A la merveille
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poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 mars 2013
Disons-le d'emblée: ce sixième film de Terrence Malick est un chef d'oeuvre d'une stupéfiante beauté! Plus encore que le film d'un philosophe (Malick est certainement nourri de philosophie et il l'a même enseigné dans sa jeunesse), il s'agit d'un film de poète. Depuis son premier film ("La Balade sauvage" en 1973), il y a indéniablement chez ce réalisateur une propension à user de la caméra, mais aussi des sons et des mots, à la manière d'un poète.
Ce penchant trouve maintenant son point d'orgue, il s'épanouit comme jamais, et Malick nous livre des films inouïs, des films comme peuvent les rêver les poètes, des films qui hantent l'esprit et le coeur longtemps après qu'on les a vus, des films qu'on verra et reverra comme on revient toujours aux grandes oeuvres poétiques sans jamais s'en fatiguer. Ce penchant vers un cinéma qui s'apparente à la fois au poème et à la prière s'épanouissait déjà dans "The tree of life", le précédent film du réalisateur, et se poursuit aujourd'hui avec "A la merveille", à tel point qu'on a le sentiment d'avoir affaire au deuxième volet d'un diptyque. Certes il y a des différences notables entre les deux films, certes on ne retrouve pas ici ce qui irritait tant certains critiques dans "The tree of life" (cette ampleur lyrique, cette métaphysique qui, bien évidemment, n'a rien de commun avec les nigauderies d'un Paulo Coelho!), mais les deux films épousent sans conteste une même esthétique, usant en particulier avec abondance des voix off.
Poème et prière donc, mais dans la nuit! En fait, ce film de Terrence Malick a des accents mystiques, non pas tant au sens de l'extase qu'à précisément celui de la nuit! L'extase, d'une certaine façon, est présente cependant, lors d'une des premières séquences du film, qui nous montre de manière sublime un couple (Ben Affleck et Olga Kurylenko) visitant le Mont-Saint-Michel. Là, dans les hauteurs du Mont, à la Merveille, il y a le bonheur d'aimer. Mais, aussitôt après, nous voyons Olga Kurylenko patauger dans la vase de la baie du Mont-Saint-Michel et nous savons que ce bonheur, que cette extase d'aimer sont déjà en péril.
La suite du film nous le montrera en effet, nous le fera comprendre: l'amour est là mais on ne sait pas le garder, on se déchire, on se sépare, on se défait, on va d'Olga Kurylenko à une autre femme (Rachel McAdams) et tous ces personnages, en quelque sorte, errent dans la nuit. Un autre personnage intervient, à plusieurs reprises, un personnage qui, peut-être, donne une clé d'interprétation du film: celui d'un prêtre (Javier Bardem) en proie au doute et à ce qu'il pense être son incapacité d'aimer. Il y a beaucoup de souffrance chez ce prêtre qui, lui aussi, se perd ou croit se perdre dans une sorte de nuit mystique. S'agit-il pour autant d'un film désespéré? Je ne le pense pas! C'est le film de ceux qui doivent espérer contre toute espérance.
On entend pendant une séquence du film la voix off du prêtre en question, de ce prêtre perdu dans sa nuit, appeler le Christ, lui demander de venir en lui et autour de lui, partout. Est-ce là la prière de qui n'a plus aucune espérance? De plus, ce prêtre, qui croit avoir perdu sa capacité d'aimer, continue cependant d'aimer et de servir sans même peut-être sans rendre compte. On le voit à un moment visiter des prisonniers, leur apportant pardon et réconfort. Et quand, dans une autre séquence, ce prêtre annonce à certains de ses paroissiens qu'il va sans doute devoir les quitter car il est nommé ailleurs, l'un de ceux-ci, dont on voit qu'il souffre d'un handicap mental, lui répond qu'il le regrettera beaucoup: "on a grand besoin de prêtres comme vous ici", lui dit-il. Toute proportion gardée, ce prêtre me fait songer à Mère Térésa, dont on sait à présent que, pendant de nombreuses années, tout en continuant à servir les pauvres, elle souffrit cruellement de doutes concernant la foi. Le prêtre que nous propose Malick, de même, persévère dans le service des autres, tout en étant la proie de cette nuit obscure...
Tel est ce prêtre, tels sont ces personnages, que l'on pourrait caractériser en citant un beau vers de Victor Hugo, dont Julien Green avait repris les premiers mots pour en faire le titre d'un de ses romans: "Chaque homme dans sa nuit s'en va vers sa lumière".
On trouvera aussi, dans ce film douloureux et splendide à la fois, dans ce film-poème, dans ce film-prière, dans cette quête de l'amour, des accents qui, comme le dit très justement Arnaud Schwartz dans le journal "La Croix", évoquent saint Augustin. "Tu nous as faits pour Toi et notre coeur est sans repos tant qu'il ne demeure en Toi". N'est-ce pas exactement ce que l'on peut ressentir en voyant ce film de Terrence Malick?
Charles G
Charles G

