A la merveille
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269 critiques spectateurs

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Patrick Braganti
Patrick Braganti

101 abonnés 425 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 mars 2013
Le nouveau film de Terrence Malick, un peu plus d’une année après The Tree of Life, pourrait être une excroissance de la partie centrale de ce dernier. Si on trouve moins de questionnements mystiques et écologiques dans ce nouvel opus centré principalement sur la thématique du couple et de l’amour, on renoue néanmoins avec les mêmes dispositifs. À savoir une cascade de plans qui s’évaporent les uns après les autres captant les visages et les corps dans des prises de vues identiques, l’omniprésence des voix off égrenant une litanie de questions demeurées sans réponse – débutant toutes par l’insondable et vertigineux Pourquoi – et la communion avec la nature, abimée et spoliée par les êtres humains.
On ne peut nier la qualité formelle des plans, même s’ils finissent par être répétitifs, souffrant d’une accumulation qui frise rapidement le trop-plein et irrite durablement. L’absence de réelle narration qui fait de À la merveille une œuvre essentiellement sensorielle n’est pas en soi gênante puisqu’elle laisse aussi le soin au spectateur de l’inventer et de l’étoffer à partir d’infimes détails qu’il convient cependant de ne pas rater. Il y a dans l’ensemble beaucoup de lyrisme et de grandiloquence, mais hélas ce fourre-tout si roboratif qu’il en devient écœurant et indigeste, où vient se greffer l’histoire d’un prêtre en plein doute sur sa foi et son sacerdoce, donne l’impression de tourner à vide, d’enfoncer des portes ouvertes. Les images sont tellement léchées et travaillées qu’elles ne portent plus rien, développant au contraire une esthétique de roman-photo. La beauté des comédiens y contribue, mais franchement on n’en peut plus de voir la belle Olga Kurylenko danser et tournicoter sans fin dans la campagne sauvage et ensoleillée. En proie aux affres de l’amour, de la trahison et de l’infidélité, les personnages semblent incapables d’immobilité comme si leur agitation incessante et leur mouvement perpétuel trahissaient leur intranquilité, leur incertitude existentielle. Nous pouvons comprendre leurs états d’âme et volontiers y souscrire, mais encore faudrait-il qu’ils nous apparaissent plus authentiques et ressentis. C’est l’impression inverse qui surgit, celle du creux et de l’artifice, illustrée en particulier par la voix off ânonnée et récitée de l’actrice russe dont on ne croit pas un seul instant aux tourments et déchirements.
Manquant de chair et de souffle épique, À la merveille se révèle un pensum lourdingue ayant raison de la patience du spectateur, trop rarement subjugué par la poésie de pacotille du réalisateur de La Ligne rouge, son dernier grand film. Quand on sait qu’il manifeste à présent le désir d’accélérer le rythme de ses tournages, on ne peut que craindre le pire, tout en n’oubliant pas pour les futures projections d’apporter son missel et son chapelet.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 8 mars 2013
Cette fois, c'est la bonne ! Après trois chef d’œuvres (Badlands - Les moissons du ciel - La ligne rouge), un bon film (Le nouveau monde) et un film mégalo (Three of life), Terrence Malick se ramasse lamentablement. Que dire de ce film-poème ennuyeux dont le "scénario" a été probablement vaguement gribouillé sur un coin de table, dans un bistrot parisien ? Contrairement à ses autres autres opus, dans celui-ci, Malick est persuadé de son "génie" et bascule dans une caricature grotesque de tout son cinéma. Tout ce qui devrait marcher ; fulgurances de la mise en scènes, beauté et lyrisme du texte, complicité touchante des interprètes, universalité du propos et j'en passe, toute la méthode "Malickienne" devient un prétexte à en faire des caisses pour pas grand-chose. Passé le premier quart d'heure, le film se mute en un embrouillamini sans âme, vaguement plastique où la paresse de l'auteur est difficile à ignorer. Tout est raté, à commencer par le casting ; à part Olga kurylenko, lumineuse et malheureusement inexploitée (Et c'est bien dommage car il serait vraiment temps qu'elle joue dans de bons films et ce malgré les choix de carrière douteux dont elle est victime), les autres sont transparents, à commencer par Ben Affleck. Il aura rarement été plus insipide et confirme le mal que l'on pensait de lui. Javier Bardem, à la base bon acteur se voit "offrir" une partition si ridicule qu'il se retrouve avec la pire de ses interprétations, quand à Rachel McAdams, on se demande bien ce qu'elle fait là. Mais si encore le casting était responsable sauf qu'il n'est rien comparé à l'écriture inexistante du film. Malick semble être passé complètement à côté de son sujet et n'a pas du tout exploité la possible "richesse" de son idée (à mesurer quand même sachant que son pitch de départ est particulièrement paresseux.). Après reste toujours les belles images "Malickienne" sauf qu'elles paraissent bien vaines, et parfois mêmes bien ridicules. Il est très regrettable qu'un géant sensible comme lui ne se soit pas autant investi sur ce film comme il l'a fait sur ses précédents. À la vision de celui-ci, le manque de travail, de tripes, d'émotions est évident. Comme s'il présentait là le brouillon maladroit, prétentieux et décomplexé d'un bien meilleur film à venir. C'est peut-être bien le faible écart de temps entre celui-ci et le précédent qui est la cause de ce ratage, quoiqu'il en soit l'avenir nous dira si Malick s'est définitivement égaré, ou pas.
surfnblue
surfnblue

