Note moyenne
2,8
29 titres de presse
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Positif
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Première
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TF1 News
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Transfuge
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Chronic'art.com
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Ecran Large
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Elle
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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TéléCinéObs
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CinemaTeaser
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L'Humanité
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Ouest France
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Télé 7 Jours
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Elle
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L'Obs
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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aVoir-aLire.com
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L'Express
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Le Parisien
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Les Inrockuptibles
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Première
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Studio Ciné Live
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Positif
Cinéma du toucher. Cinéma du murmure. On s'effleure, on se frôle, on se caresse du bout des doigts. On chuchote, on murmure, on souffle. Poétique du cinéma portée à son expression à la fois la plus simple et la plus haute.
Première
[POUR] "À la merveille" est l'oeuvre [de Terrence Malick] la plus symphonique, la plus synthétique, la plus lumineuse. (...) Nul besoin de croire pour mesurer combien" À la merveille" est un film prodigieux et combien toute histoire d'amour est un trésor qu'il faut chérir, protéger, conquérir.
TF1 News
Il y a chez [Terrence Malick] une grâce et une intelligence, une sensibilité et une pudeur, une lucidité et une bonté, et plus généralement une expérience du monde, de l'homme et de la vie, qui le placent dans les cimes, bien au-dessus des autres cinéastes en activité.
Transfuge
Par l'ampleur et la cohérence de son projet, par sa confiance en la seule puissance des images pour révéler l'invisible, Terrence Malick réussit une fois de plus une oeuvre très singulière, qui dégage le cinéma du carcan de théâtralité (...) qui l'étouffe trop souvent.
Chronic'art.com
Tout, sous le soleil malickien, brille au fond de son absence : le présent délire le passé, l'invisible est pensé depuis le visible, l'amour depuis la perte, et l'on fouille la main d'un vieillard pour y trouver la transcendance. C'est la vie filmée comme d'outre-tombe, et si tout y est amplifié, porté à incandescence, c'est que la caméra n'a de cesse de désirer, de vouloir toucher ce qu'elle voit.
Ecran Large
Débarrassé de ses apprêts grandioses, le cinéma de Malick en appelle plus que jamais à humilité et à humanité, perd en force ce qu'il gagne en puissance.
Elle
POUR: "A la merveille" est une déclinaison lyrique [de "The Tree of Life"], axée sur l'amour éternel. Mieux qu'un film envoûtant, une prière en images.
La Croix
Impossible de dire toute l'émotion suscitée par cette oeuvre aux références fortes (...) et cependant rendue accessible par la mise en scène virtuose, n'exigeant, elle aussi, "que" la confiance et l'abandon. Terrence Malick a fait de sa caméra l'instrument privilégié de sa quête. Jusqu'à l'émerveillement.
Le Journal du Dimanche
Visuellement, "A la merveille" surfe sur la vague de "The Tree of Life", avec une photographie somptueuse, tout en bénéficiant d'une narration plus linéaire, moins déstructurée. L'artiste [Terrence Malick] signe une oeuvre sensorielle, onirique, hypnotique, entre impressionnisme et abstraction.
TéléCinéObs
[Un] manège amoureux que Malick filme comme une quête jamais satisfaite de beauté.
CinemaTeaser
Tout aussi expérimental que "The Tree of Life", mais moins marquant.
L'Humanité
Nous sommes dans un de ces rares films qui tentent de filmer l'invisible dans une polyphonie de sensations qui font de Terrence Malick un cinéaste qui compte, y compris si l'on juge qu'il n'est ni Pascal ni Claudel et pas davantage Dreyer.
Ouest France
La photographie est toujours aussi belle. (...) Travaillée image après image pour nous emporter dans un univers onirique où règnent les élans de l'amour, les questionnements sur l'existence, les doutes de la foi. Car sur le fond, le cinéaste (...) s'en tient à quelques considérations sommaires sur les thèmes qui obsèdent son cinéma.