35 abonnés 627 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 mars 2013
La sortie en salles d'un nouveau Terrence Malick est toujours un évènement dans le microcosme des cinéphiles. Cette excitation était ici renforcée par le fait que le précédent film, The Tree of Life, était un pure bijou qui d'ailleurs avait reçu la Palme d'Or. Deux ans après, l'image est toujours aussi belle. Malick s'entoure des meilleurs chef opérateurs du monde et sait exactement ce qu'il veut obtenir. Le résultat à l'écran est donc sublime. Le son accompagne l'image très doucement. Très peu de paroles permettent de ne pas altérer cette poésie sensorielle qui nous enveloppe doucement. Le problème ici est que pour tenir un film entier sur cette légèreté scénaristique, il faut créer une intensité très forte, de part la mise en scène et le jeu des acteurs. Cet équilibre était parfaitement trouvé dans The Tree of Life, mais ne l'est pas ici. Les acteurs sont trop faibles pour supporter le poids d'un film de ce genre. Seul les parties sur Javier Bardem et son doute quant à sa foi sont une véritable réussite. Comme son personnage le dit, "il y a deux sorte de lumières ; la lumière naturelle et la lumière spirituelle". Il semblerait bien que Malick parvienne à filmer se scènes avec un éclairage spirituel. Techniquement, on est à un niveau astronomique. Malheureusement la sauce ne prend pas du côté de l'histoire, trop molle et banale. Je précise aussi que comme tout film de Terrence Malick, il est à réserver aux plus purs cinéphiles uniquement et n'est pas regardable par les quidams qui s'ennuieront à mourir.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 mars 2013
L'amour ? Le beau sujet que voici. Vu par un Terrence Malick piqué par un mystique depuis Tree of Life, on se demandait cependant si celui-ci allait continuer à creuser son sillon, l'éloignant de plus en plus du cinéma vers une expérience sensorielle où l'architecture du récit ne serait plus qu'un squelette, un prétexte pour écrire sur l'écran un poème ou une symphonie, enfin bref, une oeuvre "artistique" en bonne et due forme, planante, ésotérique, panthéiste et d'une incommensurable prétention. La réponse est oui, hélas, hélas, hélas. Du scénario d'A la merveille, n'en parlons pas, Lelouch, lui-même, n'en aurait pas voulu. Un homme, une femme. Amoureux. Puis elle part. Lui, trouve une autre femme. Qui disparait à partir du moment où la première revient. Quoi d'autre ? Un prêtre qui doute de sa foi et de l'amour de Dieu. C'est à peu près tout. Pratiquement pas de dialogues, une Olga Kurylenko solaire qui occupe toute la place, pauvres Ben Affleck et Javier Bardem condamnés à faire de la figuration. Et puis ces voix off, sentencieuses, qui débitent des niaiseries incroyables. Sur l'amour, la vie, la renaissance, la foi, etc. Le saviez-vous ? Les nuages nous aiment ! Plus fort, encore, l'amour nous aime ! Alors oui, l'image est magnifique, le Mont Saint-Michel cinégénique, les tortues de mer élégantes, les épis de blé frissonnent avec grâce. Mais la technique de mise en scène est toujours la même : travelling avant flottant et succession de plan séquences rapides. Très chic. Dans le passé, Terrence Malick a été un cinéaste. Un très grand. Le voici aujourd'hui devenu artiste conceptuel au discours lénifiant et ridicule. A la merveille ? Ah, l'amertume !
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 11 mars 2013
Malick est un des plus grand fabricateur d’images et de cadres de notre génération.
Tout ce qu’il touche est sublime, et rendu merveilleux.
Cependant, créer un nouveau film qui est la suite stupéfiante de ” The Tree of Life ” si ce n’est pas le même film, à peu de choses près, est aussi déroutant.
Malgré cela, tout est beau dans ce film : la relation, le montage non linéaire, nous balançant doucement, qui n’est pas une originalité en soi mais qui donne une certaine ferveur à l’histoire, ainsi que sa photographie et son cadre spatio-temporelle.
Sa dramaturgie prend beaucoup plus d’ampleur grâce à cela.
Alors l’histoire est belle, un peu longue mais dresse un bilan actuel de l’amour très réel et emblématique.
Malick arrive à mettre toute une histoire d’amour aussi longue soit elle avec de simples phrases poétiques, une musique à la hauteur des images qui accompagnent nos yeux dans un voyage esthétique merveilleux.
Cependant, je reste sceptique même étonné d’avoir osé reproduire d’aussi près tant d’éléments de scénario, de cadence et d’autosatisfaction pour son chef d’œuvre précédent.
Oublions The Tree of Life, et ce film est prodigieux.