90 abonnés 1 873 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 septembre 2015
Un film lent, pénible, sans dialogue, presque au ralenti. Une longue complainte de gens dépressifs, torturés, idéalistes au point d'en devenir immature. De belles prises de vue, un petit coté Lelouche (sans bande son), deux jolies actrices (McAdams, ma préférée) et un Affleck peu convaincant dans un film ou il n'a pas un mot à dire.
Déroutant et ennuyeux donc. Malick est notre Godard. Ce film est aussi soporifiques qu'un poème lu d'une voix monocorde. Autant The Tree of Life est une oeuvre majeure, autant celui-ci est raté.
Les personnages n'ont foi en rien, ne savent pas ce qu'ils veulent et sabotent toutes leurs opportunités. Rageant, énervant et pathétique.
stanley
stanley

84 abonnés 770 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 avril 2013
Si notre esprit n'est pas empreint de mysticisme d'une part et si on s'est déjà montré réticent devant The tree of life d'autre part, on n'aimera point A la merveille. Comme il a été souvent dit, Terence Malick abandonne tout idée de vrai récit, récit qui n'est plus qu'une succession de scénettes planantes proches du clip à vocation mystique. En fait, A la merveille n'est que le squelette de The tree of life en reprenant la même problématique mystico panthéiste et philosophique et la même narration mais moins l'histoire centrale passionnante du précédent film, plus ambitieux et nettement meilleur aussi. Loin du chef d'oeuvre précédent, A la merveille reste cependant un film intéressant. Malick n'a pas perdu sa maîtrise de la mise en scène. L'histoire, il n'y en a plus malheureusement de véritablement construite, est boostée par une qualité indéniable de la beauté des images ou le banal (les vagues, les nuages et les sables mouvants) est d'une grande beauté poétique. La musique, belle, est parfois trop réitérée. Ben Affleck est vraiment peu expressif, un bloc, mais il n'est qu'un concept alors que le prêtre interprété par Javier Bardem est sous estimé. L'acteur est très bon et montre bien un homme dont la foi est tourmentée, vacillante. A la fin du film, dix minutes prodigieuses où le prêtre affronte toute la misère environnante. Une autre scène vertigineuse, lors du "safari" dans les champs avec le nombre grandissant des buffles, une vision de cinéma. Ce qui intéresse Malick, en mettant en image ces deux histoires, est de confronter les doutes de l'homme, sur leur croyance en la foi (personnage du prêtre) et en l'amour d'un couple. Le film reste quand même parfois ennuyeux, le spectateur cherchant vainement une histoire intéressante à laquelle s'accrocher mais un faible Malick est bien meilleur que d'autre films majeurs de certains cinéastes.
keating
keating

