A la merveille
Note moyenne
2,3
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269 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 22 août 2013
A un moment dans le film l'enfant dit "j'ai envie de quitter cet endroit tout les deux, il manque quelque chose" C'est un peu le sentiment que j'ai ressentie pour ce film car je l'avoue c'est un film plutôt réussit qui m'attire et ou j'en tire une réelle approche artistique mais c'est si la beauté de la photographie et la patte de Malick reste la profondeur philosophique elle est plus bancale, il manque quelque chose pour recréer en moi la chaleur de l’apocalypse (les moissons du ciel) la terreur de la guerre (la ligne rouge) l'amour de la découverte (le nouveau monde) ou l'importance du souvenir (the tree of life) ici nous avons une description de l'amour (qui reste énormément présente sur les films de Malick) mais la vision est pour moi moins sincère qu'a l'habitude ce film est a parfaire ! ce qui est peut être une vision philosophique de l'amour est ce la le but de ce film ? seul Malick peut le dire !
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 22 août 2013
Dur de rester 1h50 devant ce néant. Et pourtant, depuis les moissons du ciel, je suis en admiration devant Terrence Malick. Mais alors là, mise à part les superbes images, rien. Même la bande son n'est pas comme à l'accoutumée, magique. Je suis peut-être passé à côté, mais j'ai vraiment un doute. Vraiment très déçu.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 13 août 2013
Film très décousu, mal structuré, trop aérien, c'est à dire que l'idée de départ n'est pas mauvaise, mais celle ci est trop survolée !! on ne rentre jamais dans le filme, on s'ennuie beaucoup, pas de réel dialogues, deux filles qui dansent pendant un bonne partie du filme (ridicule) cela me fait penser à la publicité sur un certain parfum interprétée par brad pitt ,des mots mis les uns a la suite des autres, sans réels liens. Et bien la pareil, des textes et des images mal choisit et sans liens logiques. Sachant que mon filme préféré est 'sur la route de madisson", et donc un filme romantique basé seulement sur le jeux d'acteurs, celui-ci passe complétement à cotés..Le réalisateur doit être sacrément perché ! Mais bon si vous avez presque deux heures à perdre allez s'y ! ;)
BabsyDriver
BabsyDriver

98 abonnés 995 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 août 2013
A la sortie de la salle, on se dit qu'"A la merveille" ne fait que répéter pâlement "The Tree of Life" et on se demande si Malick n'était pas précieux justement grâce à sa rareté. Puis, tout bien réfléchi, son style fragmentaire reste très cohérent avec son propos ici pessimiste, un peu comme un négatif glacé de sa précédente oeuvre.
elindalo
elindalo

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 août 2013
j'ai tenu 2 heures, pour voir un rebondissement quelque chose qui changerait ce rythme ennuyeux, ce spleen tout au long de ce film, mais que dalle... Acteurs superbes mais pfff que c'est long!!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 5 août 2013
Je n'ai trouvé aucun intérêt à ces images désordonnées même si les acteurs font leur possible pour relever le niveau.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 4 août 2013
Quarante ans de carrière et seulement six longs métrages, un refus systématique d'apparaitre en public ( et ce même lorsqu'il reçoit des prix aussi prestigieux que la Palme d'or en 2011 pour Tree of life ) ou de se laisser tenter par le jeu des interviews auront suffi pour entourer le cinéaste d'une aura mystique dont les cinéphiles du monde entier n'en finisse plus de vénérer le culte.

Cependant, depuis Le Nouveau Monde, Malick ne fait plus l'unanimité et trouve même de solides détracteurs, à l'image de la réception très mitigée du pourtant fantastique Tree of Life.
A la merveille était d'autant plus attendu que le cinéaste semblait sortir de son rachitique rythme de croisière pour s'attaquer à de nombreux projets ( le tournage de Knight of Cups, son dernier film, avec Natalie Portman, Christian Bale, Michael Fassbender ou encore Cate Blanchett vient de s'achever ), comme soudainement gagné par un besoin compulsif de filmer. La déception n'en est que plus grande...
En effet, si A la Merveille contient en substance tout ce qui fait le charme du cinéma de Malick, à savoir de magnifiques mouvements de caméra dont seul lui à le secret, une lumière incroyable et un sens du plan inestimable, le film n'est qu'une auto-parodie des thématiques déjà abordées dans ses précédentes oeuvres. Une voix off bavarde et ridiculeusement solennelle qui au lieu de rehausser la pauvreté scénaristique de l'ensemble ne fait que le rendre encore un peu plus condescendant voire même ridicule.

En absence de véritable sujet à filmer, le cinéaste ne semble pas capable de nous livrer autre chose qu'une coquille vide d'un ennui mortel, dont seules quelques fulgurances visuelles, portant la signature gracieuse de leur auteur, sauront vous extirper.
Chris C.
Chris C.

