J'ai d'abord été motivée par la présence de Jack Nicholson et je ne m'attendais pas du tout à ça !! Perso, j'ai vraiment aimé, on plonge bien dans la culture américaine des années 70. Même si je ne suis pas super fan des road movie d'habitude j'ai été captivée par l'aura des acteurs et je suis restée scotchée devant la télé tout du long. Une bande son impeccable (Born To Be Wilde ♥) et mythique. Pas un 5 tout simplement car le scénario est trop plat, propre au road movie, donc je m'y attendais. Je n'ai pas du tout était déçue par ce film en tout cas d'où ma bonne note de 4/5.
Je sais pas trop quoi penser de ce film. Je le trouve soporifique, mais je pense que c'est en majeure partie parce qu'il est encré viscéralement dans une époque bien spécifique. Il correspond à une génération qui n'est pas la mienne.
En somme je pense qu'il parle à ceux qui ont le même age que lui. Pour les autres (dont moi) il ne signifie absolument rien. Son principal défaut serait donc qu'il n'a rien d'un film intergénérationnel ou universel. C'est un film de "niche".
En raison de cette spécificité je lui donne la note de 2.5/5.
Quand je pense à Easy Rider, la première chose qui me vient à l’esprit est la chanson ‘Born to be Wild’, du groupe Steppenwolf, qui joue dans ma tête. Cette chanson est aussi célèbre que le long-métrage réalisé par Dennis Hopper. Dans ce film, nous suivons le parcours de deux hippies, assez défoncés. Lors du tournage de ce film, le réalisateur et les acteurs étaient eux aussi défoncés. Et ça se ressent à l’écran. Ce film a ses moments délirants, où les interprètes prennent leur rôle très au sérieux, à tel point de faire la même chose dans la vraie vie que ce qu’ils font devant l’écran. Pour être franc, je m’attendais à quelque chose d’un peu mieux. D’après les critiques et les cinéphiles, Easy Rider est un film culte. Ce film est réussi, mais de là à dire qu’il est culte, je ne suis pas vraiment d’accord. La fin est très réussie et rend le film encore plus intéressant qu’il ne l’était déjà.
Je ne qualifierai pas ce film de chef d'oeuvre mais juste de très bon film pamphlétaire des années 70 dans une Amérique sans identité, pire sans ame : le choc des cultures entre hippies, propriétaires terriens et traditionalistes par exemple; le racisme, la drogue ou encore l'exclusion sont autant de sujets abordés dans une mise en scène originale et passionnante. Elle est servi par une BO mythique (Jimi Hendrix; Byrds; steppenwolf...) et un voyage en deux roues sur la route 66; la route de la liberté, de l'émancipation mais aussi de la décadence. Dennis Hooper, Peter Fonda et Jack Nicholson forment un trio magnifique aux dialogues forts et justes. Petites réserves sur la scène du cimetière (apologie de la drogue) et la fin finit en queue de poisson et c'est le cas de le dire... Toujours est-il que ce "road movie" restera dans les mémoires, d'ailleurs rien que pour les acteurs et la bande-son légendaire ça vaut le coup. Je conseille vivement.
Je suis entièrement d'accord avec les critiques à 1 étoile c'est un film plat, hyper décevant bien loin de l'idée que je m'en faisais, une réelle perte de temps ce film n'est ni marrant, ni instructif, ni intéressant... Je l'ai trouvé terriblement ennuyeux et monotone. La scène de la mort de l'avocat est incompréhensible ainsi que celle des prostituées. La musique incessante quand ils roule à moto est totalement assourdissante et n'apporte rien au film. Je le déconseille vivement et ne comprend pas un tel engouement pour un film pareil...