61 abonnés 582 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juin 2013
Terrence Malick a peut être changé de rythme dans ses productions, vu le peu de temps qui sépare la sortie de « Tree of life » et « To the wonder », mais son style reste le même, unique et inimitable.
Ce « To the wonder » nous fait voyager entre la France et les Etats Unis, à travers plusieurs destinées qui se croisent, centré sur trois personnages en particulier : un couple américano-français et un prêtre latino-américain. A travers leurs destinée, ou disons plutôt : des fragments de leurs destinées, c'est l'essence de la vie, dans sa pluralité, que cherche Malick, fidèle à lui-même. Une sorte de quête vers la part de « merveille » (wonder) dans notre existence concrète, une quête de spiritualité à chercher dans le ciel pour la savourer ici-bas. Le cinéaste continue de même sa recherche visuelle de cette harmonie, de cette merveille, et nous propose une fois de plus de nombreuses images de beauté somptueuse. Cependant, j'ai l'impression (toute subjective) qu'il n'a pas retrouvé une inspiration aussi extraordinaire que dans « La ligne rouge » ou « Tree of life », même si l'on peut clairement retrouver, par instants, cette grâce panthéiste qui m'a toujours subjuguée chez cet artiste. Je pense surtout à ces plans sublimes filmant des mouvements d'un corps, plutôt une ombre féminine, vue de dos, cheminant dans la nature, comme une tentative de s'intégrer dans ce grand tout. Il y aura peut être moins de surprise, donc, pour ceux qui sont habitués aux créations du cinéaste. Le seul élément qui est peut être vraiment novateur par rapport à Tree Of Life, c'est la recherche du langage, de son unité dans la diversité. On peut entendre, comme toujours chez Malick, des fragments poétiques dans la voix off des différents personnages, amenant des questions, des méditations existentielles se juxtaposant aux images. Mais cette fois, la voix off prend différentes couleurs linguistiques : français, anglais, espagnol, et dans le récit nous entendrons aussi de l'italien ou du russe. Il faut ajouter à cela le thème du langage, de la communication entre les êtres, et notamment le couple, comme une partie importante de la narration. Malick chercherait donc ici, peut être, à conjuguer les langues pour donner une dimension un peu plus universelle à son propos. Ce propos, dans la lignée de Tree Of Life, d'une invitation à trouver cette part de merveille, de grâce divine, présente en chacun de nous, même si nous la nommons de manière différente. Si le prêtre invite à trouver le Christ en chacun de nous, le film se terminera par une phrase de la femme héroine : « l'Amour qui nous aime ». Amour, Christ, Merveille, Wonder, ... Ce sentiment qui n'a de nom, ou plutôt des milliards de noms, et que nous pouvons peut être toucher ici le temps d'un film, et le temps de chaque film de Terrence Malick.
aldelannoy
aldelannoy

54 abonnés 375 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 janvier 2017
Je me demande si j'ai bien fait de mettre quatre à ce film : n'aurais-je pas dû mettre moins ? ou plus ? L'interrogation du réalisateur, faisant un parallèle, ainsi que c'est dit dans le film, entre amour divin et amour sentimental entre homme et femme, est-elle transposable au cinéma ? Quoi qu'il en soit, si le film est long, la beauté esthétique des plans, jamais gratuits mais toujours signifiants, ne peut permettre de donner moins que cette note.
TheDarkKnight74
TheDarkKnight74