Antoine Bensa.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 11 mars 2013
C'est un film à mourrir d'ennui profond, c'est un catastrophe, c'est de l'arnaque pur et dur! Je ne suis jamais sorti du cinéma avant la fin et là au bout d'une demie heure. Certes quelques belles images mais beaucoup de scènes sans rapport et répétitif, une sorte de pub pour les parfums. Je me suis barré quand j'ai vu une meute de bizons pendant 2min et qui n'a pas de rapport dans ce film. Narration quasi inexistante, le mec qui fait son marathon, la femme qui saute partout comme un kangourou mais WTF quoi?! Il faut être bien alcoolisé et dire on s'en fout pour rester jusqu'au bout. Montrer ce film pour faire craquer les détenus qui n'avouent pas leur crime, une nouvelle forme de torture mentale.
En résumé : une nullité absolue, un casse-tête, meilleure façon de perdre son temps et son argent. A conseiller à vos ennemis pour leur offrir le pire moment de leur vie.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 11 mars 2013
À la merveille est un film qui s'inscrit dans la lignée cosmique de The Tree of Life, le côté "peu accessible" en moins. Ici, ce n'est pas qu'il n'y a pas d'histoire, c'est qu'elle n'est pas racontée.
Les comédiens travaillant pour Malick disent régulièrement en interview qu'avec toute la matière filmique en sa possession, il pourrait raconter au moins 300 histoires différentes. Mais il choisit dans À la merveille de n'en raconter aucune en spoiler: ... La suite sur Plog Magazine, les critiques des ours : lien ci-dessous.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 mars 2013
Que signifie donc cette accélération de la filmographie de Terrence Malick, qui sort son sixième film deux ans à peine après "The Tree of Life", et dont on annonce trois projets en cours ? Lui qui mit cinq ans pour tourner son deuxième film, vingt ans pour son troisième et sept ans pour son quatrième serait-il en train de connaître une carrière inversée par rapport à celle de Stanley Kubrick, qui mit douze ans à sortir son dernier opus, "Eyes Wide Shut" ? La proximité de la sortie de ses deux derniers films présente un double risque, celui de diminuer l'impatience de l'attente et celui de comparer les deux films au détriment du plus récent. Car force est de reconnaître une impression de déjà vu dans de nombreux plans américains de ce "À la Merveille" : les enfants jouant autour des arbres dans les larges rues d'une petite ville du Sud, un couple heureux s'arrosant au jet d'eau, jusqu'à la baie du Mont Saint-Michel qui se met à ressembler au désert où errait Sean Penn dans "The Tree of Life".

On connaît le style de l'auteur du "Nouveau Monde" : de lents travelings flottants qui suivent les personnages errant dans des espaces immenses ou des maisons aux pièces innombrables, l'utilisation du grand angulaire et la photographie contrastée d'Emmanuel Lubetzki, la narration qui fait appel à une voix off entre pensée intérieure et remémoration de dialogues passés, l'accélération de l'émotion par le recours à la musique classique (ici Berlioz, Wagner, Dvorak, Bach, Tchaïkovsky). Rien à dire, c'est toujours aussi beau, on a toujours le sentiment que chaque plan a été voulu, pensé, construit, et cela d'autant plus qu'on sait que Malick a coupé au montage tous les plans montrant Rachel Weisz et Jessica Chastain. Pourtant, plus et plus vite que dans "The Tree of Life", l'émerveillement éponyme laisse place à un ennui teinté de déception.

La faute peut-être à la thématique de l'histoire, celle de l'impossibilité de l'amour, qui laisse moins de place à l'explosion élégiaque de Malick que le choc de deux civilisations ou la Genèse ; la faute aussi sans doute à la volonté de refuser toute psychologie des personnages, et de se contenter de les observer se débattre devant l'objectif avec le recul d'un entomologiste, sentiment renforcé par le jeu tendanciellement proche de l'ensemble vide de Ben Affleck, qui erre tel un ectoplasme dans les pièces vides de sa grande maison. On attend jusqu'au bout un événement éruptif comme la noyade à la piscine ou l'arrivée du télégramme fatidique, mais non, rien, juste deux heures pour dire ce qu'Aragon écrivait en un poème, il n'y a pas d'amour heureux.

La suite sur les Critiques Clunyisiennes
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 mars 2013
Un film bouleversant et tout à fait atypique. Un genre de cinéma qui est un vrai poil à gratter pour les critiques professionnels. Mais mon dieu que cela fait du bien !
Mc Fred Prod
Mc Fred Prod

6 abonnés 42 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mars 2013
A la Merveille : contemplatif et énigmatique.

