A la merveille
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269 critiques spectateurs

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Celine Tinaut
Celine Tinaut

4 abonnés 6 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 septembre 2025
Un film contemplatif et émouvant, avec de superbes images, qui parle de l’amour et de ses fragilités.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 août 2025
Terrence Malick, cinéaste insaisissable signe une œuvre solaire dont l’expression se retrouve réduite dans sa forme la plus simple mais aussi dans sa quintessence, avec ses regards qui se croisent, ses corps qui se frôlent, ses caresses fugaces où le réalisateur questionne l’amour charnel et divin avec une poésie et une sensibilité exacerbée qui lui est propre.
Jean Mariage
Jean Mariage

1 abonné 99 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 février 2025
Je comprends parfaitement que l’on puisse être dérouté par ce film, voire même agacé par son côté parfois un peu mystique et religieux. Je l’ai moi-même un peu été pendant que je le regardais mais, en y réfléchissant par la suite, toutes mes réserves ont fini par se dissiper face à son incroyable singularité qui en fait, avant tout, un grand moment de cinéma.
À la merveille répond à l’exigence de toute grande œuvre d’art qui est que pratiquement rien n’est prévu à l’avance et que le film se crée à mesure qu’il se tourne. Ce que disait Godard : « On vous dit : "Monsieur, qu’avez-vous voulu faire ?", et on répond : "J’ai voulu faire ça." Certains le disent même avant et le répètent ensuite aux journalistes : "J’ai voulu faire un film contre la dictature en Grèce." On peut être sûr que le film est mauvais ou moyen. Cela doit être senti par la main ou les yeux, par l’oreille… Il s’est passé ça, je n’y pensais pas mais j’y pense maintenant, tout à coup, je découvre… » (Cahiers du Cinéma, n° 557, mai 2001, p. 30) s’applique complètement aux méthodes de travail de Malick. C’est ce dont témoigne son chef-opérateur Emmanuel Lubezki : « Lorsque l'on croit comprendre où Malick veut en venir, il est déjà ailleurs. Tout peut changer d'un moment à l'autre : si lui-même trouve finalement quelque chose qu'il était en train de chercher, il peut tout recommencer à zéro. La plupart des cinéastes filment selon le script, puis montent ce qui était prévu. Avec Malick c'est différent, c'est comme si à chaque instant on recréait le film. »
C’est cette méthode de travail qui donne à « À la merveille » cette étonnante fluidité qui permet à l’art d’atteindre, comme le disait Kant, « la grâce de la nature ». L’exigence de Malick est que les choses arrivent spontanément comme elles arrivent dans la vie réelle et c’est ainsi que le chaos du film renvoie au chaos de la vie.
« À la merveille » est un hymne à l’amour, dans ce qu’il a de gai comme dans ce qu’il a de triste. Tout comme dans « The Tree of Life » le film est un ensemble harmonique de sensations, de fragments de situations libérés d’une stricte continuité temporelle et spatiale ce qui permet des plans inventifs et aériens, avec une caméra, comme en suspension dans l’air, toujours en mouvement.
De tous les films de Malick que j’ai pu voir, c’est celui où il va le plus loin dans l’idée de créer une œuvre purement visuelle et sonore, franchement expérimentale, et qui est à des années lumières de ce qui se fait le plus souvent au cinéma. Cette singularité et cette audace forcent l’admiration.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 décembre 2022
... pas du tout. Dans la main gauche de Terence Malick, un couple sur le déclin après une histoire intense (au Mont Saint-Michel, s'il-vous-plaît !) se sépare et observe les émotions que cette fracture du cœur produit (est-il temps de partir pour de bon ?). Dans sa main droite, un prêtre qui cherche à questionner sa dévotion, son Amour éperdu pour le Seigneur, et essaie également de prendre du recul pour mieux sentir ses émotions... Malick tente de coller ces deux histoires d'amours (différentes) en clapant fermement, plusieurs fois pendant le film, sauf qu'avec sa mise en scène poussiéreuse, il n'y parvient jamais, sauf à nous faire tousser. On s'étouffe donc devant ses plans d'acteurs de dos (l'amour passionnel des dos existe-t-il ?), qui nous donnent l'impression de n'être jamais au bon endroit pour suivre les scènes (quand on n'a pas carrément droit à un plan d'arbre, d'oiseau... Ambiance National Géo). Et surtout, on s'endort devant la lenteur absolue de l'intrigue, bien pauvre, qui enfile les balades touristiques, les sorties en plein air, comme des publicités d'offices de tourisme, en zappant complètement la portée de son propos. Oui, on a compris que les amours opposées (charnelle et spirituelle) sont l'intérêt de ce récit, mais les parallèles ont du mal à se faire, on ne cerne pas toujours le rapport (ni l'insertion au forceps des scènes où les personnages se rencontrent). On s'ennuie ferme pendant les (très) longues deux heures de film, qu'on se le dise, et le casting n'y pourra rien, car voir Ben Affleck, Javier Bardem et Rachel McAdams de dos, ça ne nous intéresse pas vraiment. On préfère l'autre face.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 octobre 2022
Le plus beau film que j'ai jamais vu ! Visuellement une merveille. Un thème central : le couple, et la difficulté de s'engager. Un film qui m'a émue jusqu'aux entrailles. Beaucoup de références bibliques. Un chef d'oeuvre, même si largement incompris...
Bastien Quéreillahc
Bastien Quéreillahc

