Note moyenne
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Une course effrénée pleine d’action et de sensations, avec un bon équilibre entre scènes spectaculaires et moments un peu plus légers. Ça reste divertissant, même si l’histoire n’est pas très profonde.
Je dois l’avouer, je n’attendais plus grand-chose de cette saga. Après un premier opus sympathique sans être inoubliable, une suite un peu molle, un troisième épisode franchement raté et un quatrième qui peinait à relancer l’intérêt, je m’attendais à une nouvelle aventure mécanique sans saveur. Et pourtant, Fast and Furious 5 a réussi à me surprendre (dans le bon sens du terme).
Dès les premières minutes, on sent que Justin Lin a décidé de hausser le ton. Finis les simples courses de rue sans enjeux, ici on part sur un vrai film de braquage musclé, avec un casting élargi et des enjeux plus grands. Le changement de décor au Brésil apporte un vent de fraîcheur bienvenu, et l’introduction de Dwayne Johnson dans le rôle de Hobbs est un vrai plus : son duel avec Vin Diesel vaut à lui seul le détour. Il y a de l’intensité, de la sueur et du punch (ça fait plaisir à voir).
Là où j’ai été agréablement surpris, c’est dans la manière dont le film assume complètement son virage vers l’action décomplexée. Oui, c’est bourrin, parfois over-the-top, mais ça fonctionne ! La scène finale spoiler: avec le coffre traîné à travers les rues de Rio
est totalement invraisemblable… et pourtant, je l’ai trouvée jouissive. Le film assume son délire, et pour une fois, ça ne sonne pas creux. Le rythme est bien tenu, l’humour mieux dosé, et surtout : je me suis amusé.
Alors oui, tout n’est pas parfait. Les personnages restent caricaturaux, les dialogues sont souvent très basiques, et la logique n’est pas toujours au rendez-vous. Mais Fast Five a réussi à me réconcilier avec la saga. C’est le premier épisode depuis le tout début qui m’a vraiment diverti sans me donner l’impression de perdre mon temps. Pour ça, je lui mets un bon 3,5/5. Pas un chef-d’œuvre, mais un vrai tournant réussi pour une franchise qui semblait tourner en rond.
Dès les premières minutes, on sent que Justin Lin a décidé de hausser le ton. Finis les simples courses de rue sans enjeux, ici on part sur un vrai film de braquage musclé, avec un casting élargi et des enjeux plus grands. Le changement de décor au Brésil apporte un vent de fraîcheur bienvenu, et l’introduction de Dwayne Johnson dans le rôle de Hobbs est un vrai plus : son duel avec Vin Diesel vaut à lui seul le détour. Il y a de l’intensité, de la sueur et du punch (ça fait plaisir à voir).
Là où j’ai été agréablement surpris, c’est dans la manière dont le film assume complètement son virage vers l’action décomplexée. Oui, c’est bourrin, parfois over-the-top, mais ça fonctionne ! La scène finale spoiler: avec le coffre traîné à travers les rues de Rio
est totalement invraisemblable… et pourtant, je l’ai trouvée jouissive. Le film assume son délire, et pour une fois, ça ne sonne pas creux. Le rythme est bien tenu, l’humour mieux dosé, et surtout : je me suis amusé.
Alors oui, tout n’est pas parfait. Les personnages restent caricaturaux, les dialogues sont souvent très basiques, et la logique n’est pas toujours au rendez-vous. Mais Fast Five a réussi à me réconcilier avec la saga. C’est le premier épisode depuis le tout début qui m’a vraiment diverti sans me donner l’impression de perdre mon temps. Pour ça, je lui mets un bon 3,5/5. Pas un chef-d’œuvre, mais un vrai tournant réussi pour une franchise qui semblait tourner en rond.
Si la valeur d'un film ne se mesurait qu'à l'aune du kilo. de muscle, celui-ci remporterait incontestablement une palme. Malheureusement, bien d'autres facteurs entrent en ligne de compte, et là, le film ne pourrait figurer au palmarès d'aucun des critères jamais envisageable (excepté peut-être celui du bruit de pneu crissant).
L'intérêt de ce film ne saurait être qu'inversement proportionnel au nombre de neurones du spectateur qui tiendrait le coup assez longtemps pour le regarder !