Un film de Térence Malick, surtout depuis « Tree of life », c'est vraiment « autre chose » qu'un film habituel. Pour certains, c'est très déroutant ; lors de ma séance au Gaumont, trois personnes ont quitté la salle. Très séduit par la bande annonce, j'ai trouvé l'opus complet moins facile. C'est une longue méditation sur l'amour, « cet amour qui nous aime ». On suit un couple (Ben Affleck et Olga Kurylenko) qui se trouve, se sépare, se retrouve, se déchire le long de cette quête continue d'un amour fusionnel. Parallèlement cette quête est aussi celle d'un prêtre (Javier Bardem), qui cherche, doute, patiente, et finalement retrouve la paix dans son contact avec les plus démunis. Cette fusion associe aussi les forces de la nature, l'eau, le ciel, la terre. Comme pour l'homme et la femme, la terre se trouve, se quitte, se retrouve, se déchire.
Le film tient du poème symphonique. C'est très beau. J'ai apprécié ses images magnifiques, notamment cette façon de filmer l'eau ou certains paysages (le parc du château de Versailles au petit matin). Le rythme du film, images, plans, voix, musiques est lent ; c'est un rythme quasiment « sophrologique » un peu déroutant, mais plutôt agréable si on s'y laisse prendre. C'est très bien joué, les acteurs sont sans doute intelligemment dirigés. C'est aussi un hymne à la femme ; on partage son dialogue intérieur, on suit son corps qui danse. L'homme, son conjoint, est relégué au second plan. Il est exclu de cette communion cosmique ; pour y associer l'homme, Malick a plutôt choisi le personnage du prêtre. On accompagne ce dernier à travers sa solitude, ses doutes, puis sa lente fusion au Christ. De nombreuses interrogations renforcent le caractère « mystique » et non-rationnel du film : le retour en France à l'expiration du visa US ; le naufrage de la seconde histoire d'amour (Rachel Mc Adam's) ; le retour final en France de la femme. Egalement la succession des épisodes sans que soit évoqué le temps qui s'est écoulé entre eux, renforce ce flou dans les repères.
« A la Merveille » reste un film étrange et apaisant. De façon inattendue, cela ma donné envie de revoir « le Nouveau Monde ».
norman06

425 abonnés 1 823 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 mars 2013
Splendide sur le plan visuel, cette incantation confirme la déstructuration narrative dans l'évolution stylistique de Malick, fidèle toutefois à l'univers de ses premiers films. Une merveille esthétique.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 10 mars 2013
WTF? Le pire moment cinématographique de ma vie. Et pourtant je suis bon public croyez moi.. Mais là c'est à se demander s'il se moque pas de nous, des films comme celui ci ne devraient pas exister. Un clip qui susurre des paroles sans queue ni tête d'une heure et demi.
Alors oui, il y a de belles images certes... Mais il avait qu'a faire un album photo! Pour notre santé mental...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 10 mars 2013
Je ne lui mets pas la plus mauvaise des notes car certaines images sont belles. A part ça, c'est d'un ennui à mourir. Un film totalement inutile.
PhilippeToile
PhilippeToile

53 abonnés 740 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 mars 2013
Combien de temps l’imposture Terrence Malick va-t-elle encore durer ? Combien de temps encore les laudateurs inconditionnels de ce cinéma mystico-prétentieux vont-ils se pâmer devant les élucubrations nébuleuses et l’esthétisme répétitif de leur Maître ? Ce dernier opus culmine dans le néant narratif, la non-direction d’acteurs et la vacuité d’images mal cadrées, que ne saurait cacher la collection de couchers de soleil servie jusqu’à la nausée. Que veut-il nous dire ? Que veut-il démontrer ? Mystère. Il est grand temps de proclamer que “le roi est nu”.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 10 mars 2013
La presse est quand même très sévère envers le nouveau film de Malick : ce n'est pas son meilleur film loin de là, mais le réalisateur fait ce qu'il fait de mieux , de la contemplation et de la poésie visuelle. Quand on sort de la salle de cinéma on n'a l'impression d'être tout retourné et secoué par un film aussi déroutant. Au fil des films de Malick je savais à quoi m'attendre, je n'ai pas été déçu : les images sont magnifiques, les acteurs jouent avec une simplicité touchante, le film est humble . Malheureusement après le chef d'oeuvre "The Tree of Life" le nouveau long métrage de Terrence Malick n'a pas procuré l'impact de son film précédent. Il aurait du attendre comme il a toujours fais pour sortir un nouveau film, le style de Malick commence a insupporté et on est lassé. Le film reste néanmoins plaisant et doit être vu. En espérant que Malick sache se renouvelé pour son prochain film.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 10 mars 2013
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