Télé 7 Jours
On se perd dans ce drame amoureux aux dialogues quasiment inexistants. Mais son trio d'acteurs (...) parvient à émouvoir, sublimé par une photo exceptionnelle.
Télérama
[POUR] Dans ce film presque totalement désespéré - et totalement expérimental - surgissent, éparses, de brèves fulgurances esthétiques.
Cahiers du Cinéma
Il y a toujours eu chez Malick une double tentation, à la fois de l'instant présent saisi dans la distance d'un souvenir ou d'un fantasme, et de l'image fausse ou du cliché. C'est, incompréhensiblement, celle du cliché qui dévore progressivement "À la merveille". Rendez-vous au prochain Malick, pour savoir où tout cela l'emmène.
Critikat.com
Espérons qu'"À la merveille" n'est qu'un accident de parcours, une épreuve de travail qui aurait dû rester dans les cartons, et non pas une impasse dans laquelle le cinéaste continuera à se fourvoyer.
Elle
CONTRE: Au désespoir de ne pas succomber aux charmes de cette incantation s'ajoute l'ennui profond de cette balade qui n'a rien de sauvage.
L'Obs
Il n'y a que [Terrence Malick] (...) pour faire de chaque plan un enjeu de mise en scène, un questionnement de cinéma, et souvent c'est fascinant. Pour le reste, (...) c'est au mieux gentillet, assez tarte tout de même. Le cinéma qu'ose Terrence Malick est unique, mais si unique que désormais il laisse le spectateur (...) sur le pas de la porte.
Le Monde
"A la merveille" évolue dans un espace-temps totalement maléable, et reste passionnant de ce point de vue. Néanmoins, la magie n'opère plus. L'inspiration, grâce à laquelle Malick sublimait le ridicule du mysticisme de pacotille de "The Tree of Life", fait défaut.
Les Fiches du Cinéma
Depuis son nuage de sérénité, Malick survole les difficultés de l'amour et de la foi. Mais en l'absence de remise en question, son cinéma tourne à vide, ennuie et sombre dans la caricature.
Libération
Quelque chose ne prend pas ici, la volumétrie de la mise en scène semble constamment écrasée par le manque d'épaisseur des personnages et l'humeur maussade qui les traverse.
aVoir-aLire.com
En s'attachant à décrire l'universalité du couple, dans ses coups de foudre foudroyants et ses crises qui entaillent la chair, Malick échoue totalement à insuffler un semblant de vie à ses personnages tous engoncés dans le maniérisme.
L'Express
Voir le site de L'Express.
Le Parisien
La déception est énorme à la vision de ce film racontant l'histoire de Neil, un homme déchiré entre deux femmes. (...) Terrence Malick nous assomme de dialogues d'une rare indigence, sur fond de philosophie de comptoir. C'est beau, long, et terriblement ennuyeux.
Les Inrockuptibles
Malick est un filmeur hors pair (...). Mais son style est à haut risque, reposant sur un équilibre très fragile entre génie et imposture. "À la merveille" (...) n'imprime pas, et à quelques éclats de beauté près nous fait l'effet d'un interminable robinet d'imagerie doublé d'un fastidieux sermon.
Première
[CONTRE] Cinéaste de l'instant, du fugitif et du souvenir, Malick nous inflige un salmigondis sur l'amour et la foi, la responsabilité et le partage. Sans fil narratif, tout se brouille. Le réalisateur ne livre que les bribes des fulgurances espérées et, sondant l'incomplétude chronique chez l'être humain, il nous laisse insatisfaits et las.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
Télérama
[CONTRE] Impression de déjà-vu, sensation de lassitude surtout devant cette caméra qui désormais flotte ou ondule systématiquement (...). On attend que Malick se saisisse de quelque chose et l'empoigne, mais rien ne vient. (...) Trop peu de moments de grâce réelle, beaucoup de redite et un imaginaire pauvre.