47 abonnés 194 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 mars 2013
Je ne comprends pas les réactions de la presse. Autant The Tree of Life s'était vu gratifié de bonnes critiques, avait remporté la Palme d'Or du Festival de Cannes 2011, et n'échoua que devant le public, ce qui compréhensible, tout chef d’œuvre intemporel séculaire n'est apprécié à sa juste valeur que des dizaines d'années après sa sortie lorsque les mentalités évoluent, que les masses prennent du recul, et peut-être aussi que les populations voient de manière très générale leurs capacités cérébrales augmenter (hum, l'évolution quoi, mais le lieu est mal choisi pour en parler). To the wonder est un grand film, qui en plus d'être transcendant, est pourvu d'une structure formelle similaire à The Tree of Life, ce qui devrait éviter de trop déstabiliser les foules. Une caméra qui filme des sensations comme personne, emballant des paysages grandioses d'une beauté à couper le souffle en parfaite symbiose avec des moments intimistes de la vie, forcément évocateurs pour qui a un tant soit peu vécu. Tout les êtres humains, même les geek derrière leur écran, les pauvres croulant sous la misère, les aveugles et les sourds, peuvent saisir ne serait-ce qu'une parcelle de To the wonder, et inspirer à plein nez les parfum de leur cher souvenir. Tout comme The Tree of Life, pas de récit clair, pas de narration classique, des plans, juste des plans, sublimes, qui s’enchaînent avec un naturel, un rayonnement propre. On peut avoir l'impression que tout est désordonné, empilé n'importe comment, épars. Ou au contraire y voir un ensemble très cohérent d'une intelligence remarquable sur un ensemble de thèmes humains : la psychologie, la religion, l'amour, pour n'en citer que quelques uns, étroitement entremêlés, mélangés selon toutes les combinaisons possibles tel un scientifique menant à terme une gigantesque expérience mettant en jeu une infinité de variables. On peut y voir un cheminement métaphysique buissonnant mais dont les embranchements tendent vers un seul but, qui changera selon le spectateur : la compréhension de l'amour ? De la nature humaine ? De Dieu ? On peut bien sûr y voir une banale romance si l'on n'inspecte que la plus infime superficialité du film, ce qui serait affligeant et désespérant, car il s'agirait d'un parti pris délibérément : To the wonder remue forcément les méandres de l'âme. Tous les avis que j'ai pu lire le montrent, mais comme j'ai essayé de l'expliquer plus haut, aucun homme sur Terre ne peut rester inerte devant cette œuvre. Ce genre de chef d’œuvre peut donc s'interpréter d'une multitude de manière, susciter une myriade d'émotions différentes, nous affecter avec une intensité indélébile. Que chacun y trouve sa voie. Amen Terrence Malick.
Charles G
Charles G

35 abonnés 627 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 mars 2013
La sortie en salles d'un nouveau Terrence Malick est toujours un évènement dans le microcosme des cinéphiles. Cette excitation était ici renforcée par le fait que le précédent film, The Tree of Life, était un pure bijou qui d'ailleurs avait reçu la Palme d'Or. Deux ans après, l'image est toujours aussi belle. Malick s'entoure des meilleurs chef opérateurs du monde et sait exactement ce qu'il veut obtenir. Le résultat à l'écran est donc sublime. Le son accompagne l'image très doucement. Très peu de paroles permettent de ne pas altérer cette poésie sensorielle qui nous enveloppe doucement. Le problème ici est que pour tenir un film entier sur cette légèreté scénaristique, il faut créer une intensité très forte, de part la mise en scène et le jeu des acteurs. Cet équilibre était parfaitement trouvé dans The Tree of Life, mais ne l'est pas ici. Les acteurs sont trop faibles pour supporter le poids d'un film de ce genre. Seul les parties sur Javier Bardem et son doute quant à sa foi sont une véritable réussite. Comme son personnage le dit, "il y a deux sorte de lumières ; la lumière naturelle et la lumière spirituelle". Il semblerait bien que Malick parvienne à filmer se scènes avec un éclairage spirituel. Techniquement, on est à un niveau astronomique. Malheureusement la sauce ne prend pas du côté de l'histoire, trop molle et banale. Je précise aussi que comme tout film de Terrence Malick, il est à réserver aux plus purs cinéphiles uniquement et n'est pas regardable par les quidams qui s'ennuieront à mourir.
Serge K
Serge K

22 abonnés 351 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 novembre 2018
Un film qui se voit ou plutôt qui s’entend comme une poésie bercée par une voix off, on devine une histoire simple mais intense avec de bons acteurs, Olga Kurylenko est exceptionnelle
cylon86