4 abonnés 164 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 mars 2022
Malick n'est pas inspiré, son casting non plus. Film expérimental et difficile à suivre. Très décevant quand on connaît le génie dont le réalisateur peut faire preuve.
Blankovitch
Blankovitch

71 abonnés 262 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 janvier 2023
Ce film est une expérience.
Laissez-vous aller, ne cherchez pas à comprendre Je ne sais pas si c'est du cinéma mais c'est beau. C'est magnifique.
Shiwamada
Shiwamada

46 abonnés 559 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 mars 2021
Comme toujours, j'ai du mal avec Terrence Malick. Les décors sont somptueux et il a réussi à réunir un superbe casting. Mais je trouve tout le monde tellement sous-exploité. Le premier quart d'heure ressemble à une pub Chanel, la suite est remplie de monologues qui sont plus des monosyllabes. Ben Affleck doit prononcer ses premiers mots au bout de 45mn (quand il rencontre McAdams), déjà que ce n'est pas facile d'adhérer à son jeu, j'ai le sentiment que Malick devait espérer jusqu'à la dernière minute pouvoir le retirer du long-métrage sans que cela change quelque chose. Parmi les dialogues (quoique c'est peut-être pas le bon terme) en français, on retrouve des fautes de grammaire, ça craint un peu quand on veut faire croire au côté romance à la française. Certains crieront "à la merveille", ce n'est pas mon cas (et je ne suis visiblement pas le seul) mais je respecte leur avis. Encore une fois, le fond est bon mais je n'adhère pas à la forme, astucieux certes au niveau de la mise en scène mais tellement pompeux. On alterne entre les scènes qui sont censées faire avancer l'histoire et qui sont surcoupées avec des moments d'extase naturelle totalement utopiques. Personnellement je n'arrive pas à croire une seconde à l'histoire que Malick nous raconte et avec de tels interprètes j'en avais vraiment envie.
Ykarpathakis157

6 190 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 octobre 2020
A la merveille est un film du réalisateur Terrence Malick. L'histoire commence avec le personnage de Ben Affleck à Paris où il tombe amoureux d'une mère célibataire nommée Marina jouée par la belle Olga Kurylenko. Lorsque le visa de Marina expire et que le personnage d'Affleck hésite à l'épouser, Marina et sa fille retournent à Paris. Il est impossible de ne pas comparer A la merveille à Tree of Life simplement parce que les deux films sont tournés exactement dans le même style. De beaux plans et une réalisation magnifique accompagnés d'une partition classique. Je pensais que A la merveille était peut-être un peu trop tôt pour une autre épopée de Malick et je ne pense pas que ce soit le cas en ce qui concerne la raison pour laquelle ce film échoue. Les deux personnages que je cherchais et que je voulais voir le plus étaient le Père Quintana et Jane de Rachel McAdams. Nous avons ici un prêtre qui lutte dans sa relation avec Dieu et une femme qui a souffert du chagrin et de la perte d'un enfant mais qui a trouvé un moyen de continuer à vivre en harmonie avec une grande foi. Ces personnages très intéressants sont sous-utilisés car le film se concentre davantage sur Neil et Marina que nous commençons à détester à la fin du film. Peu importe à quel point un film est abstrait ou alambiqué je n'ai jamais eu de problème pour arriver à une sorte de compréhension et généralement plus un film me laisse libre de l'interpréter plus je respecte le film. Cependant A la merveille nous laisse avec deux personnages dont nous n'avons plus aucune raison de nous soucier et le film ne nous donne aucun moyen de les comprendre ou de comprendre sa fin...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 21 juillet 2020
Un long mix des pubs pour Herta, Royal Canin, Vania Pocket, Belle des Champs, Ricoré, Axa...

Ben Affleck en mannequin de La Redoute, au regard bovin, dont la carrure d'homme fort vue de dos occupe systématiquement le premier plan, tandis qu'en second plan les femmes frêles et primesautières virevoltent dans les champs les bras en l'air dans leurs froufrous: jamais vu un film aussi sexiste et cliché.

