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Nicolas H
10 abonnés
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2,0
Publiée le 18 mars 2011
Un film sans doute contestataire à l'époque mais qui à l'heure actuelle parait bien anodin.Certe le duo fonctionne bien mais leurs péripéties nous laissent de marbre et l'histoire tourne en rond; Et si le dénouement peut surprendre,on reste sur sa faim et on sort finalement déçu. Peut être plus si culte que ça???
Mythique pour certains notamment pour sa symbolique d'une nouvelle époque, le film de Hopper reste une œuvre psychédélique qui rebutera certains. Les acteurs sont possédés et certaines séquences sont jouissives.
Une bonne surprise parce que j'avais finalement pas mal de préjugés sur ce film que j'imaginais plus comme l’œuvre ultime des bikers qu'autre chose. Bien mieux en réalité, Easy Rider fait partie de ces films qui ont bien compris leur époque. Dennis Hopper, acteur et réalisateur, a parfaitement pigé les enjeux de l'Amérique année érotique, de ces jeunes qui ne supportent plus l'aigreur conservatrice des précédentes générations, ni le fossé de plus en plus grand entre bouseux de la campagne et jeunes des villes. Si le scénario est plutôt vide, il est compensé par une très bonne photographie des mouvements contestataires de la fin des années 60 qui était quelque chose d'inédit à l'époque (fortement inspiré de la nouvelle vague française), et un trio d'acteur (Dennis Hopper, Peter Fonda, Jack Nicholson) sympathiques. Mieux encore, Easy Rider nous gratifie de quelques scènes psychédéliques inédites dans le 7ème d'art qui sont un délice. Si Easy Rider n'est pas forcement le grand film annoncé, il est réussi et crédible, suffisant pour l'avaler même aujourd'hui.
Un pur Road- Movie avec ses qualitées et ses faiblesses. bien réalisé, bien interprété mais avec beaucoup de longeur malheureusement. Ce film a eu peu vielli mais il reste très regardable. Une fin très inatendu et ce film montre bien la vu qu'avait le monde sur la société hippie, qui est plutôt pégoratif malheureusement ... Bon film mais sans plus ...
Très beau road trip ancré dans les années 70 qui nous fait traverser des paysages magnifiques. Peter Fonda, tout en retenue et Dennis Hoppper, tout en exubérance transpirent d’envie de liberté. Leurs différentes rencontres et surtout celle avec Jack Nicholson apportent une empathie vis-à-vis de ces chevelus et dénoncent une époque très discriminatoire… Enfourchez votre moto et laissez vous aller. PS : excellente fin !
Un road movie légendaire des 70s à connaître absolument. Deux légendes du cinéma, Peter Fonda et Dennis Hopper, incarnent la génération hippie américaine avec pour seul mot d'ordre " liberté ". Les motards quittent Los Angeles pour aller à La Nouvelle-Orléans. Leur voyage donnera lieu à de belles rencontres humaines mais sera aussi fait d'obstacles. Un film engagé avec la dénonciation des travers de cette société loin d'être idyllique (le racisme, la violence). Tout cela accompagné d'une bande son " woodstock " (jimi hendrix, born to be wild de steppenwolf). Culte pour les nostalgiques de cette époque.
Le précurseur des road movies ! Easy-Rider est un véritable panorama de l'Amérique des années 60-70. Les paysages de l'Amérique défilent à la vitesse des Choppers de Peter Fonda et du réalisateur Dennis Hopper. La musique rock/folk de l'époque aide à nous faire partager leur ivresse de liberté. Côté thème, c'est assez classique pour l'époque : Une quête de la liberté absolue souvent fatale et un discours prophétique; Jack Nicholson les avaient prévenu : l'Amérique profonde n'apprécie pas ceux qui essayent de s'extirper des normes. Dès lors, le destin est en marche. Ou la providence peut être ? Car leurs méfaits aux acides, au fond assez naïfs, au sein d'un lieu sacré pour les chrétiens a peut être scellé leur destin. Adulé par le mouvement hippie, détesté par l'Amérique conservatrice, Easy Rider reste une belle chevauchée cinématographique qui souffre néanmoins d'un rythme un peu lent emprunté directement à la nouvelle vague et au cinéma italien. Un autre hic dépréciable : Certaines répétitions dans les phases à moto qui donne plus l'impression d'un clip illustrant un vieil album folk que d'un ajout consistant au film. Dommage...
