation étroite entre plusieurs personnages bien différents, évoluant au cours d'un road trip d'un point de rencontre à un objectif géographique précis. En principe, la route ne constitue qu'un alibi pour méditer à propos d'une peinture symbolique sur la bordure de la société et ses créatures. Figure emblématique du cinéma étasunien classique réalisé en 1969, "Easy Rider" est l'oeuvre majeure du comédien et réalisateur Dennis Hopper, ainsi que le film culte de toute une génération baignée dans la culture hippie et adepte de l'art provoquant des effets plus ou moins comparables aux psychotropes. Le film a marqué la naissance du Nouvel Hollywood, aboutissant à une nouvelle vision du cinéma américain en coupant les bornes du système de production conventionnel. Le récit prend place en plein coeur de Los Angeles, de là où deux motards charismatiques et accros, Wyatt et Billy (respectivement Peter Fonda et Dennis Hopper), décident de partir pour la Louisiane ouvrant un carnaval municipal. Traversant le sud-ouest américain, ils rencontrent lors de chaque arrêt quelques curieux personnages membres d'une communauté hippie, en pleine ascension. Hélas cette compagnie va valoir aux deux jeunes gens d'être arrêtés et jetés en prison à tort, dans la même cellule que l'avocat George Hanson (Jack Nicholson). Les trois hommes vont ensemble être témoins de l'intolérance de l'Amérique profonde et peu favorable à l'émancipation des styles. Le road movie est souvent un biais pour user de nouvelles techniques cinématographiques. Au même titre que le climat "hippie" planant au sein de cette fiction, ce sont également les nombreux discours qu'elle porte qui font la force du film, peignant à l'écran l'une des plus significatives manifestations de l'esprit de liberté par le biais de deux personnages épicuriens par excellence. Ces derniers, ainsi que George incarnent une Amérique dans un trouble état, excessivement conservatrice et rejetant le peuple à la culture différente et nouvelle pour l'époque.
Nos héros, dont nous regretterons un traitement plutôt amer des sentiments, n'en demeurent pas moins marquants par leur image de rebelles affichant une insolente liberté dans leurs conduites et leur style vestimentaire, relativement dus à la consommation de drogue. Le spectateur assiste sans s'en rendre compte avant spoiler: la troublante séquence du cimetière (temps mort du récit et début d'une déchéance mystique les amenant à leur fin, tués par un chauffard assoiffé de haine)
d'une déchéance mystique amenant les héros droit vers leur fin, rythmée par les sons des choppers et les hits musicaux de Steppenwolf et Jimi Hendrix. Au contraire, d'autres séquences, plus silencieuses, font méditer le spectateur sur le politiquement correct et ce qui mérite d'être banni en matière de culture.
En tant que manifeste de la contre-culture, "Easy Rider" pourrait même être considéré comme l'anti-"road movie" puisque le genre initié par Frank Capra avec "New York, Miami" (1934) avait comme fin générale de voir progresser deux personnages au sein d'un même moyen de mobilité. Affranchissant les codes de films à venir tels que "Les Raisins de la colère" (1940), "Pierrot le fou" (1965) et surtout "Bonnie et Clyde" (1967), le film de Dennis Hopper aborde le genre à reculons, préférant la mobylette à l'automobile et la déchéance morale des personnages à leur ascension.
Sans appeler le spectateur à la transgression, "Easy Rider" brosse l'idée d'une Amérique provoquant un malaise diffus, en dressant le procès de l'intolérance et de l'indifférence. Bien-sûr, Arthur Penn l'a déjà fait à sa façon deux ans plus tôt avec le brillant "Bonnie et Clyde", beaucoup moins obscur sans son propos social. Les deux films seront source d'inspiration phare de célébrissimes films à venir au cours des prochaines décennies, tels que le bouleversant "Un monde parfait" (1993), le réjouissant "Thelma et Louise" (1991) et l'intimiste "Sailor et Lula" (1990).
Kadrik79
Kadrik79

186 abonnés 40 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 décembre 2009
Admirable road movie qui a cependant mal vieillit. Les acteurs sont complètement jetés et mention spéciale à Jack Nicholson, on comprend la carrière qu'il a eu par la suite... BO d'anthologie et mise en scène décalée qui, au delà d'avoir lancé le "Nouvel Hollywood", donne sa dimension de culte au film.
Abarai
Abarai

186 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 juillet 2010
Film culte de 1968, Easy Rider est un road-movie réalisé par Dennis Hopper. Retraçant la traversée des Etats-Unis par deux motards en marge de la société, le film aborde des thèmes tels que l'aventure et la liberté. Il nous montre aussi la dure réalité de la société. Ne pas se plier aux préceptes et à la conformisation est synonyme de non reconnaissance, et de mort. L'acteur/réalisateur nous entraîne dans un voyage aux jolis paysages désertiques, tandis que le rêve, délire psycho-visuel, va laisser place au réel. Le symbolisme est fort dans Easy Rider, même si la mise en scène est parfois imprécise. Dommage aussi que l'ennui soit présent. Heureusement que l'arrivée de Jack Nicholson relance l'intérêt du film. Peut-être un peu vieillot, Easy Rider reste tout de même un beau film, traitant de thèmes universels.
L'homme sans nom
L'homme sans nom

178 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 décembre 2024
Easy Rider est un film generationnel qui a du mal aux spectateurs d'aujourd'hui, hormis pour certaines niches (motards et vanlifeurs par ex). Plaisant à regarder, le film dispose d'un récit énigmatique, donc il est avant tout un road movie contemplatif.
Flying_Dutch
Flying_Dutch