L'intérêt de ce film ne saurait être qu'inversement proportionnel au nombre de neurones du spectateur qui tiendrait le coup assez longtemps pour le regarder !
Le scénario reste simple et pas trop prise de tête, parfait pour un film d’action fun et efficace. Le décor brésilien ajoute aussi une ambiance exotique qui change un peu.
Ce film marque un tournant dans la saga, les courses de rues et l'infiltration sont abandonnés pour être encore plus dans la surenchère et le gigantesque. Alors que Paul Walker et Vin Diesel deviennent les ennemis publics numéro 1 en même temps recherché par un cartel brésilien dirigé par Reyes ,contrôlant la ville de Rio, pour avoir volé une voiture contenant une puce importante ainsi par la police avec l'introduction du perso de Hobbs joué par Dwayne Johnson. Ils décident alors de braquer les 100 M d'euros de Reyes et cela se transforme en film de braquage en plein Rio. On a des persos qui semble de plus en plus invincibles avec des incohérences mais aussi des scènes marquantes comme la scène finale avec le coffre accroché aux voitures qui détruit tout. Bref c'est un film d'action très divertissant.
Le retour du muscle, des magouilles et des pneus qui crient "maman"
Retour en force de Dom et sa bande d’experts en mécanique illégale. On pourrait croire qu’après quatre volets, les mecs commenceraient à faire du tuning en maison de retraite, mais non : ils prennent d’assaut le Brésil avec plus de sueur qu’un match de catch et plus de vrombissements qu’un épisode de Dragon Ball Z. C’est beau, c’est brutal, et on remercie le ciel d’avoir encore du pop-corn pour tenir le choc.
L’arrivée de Dwayne Johnson dans la saga, c’est comme si on avait injecté un DLC cheaté dans GTA. Ce type est un mur portatif, un monstre qui traque Dom et sa clique avec la délicatesse d’un marteau-piqueur. Le combat Vin Diesel vs. Dwayne Johnson ? Ça ressemble plus à Godzilla contre King Kong qu’à une bagarre classique. Résultat : t’es scotché, t’oublies de respirer, et t’en redemandes.
Fast & Furious 5, c’est le film où la logique passe en mode avion et où les lois de la physique sont recalées au BAC. Une scène où deux voitures tirent un coffre-fort géant dans les rues de Rio ? Non seulement ça existe, mais c’est filmé avec une telle intensité que t’as presque envie d’essayer ça avec ta Clio et une poubelle municipale. Spoiler : ça ne marchera pas.
Le film n’oublie pas ses classiques : des femmes sublimes, des courses de voitures illégales, et des répliques dignes des meilleurs soap-opéras mexicains. Jordana Brewster est toujours là pour rappeler à Dom qu’il est humain (malgré son look de Terminator). Quant à Elsa Pataky, elle joue la caution charmeuse, parce que faut bien qu’un peu de douceur équilibre ce chaos testostéroné.
Le scénar’, c’est pas celui d’un roman de Zola. On est ici pour voir des voitures exploser, des bad guys se faire démonter, et des trahisons à deux balles qui pimentent le tout. Justin Lin a compris que la subtilité, c’est bon pour les films d’auteurs : ici, on veut du visuel qui claque et de la testostérone qui suinte.
Fast & Furious 5, c’est du grand spectacle décomplexé. Ça ne cherche pas à être intelligent, ça cherche à en mettre plein la vue, et putain, ça le fait bien. Entre Dwayne Johnson qui éclate tout, Vin Diesel qui grogne comme un ours et des courses-poursuites qui défient les lois de Newton, on sort de la séance avec l’envie irrésistible d’acheter une bagnole et de s’installer un néon rose sous le châssis.
Plus de critiques sur https://www.instagram.com/oni_s_reviews/?hl=fr
Retour en force de Dom et sa bande d’experts en mécanique illégale. On pourrait croire qu’après quatre volets, les mecs commenceraient à faire du tuning en maison de retraite, mais non : ils prennent d’assaut le Brésil avec plus de sueur qu’un match de catch et plus de vrombissements qu’un épisode de Dragon Ball Z. C’est beau, c’est brutal, et on remercie le ciel d’avoir encore du pop-corn pour tenir le choc.