Le classique des road trip.Un voyage dans l'amérique profonde des années 60, un terrain hostile pour 2 jeunes hippies. Un bande originale exceptionnel pour ce film remarquable. A voir absolument.
Quand le libéralisme rencontre le puritanisme c'est un peu voir intégralement l'idée élémentaire du film, le problème c'est que ce Road Movie est plat, y a pour ainsi dire aucun scénario, les dialogues sont creux et le film est truffé de stéréotype et Denis Hopper ne sait pas se servir d'une caméra et puis qu'est qu'on s'ennuie et comble de tout les personnages sont pas du tout attachant, un énième film qui ne mérite pas sa renommée, quoique les gens sont plus indécis concernant ce film fort heureusement
Symbole de la contre-culture américaine, « Easy Rider » jouit à juste titre d’une solide réputation. Il faut dire que la mécanique est rodé. Pour son premier film, Dennis Hopper fait fort imprégnant une puissante odeur de liberté. Lorsque Peter Fonda et Dennis Hopper enfourche leurs bécanes c’est une bande originale monstrueusement jouissive qui nous cramponne au film. Le sentiment de liberté est telle que l’envie viendra à plus d’un de prier pour que la virée continue. Pendant que le mouvement hippie trace sa route, Hopper multiplie les arrêts au bord de la route explorant l’Amérique profonde. Les pauses de ce road-movie sont l’occasion d’établir une critique acide d’un conservatisme dépassé. Culminance de sa puissance contestataire, sa fin, qui achève l’intolérance et sonne la naissance d’un film historiquement nécessaire.
C'est un classique , et culte , film sur les bikers . Dennis Hopper , en plus , de réaliser parfaitement le film avec classe , joue aussi l'un des personnages principaux , digne des plus grands , dans le cinéma. Malheureusement décédé , il n'y a pas si longtemps , cet homme reste l'une des grandes icônes du cinéma au 20e siècle . Sinon , Easy Rider, ça se voit , a eu un succès inattendu , car le budget était minime . Que dire que la traversée des USA , est loin d'être ennuyeuse , on rejoint les mêmes scènes à chaque fois , mais des dialogues différents . Et puis , les personnages ont toujours avec eux leur herbe , pour la fumer , qui montre que malgré tout , ils font autre chose que rouler dans leurs motos . Et puis , la partie assez psychédélique a 10 minutes de la fin , est terrible , on y comprend pas grand chose à vrai dire . C'est cruel !
Référence cinématographique incontournable, "Easy rider" représente l'archétype du road movie. Deux mecs, des vrais, avec deux grosses paires de couilles, sillonnent l'Amérique profonde du haut de leurs bécanes. Au fil des rencontres qu'ils effectuent sur la route, on découvre les travers de l'Oncle Sam, des hippies aux évangéliques en passant par les culs-terreux reacs jusqu'aux bouts des ongles. Un programme alléchant, certes, mais qui ne tient finalement pas ses promesses. On s'ennuie. Les dialogues restent bien primaires, seul le passage avec Jack Nicholson éclaire le film dans ce domaine. Les images de paysages, loin d'être exceptionnelles, semblent avoir surtout pour objectif de combler le vide scénaristique. Les petits parallèles, comme celui avec le cheval en train d'être ferré et la roue de la moto en train d'être changée, sont trop peu nombreux pour relever le niveau. Le début est über-mou, il faut bien attendre 15 mn pour que le film soit lancé. La fin, pour sa part, est abrupte et donne l'impression d'être bâclée. Bref, un succès cinématographique qui reste pour moi un mystère.