2 844 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 mars 2013
ll fut un temps où un film de Terrence Malick était un gage de qualité. Mais ça c'était avant. Après "The Tree of Life", "A la merveille" semble confirmer que le réalisateur s'est enfermé dans une contemplation de lui-même assez énervante. Son style est là : images superbes, soleil quasi omniprésent, voix-off métaphysique, peu de dialogues, caméra fluide. Mais là où cela faisait des miracles dans des films comme "La ligne rouge", ici le charme n'opère pas. Malick semble vouloir exprimer une vérité générale sur l'amour en filmant des fragments dans la vie d'un couple mais à force de vouloir faire trop intelligent et de combler le vide de son film avec des tas d'images inutiles, le cinéaste s'enfonce. Au final, on retient qu'il nous dit que l'amour ça s'en va et ça revient et que ça rend heureux (au point de courir dans la nature) mais aussi malheureux (au point de casser une télé). Alors oui c'est un fait universel mais nous le dire d'une manière aussi naïve avec des voix-off mystiques insupportables (Javier Bardem joue bien mais qu'est-ce qu'il fout là ?) revient à nous prendre un peu pour des cons. Les personnages sont inexistants, quasiment jamais filmés de face, l'ensemble est prétentieux et le style autrefois si magique devient insupportable. Tellement que la merveille, on finit par la chercher dans la salle à côté.
Julien D

1 345 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 mars 2013
Terrence Malik, sans doute pris d’enthousiasme par la Palme d’or que lui a valu The tree of life, à accélérer la cadence de ses productions sans pour autant chercher à modifier les bases de sa filmographie, à savoir une narration éclatée, un gout pour les longues focales afin de profiter des grands espaces ensoleillés et l’omniprésence d’une voix-off pleine de lyrisme. Son analyse dérisoire des doutes du couple formé ici par Ben Affleck et Olga Kurylenko, qui s’accompagne sans que l’on sache pourquoi des réflexions théologiques du prêtre incarné par Javier Bardem, est construite sur un schéma narratif qui relève en fait plus du roman-photo que du cinéma traditionnel. Mais son film est surtout chargé par son rythme léthargique qui ne peut nous laisser qu’espérer voir le réalisateur apprendre à renouveler son style plutôt que d’enchainer de nouveaux assommoirs pleins de prétention que cet A la merveille à éviter.
Christoblog

928 abonnés 1 813 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 mars 2013
Comment tourner une pub pour un parfum ?

Prenez une jolie actrice, blonde ou brune. Faites la danser dans des champs de blé, des supermarchés, des lotissements, au Mont Saint-Michel. Dénudez-la un peu, mais pas trop. veillez à ce qu'elle... la suite ici :
Le cinéphile

798 abonnés 2 797 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 juillet 2017
C'est toujours l'éternelle question : Terrence Mallick est-il un génie ou un escroc ? Est-il un fabuleux narrateur ou un paresseux qui tombe dans le cliché ? Ce cinéaste de talent n'arrive pas à faire consensus. À la merveille est encore au milieu de ce questionnement. Comme pour Knight of Cups, le long métrage cherche à mettre en avant les sentiments humains. Mais à la différence de The Tree of Life qui raisonne encore dans l'esprit des spectateurs, A la merveille est quelque peu superficiel, mais reste intéressant dans l'instant présent.

https://m.facebook.com/la7emecritique/
Laurent C.
Laurent C.

297 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 mars 2013
C'est un film sans début ni fin ni véritable cohérence. Et pourtant il se laisse regarder comme on le ferait d'une série d'images à vertu thérapeutique.
Sergio-Leone
Sergio-Leone

213 abonnés 1 096 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 novembre 2013
Je me lève pour m'opposer aux vindicatives qui n'aiment pas ce film ou Mallick en général, mais "à la merveille" est encore une fois un travail hallucinant de maîtrise et de lyrisme, peignant les sentiments à la simple force de la mise en scène et de la photographie divine de Lubezki sans aucune logorrhée. Ceux qui lui reprochent de faire du "Tree of life" en moins bien n'ont pas du bien comprendre la palme d'or 2011 tant la différence entre les 2 films est énorme. Le sujet de l'amour n'a jamais été aussi bien illustré dans sa pureté et sa complexité des sentiments. Encore un chef d’œuvre même s'il n'égale pas à mes yeux le monumental "Tree of life" qui mettait la barre déjà très haut.
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