L’arrivée de Dwayne Johnson dans la saga, c’est comme si on avait injecté un DLC cheaté dans GTA. Ce type est un mur portatif, un monstre qui traque Dom et sa clique avec la délicatesse d’un marteau-piqueur. Le combat Vin Diesel vs. Dwayne Johnson ? Ça ressemble plus à Godzilla contre King Kong qu’à une bagarre classique. Résultat : t’es scotché, t’oublies de respirer, et t’en redemandes.
Fast & Furious 5, c’est le film où la logique passe en mode avion et où les lois de la physique sont recalées au BAC. Une scène où deux voitures tirent un coffre-fort géant dans les rues de Rio ? Non seulement ça existe, mais c’est filmé avec une telle intensité que t’as presque envie d’essayer ça avec ta Clio et une poubelle municipale. Spoiler : ça ne marchera pas.
Le film n’oublie pas ses classiques : des femmes sublimes, des courses de voitures illégales, et des répliques dignes des meilleurs soap-opéras mexicains. Jordana Brewster est toujours là pour rappeler à Dom qu’il est humain (malgré son look de Terminator). Quant à Elsa Pataky, elle joue la caution charmeuse, parce que faut bien qu’un peu de douceur équilibre ce chaos testostéroné.
Le scénar’, c’est pas celui d’un roman de Zola. On est ici pour voir des voitures exploser, des bad guys se faire démonter, et des trahisons à deux balles qui pimentent le tout. Justin Lin a compris que la subtilité, c’est bon pour les films d’auteurs : ici, on veut du visuel qui claque et de la testostérone qui suinte.
Fast & Furious 5, c’est du grand spectacle décomplexé. Ça ne cherche pas à être intelligent, ça cherche à en mettre plein la vue, et putain, ça le fait bien. Entre Dwayne Johnson qui éclate tout, Vin Diesel qui grogne comme un ours et des courses-poursuites qui défient les lois de Newton, on sort de la séance avec l’envie irrésistible d’acheter une bagnole et de s’installer un néon rose sous le châssis.
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Ce film m'a laissé partagé. D'un côté, l'action est d'une intensité rare, avec des cascades spectaculaires qui défient la logique, presque jouissives par leur excès. Gal Gadot illumine l'écran à chaque apparition : une grâce hypnotique, une beauté qui semble irréelle, presque divine. Mais derrière cette vitrine éclatante, je trouve que l'ensemble manque de profondeur. L'intrigue, bien que rythmée, est prévisible, et les personnages n'évoluent pas, se limitant à des archétypes. Malgré ses qualités dans le registre du pur divertissement, je n'y vois qu'une œuvre calibrée et sans âme.
Bonne suite avec une histoire qui change sans trop changé mais qui est très bien réalisé.
Le meilleure filme de la saga équipes parfaire. Qui respecte les code de le saga . Je recommande 10/10
Cette saga confirme que vin diesel est le pire acteur made in America et tout les films ou il joue se transforme en daube malgré la présence d'autres acteurs de talent
Le meilleur de la saga Fast and Furious. Un film d'action très bien scénarisé qui nous permet de passer un très bon moment.
Pour moi un des meilleurs films de la saga, un très bon casting, un scénario original et très bon, une réalisation bonne, le méchant est pas incroyable mais il fait le taff.
SPOILER : La fin du film est vraiment très très bonne avec le coffre qui s’ouvre et puis la très bonne musique qu’est Danza Kuduro.
SPOILER : La fin du film est vraiment très très bonne avec le coffre qui s’ouvre et puis la très bonne musique qu’est Danza Kuduro.
Pepito
Un fast and furious sous coté car très bon par rapport au dernier de la saga beaucoup trop gros
Un fast and furious sous coté car très bon par rapport au dernier de la saga beaucoup trop gros
Salon moi, le dernier bon film de la licence Fast and Furious. Après ça part complètement en bordel avec sous marins nucléaire, et vasy que je te met dans l'espace. Bref.
Mon film favori ! Des scènes d'actions meilleures que celles des premiers films, des acteurs incroyables. Je recommande !
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