Ce film est un chef d'oeuvre du cinéma en tout point c'est un hymne à la liberté porté par des chansons culte de l'époque et la réalisation terre à terre de Denis hooper créant ainsi deux personnage à jamais gravé dans les mémoires. Il n'y a rien à redire
Easy Rider est un film qui part d'une intrigue simple : deux hommes sur la vingtaine, incarnés par Denis Hooper et Peter Fonda (aussi scénaristes), achètent de la drogue au Mexique, et deviennent pleins aux as en la revendant aux Etats-Unis. C'est alors parti pour une vaste virée dans les grandes contrées américaine, en moto. Il s'agit d'un film emblématique pour toute la génération post-68, et le premier qui se concentre réellement sur deux personnages ouvertement en faveur de la contre-culture, un modèle qui sera largement repris par la suite. La virée est un prétexte pour soutenir une bande originale délicieuse (puisant dans Hendrix ou dans Dylan), pour faire visiter des lieux merveilleux (les déserts, les plaines verdoyantes), et pour des rencontres intéressantes (communauté hippie) qui donnent lieux à des conversations sur la liberté, sur ce qu'elle est réellement. La plus passionnante d'entre-elle est incontestablement celle avec George Hanson, jeûne avocat alcoolique, incarné par Jack Nicholson (son premier grand rôle), et aussi attaché à la notion de liberté que ses deux compères qu'il va accompagné un moment dans leur virée en moto. Les transitions assez particulières entre les différentes séquences, la dernière partie dérangeante, et le final brutal, peuvent repousser mais elles sont autant d'éléments qui font que l'ont peut considérer Easy Rider comme un grand film, le 1er film en accord total avec son époque. Le sujet du film est aussi parfaitement maîtrisé, les acteurs/scénaristes encore jeunes, ne font dans se film qu'exposer leur propre vision, et celle de toute leur génération.
"- Ce n'est pas de vous qu'ils ont peur, c'est de ce que vous représentez pour eux. -Ce qu'on représente pour eux c'est des mecs qui ont besoin d'aller se faire couper les cheveux... -Non, ce que vous représentez pour eux c'est la liberté." Ce dialogue, prononcé par un Fonda et un Nicholson fumant le cannabis (et pour de bon en plus!) au coin du feu, résume ce qui rend Easy Rider si merveilleux. On s'évade, on suit l'acheminement de ces deux motards en Chopper qui roulent vers leur rêve de Nouvelle Orléans sur du Jimi Hendrix et du Steppenwolf. Le duo formé par Hopper et Fonda fonctionne à merveille, et c'est avec un plaisir immense que l'on avance au gré de leurs rencontres, allant de l'avocat au camp de hippies. C'est le meilleur road movie qui soit à mes yeux : il donne envie d'aller sillonner la route 66 (et même n'importe quelle autre route pourvu que l'on en sillonne une !), de vivre à fond, sans se soucier des envieux. Au fond le message est plutôt simple et colle à son temps (sorti en 69...) : épicurien et hippie, anticonformiste et assez antisocial. Mais qu'est-ce que c'est bien fait ! Easy rider reste pour moi l'un de ces films qui mettent du baume au cœur. On comprend pourquoi à sa sortie c'est devenu le film culte de toute une génération désireuse d'émancipation et de renouveau... A regarder quand on rêve de voyages, de rencontres, et de liberté.
Chef d'œuvre cinématographique et historique incontestable, qui traite autant de liberté que l'encadrure de ma fenêtre. Filmer les nuages entrains de passer aurait sans doute été tout aussi efficace, mais forcément moins ennuyeux, ce qui n'est pas compatible avec l'esprit 70's. Dommage.
Il fait partie de ces films sur lesquels je ne sais pas trop quoi penser. Certains passages m'ont paru long, la réalisation et la photographie pas géniale mais il y a une force dans ce film qui m'ont attiré. Une sorte d'hymne à la liberté mattant en scène des personnages complétement en marge de la société. Un film symbolisant toute une époque. Si le film peut apparaitre un peu démodé de nos jours, l'esprit de liberté qu'il dégage, lui reste éternel, et c'est bien ce qui fait la force de ce film pour moi.