78 abonnés 770 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 mai 2011
Dennis Hopper signe un film culte pour une large génération (de réalisateurs notamment), son voyage avec Peter Fonda est à la fois psyché mais aussi très réaliste quant à la réalité de l'intolérance américaine à cette époque. Le film souffre de nombreux défauts mais c'est ce qui a fait le charme et l'authenticité du film. Autre grand plus, une BO de légende et c'est le film qui a propulsé la carrière de grand Jack Nicholson.
Flowcoast
Flowcoast

72 abonnés 1 209 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 octobre 2010
C'est un classique , et culte , film sur les bikers . Dennis Hopper , en plus , de réaliser parfaitement le film avec classe , joue aussi l'un des personnages principaux , digne des plus grands , dans le cinéma. Malheureusement décédé , il n'y a pas si longtemps , cet homme reste l'une des grandes icônes du cinéma au 20e siècle . Sinon , Easy Rider, ça se voit , a eu un succès inattendu , car le budget était minime . Que dire que la traversée des USA , est loin d'être ennuyeuse , on rejoint les mêmes scènes à chaque fois , mais des dialogues différents . Et puis , les personnages ont toujours avec eux leur herbe , pour la fumer , qui montre que malgré tout , ils font autre chose que rouler dans leurs motos . Et puis , la partie assez psychédélique a 10 minutes de la fin , est terrible , on y comprend pas grand chose à vrai dire . C'est cruel !
Le Français Glacé
Le Français Glacé

34 abonnés 328 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 octobre 2017
Easy Rider réalisé par Dennis Hopper en 1969.
*Les points que j'ai appréciés →
• L'évasion (le voyage et non la drogue)
• Les méfaits de la drogue (les acteurs jouent à merveille les effets)
• Les événements de la fin qui montrent encore une fois la cruauté des hommes

*Les points que je n'ai pas appréciés →
• Les dialogues assez ennuyeux (normal en même temps ils sont drogués presque tout le film

*Conclusion →
J'ai aimé, c'est intéressant à voir car on y voit les dégâts de la drogue. 7/10.
gerard stevenson
gerard stevenson

29 abonnés 1 295 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 janvier 2025
Dennis Hopper nous filme son road movie avec son style que l'on retrouve dans ses photographies. Cela pourrait repousser certains vu les pensées philosophiques déclinées. Et vu la certaine lenteur du cinéma "expérimental" de Hopper.
Avec Henry Fonda, ce sont deux bikers hippies qui rencontreront sympathie (dont un Jack Nicholson) et aussi hostilité de la part de l'Amérique profonde.
C'est une ode à la liberté que nous délivre Hopper.
La bande son est grandiose (comme les paysages traversés)
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 690 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 octobre 2019
Le film de contre-culture par excellence, avec ces qualités et ses défauts.
On retrouve Peter Fonda et Jack Nicholson, tout jeunots, à l'aube de leur carrière (à peine quelques années de films derrière eux) et ils sont déjà très convaincant dans leurs rôles. Dennis Hopper (également réalisateur du film) est très bon également.
La playlist est culte (démarrant par un très approprié Born to be Wild pour présenter les personnages, mais aussi du Jimmy Hendrix).
On y suit des bikers qui parcourent le pays entier, à la façon de marginaux nomades et sans toit dans une société extrêmement sédentarisée.
On redécouvre l'Amérique à travers les yeux de ses bikers et leurs rencontres avec d'autres marginaux de tout genre (les pueblos, les hippies, les rednecks de bourgades perdues, les prostitués, …). On y découvre des décors inattendues (les maisons closes, les petites villes abandonnées, les plaines, le village hippie) peu présent dans le cinéma hollywoodien de l'époque (bien plus focalisé sur les grandes villes et les décors à paillettes).
Après, le film manque d'une intrigue, d'un fil conducteur (à l'image des protagonistes du film qui partent sans objectif en tête) : on se contente uniquement de vagabonder avec les personnages principaux.
Et le film a tout de même pris un sacré coup de vieux. Le trip sous drogue est moyennement palpitant. J'imagine que c'était complètement nouveau à l'époque de filmer ce genre d'hallucination dans le cinéma ; mais depuis c'est devenu assez classique et certaines scènes de trip sont bien plus cultes (Las Vegas Parano ou Trainspotting pour ne citer qu'eux).
Mais bien qu'ennuyeux, difficile de ne pas être sensible au charme révolutionnaire de ce film, montrant un autre visage de l'Amérique, mettant en avant les personnages de paria, qui étaient jusqu'à maintenant au mieux relégués au second rang.
Le film a clairement bouleversé le cinéma, comme les années 60 d'une manière générale ont bouleversé l'Amérique (et le monde occidental dans une autre mesure).
Miamsolo
Miamsolo

232 abonnés 1 467 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 novembre 2011
Quand je pense à Easy Rider, la première chose qui me vient à l’esprit est la chanson ‘Born to be Wild’, du groupe Steppenwolf, qui joue dans ma tête. Cette chanson est aussi célèbre que le long-métrage réalisé par Dennis Hopper. Dans ce film, nous suivons le parcours de deux hippies, assez défoncés. Lors du tournage de ce film, le réalisateur et les acteurs étaient eux aussi défoncés. Et ça se ressent à l’écran. Ce film a ses moments délirants, où les interprètes prennent leur rôle très au sérieux, à tel point de faire la même chose dans la vraie vie que ce qu’ils font devant l’écran. Pour être franc, je m’attendais à quelque chose d’un peu mieux. D’après les critiques et les cinéphiles, Easy Rider est un film culte. Ce film est réussi, mais de là à dire qu’il est culte, je ne suis pas vraiment d’accord. La fin est très réussie et rend le film encore plus intéressant qu’il ne l’était déjà.
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