Mallick ferait presque passer Lelouch pour un intello, et la collection Harlequin pour une somme philosophique tant le propos est bête et la forme nunuche.

La Mièvrerie, la Vacuité et l'Inconsistance élevées ensemble au rang des Beaux-Arts. Un chef-d'oeuvre de nullité.
gooneur
gooneur

60 abonnés 840 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 août 2019
La vacuité en contemplation. Voilà comment je résumerai cet ersatz de film. Une succession de plans sans narration, ce n'est pas du cinéma, c'est un diaporama Instagram. Et ça coûte beaucoup moins cher à regarder...
Serge K
Serge K

21 abonnés 351 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 novembre 2018
Un film qui se voit ou plutôt qui s’entend comme une poésie bercée par une voix off, on devine une histoire simple mais intense avec de bons acteurs, Olga Kurylenko est exceptionnelle
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 juillet 2017
C'est toujours l'éternelle question : Terrence Mallick est-il un génie ou un escroc ? Est-il un fabuleux narrateur ou un paresseux qui tombe dans le cliché ? Ce cinéaste de talent n'arrive pas à faire consensus. À la merveille est encore au milieu de ce questionnement. Comme pour Knight of Cups, le long métrage cherche à mettre en avant les sentiments humains. Mais à la différence de The Tree of Life qui raisonne encore dans l'esprit des spectateurs, A la merveille est quelque peu superficiel, mais reste intéressant dans l'instant présent.

https://m.facebook.com/la7emecritique/
Matis H.
Matis H.

40 abonnés 162 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 janvier 2017
"The Tree of Life" est une oeuvre immense qui m'a marquée comme rarement un long-métrage ne l'avait fait.

Dire cela n'est pas une vaine intention de me rendre crédible par un argumentaire ayant pour unique ligne directrice : "J'ai aimé ce qu'il faisait avant, donc si je n'aime pas cela c'est que le problème vient de lui".

Cela serait d'une idiotie abyssale tout en étant un point de départ d'une grande vacuité.

Non, commencer par là me permet de faire comprendre que ce n'est en aucun cas les intentions formels ou thématiques qui posent problème avec "A la Merveille", mais bien l'exécution de ces intentions par un cinéaste qui semble avoir oublier, l'espace d'un court instant, comment faire du cinéma.

Tout était pourtant là : un récit d'une grande simplicité mais à la portée universelle évidente, des thématiques chères à Malick (L'amour et ses difficultés, la religion etc), tout en persévérant dans la lente disparition de la narration, et il serait possible de continuer comme ça pendant encore longtemps.

Malheureusement, Malick semble avoir réalisé "A la Merveille" pour lui, et uniquement pour lui.

Le long-métrage est complètement opaque émotionnellement car il ne nous laisse jamais à rentrer dans son film, ne crée jamais la moindre brèche dans laquelle il serait possible de s'engouffrer afin d'être touché, ou tout du moins concerné par cette amour mis à mal.

On se retrouve donc face à une succession d'images, qui sont certes d'une grande beauté, et dont les idées de mise en scène sont indéniables, comme ces cadres qui séparent un couple qui ne se comprend plus mais qui continu d'être le miroir l'un de l'autre, mais cela reste une succession d'images tout de même, face auxquels on ne ressent rien.

Qu'il s'agisse des acteurs, avec un Ben Affleck inexpressif, ou le montage, qui coupe avant même que la moindre émotion ou piste de réflexion ne puisse naître, dans une volonté de déverser son flot d'images le plus vite possible, rien ne semble être concerné ni par ce qui se déroule ni par nous.

Impossible alors de ressentir autre chose que la désagréable impression que les scènes se suivent, sans que l'on s'y intéressent, mais sans qu'elles ne s'intéressent à nous non plus, le tout surplomber (pour ne pas dire "plomber") par une voix-off ahurissante de prétention tant elle est plus proche de la parodie philosophique que du poème élégiaque.

Enfin, "A la Merveille" démontre tout le problème de l'abandon par un cinéaste, pas celui de la narration, qui peut dévoiler une force inimaginable, mais bel et bien celui du spectateur.
aldelannoy
aldelannoy

53 abonnés 374 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 janvier 2017
Je me demande si j'ai bien fait de mettre quatre à ce film : n'aurais-je pas dû mettre moins ? ou plus ? L'interrogation du réalisateur, faisant un parallèle, ainsi que c'est dit dans le film, entre amour divin et amour sentimental entre homme et femme, est-elle transposable au cinéma ? Quoi qu'il en soit, si le film est long, la beauté esthétique des plans, jamais gratuits mais toujours signifiants, ne peut permettre de donner moins que cette note.
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