15 abonnés 72 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 août 2013
Mieux que le Temesta, le Valium et le Penthotal, ce film est un pur chef d'œuvre de l'anesthésie générale collective. Pire qu'un discours de l'Elysée...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 14 août 2013
Malick m'avait fasciné avec The tree of life mais A la merveille est une déception. Certes , il garde évidemment d'un point de vue formel , une vrituosité des images mais on reste là. Ennuyeux et pompeux , le film tient un propos que certain jugeront de poétique moi je dirais gnan gnan de la femme. Caricatural et ridicule.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 24 janvier 2014
Encore une fois le cinéma contemplatif de Malick s'éloigne des canons prédéfinis du cinéma moderne. Encore une fois, il nous offre une expérience cinématographique à part, unique. To the Wonder m'a littéralement absorbé. Ce qu'on retient de ce film, en vrac, c'est sa beauté esthétique, son ambiance générale. Ses murmures, ses silences, ses introspections, son absence globale de dialogues. Les mouvements d'Olga Kurylenko, sa manière de se mouvoir, tellement gracieuse, tellement pure...sa bande-sonore, ses extraits d'opéras, de morceaux de musique classique...To the Wonder m'a littéralement happé et continuera de me hanter, comme chacun des films de Malick.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 22 juillet 2013
un seul mot pour moi : ENNUYEUX !!
Fan pourtant de Ben, je n ai vraiment pas aimé ce film, lent et rebarbatif, et je n en vois pas l,interet !
Velma21
Velma21

36 abonnés 90 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 juillet 2013
Difficile de résumer tout ce qui vous traverse l’esprit lorsqu’on visionne un film de Terrence Malick. Le cinéaste pose, depuis ses débuts, un regard particulier sur la terre et les êtres qui l’habitent. A une époque où tout va vite, prendre le temps d’observer les choses est un privilège rare. Mais soyez prévenu, avec A la Merveille (référence au nom de l’abbaye du Mont Saint-Michel), Terrence Malick pousse le processus de contemplation à son extrême.

De cette histoire d’amour entêtante, nous n’aurons que des impressions, des images quasiment subliminales. Les dialogues disparaissent au profit d’une voix off philosophique et obsédante. A l’écran, on assiste à une multitude de moments suspendus mêlant l’allégresse aux angoisses de l’existence. Sauf que chez Terrence Malick, chaque cheveu qui s’envole, chaque rayon de lumière qui traverse un volet, chaque épi de blé qui se ploie prend une dimension particulière.

Ben Affleck a du mal à exister dans cet exercice délicat. Son personnage, filmé souvent hors cadre et dont on n’entend pratiquement jamais les pensées, restera un mystère insaisissable. Sans doute Malick veut-il nous mettre dans la même situation que Marina (Olga Kurylenko, sensible) face à celui dont elle tente, en vain, de se faire aimer. Mais au final, il apparaît comme une figure désincarnée, semblant errer sans fin dans un univers qui le dépasse.

Face à ce mouvement incessant de sentiments et de personnages, on a parfois plus l’impression d’assister à un ballet qu’à un film. Mais pour peu que l’on soit prêt à se laisser emporter par ce lyrisme des images, le voyage, bien que chaotique, ne laisse pas indifférent.

Lire d'autres critiques sur Lost in Universes.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 6 juillet 2013
Malick toujours avec les mêmes poncifs, la même photographie contemplative, les plans-séquences éthérés et extatiques entre faune, flore, beauté et laideur du monde avec une bonne couche poussive de questionnement religieux... Bon ça va : on a compris la rengaine ! Très rarement je quitte la salle obscure, mais là, au bout d'un heure, c'était l'overdose. J'aurais pu essayer de m'endormir, mais Malick a cet art magistral de vous ennuyer tout en vous maintenant absolument éveillé : un peu comme la thérapie suivie (subie ?) dans Orange Mécanique.
keating
keating

60 abonnés 582 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juin 2013
Terrence Malick a peut être changé de rythme dans ses productions, vu le peu de temps qui sépare la sortie de « Tree of life » et « To the wonder », mais son style reste le même, unique et inimitable.
Ce « To the wonder » nous fait voyager entre la France et les Etats Unis, à travers plusieurs destinées qui se croisent, centré sur trois personnages en particulier : un couple américano-français et un prêtre latino-américain. A travers leurs destinée, ou disons plutôt : des fragments de leurs destinées, c'est l'essence de la vie, dans sa pluralité, que cherche Malick, fidèle à lui-même. Une sorte de quête vers la part de « merveille » (wonder) dans notre existence concrète, une quête de spiritualité à chercher dans le ciel pour la savourer ici-bas. Le cinéaste continue de même sa recherche visuelle de cette harmonie, de cette merveille, et nous propose une fois de plus de nombreuses images de beauté somptueuse. Cependant, j'ai l'impression (toute subjective) qu'il n'a pas retrouvé une inspiration aussi extraordinaire que dans « La ligne rouge » ou « Tree of life », même si l'on peut clairement retrouver, par instants, cette grâce panthéiste qui m'a toujours subjuguée chez cet artiste. Je pense surtout à ces plans sublimes filmant des mouvements d'un corps, plutôt une ombre féminine, vue de dos, cheminant dans la nature, comme une tentative de s'intégrer dans ce grand tout. Il y aura peut être moins de surprise, donc, pour ceux qui sont habitués aux créations du cinéaste. Le seul élément qui est peut être vraiment novateur par rapport à Tree Of Life, c'est la recherche du langage, de son unité dans la diversité. On peut entendre, comme toujours chez Malick, des fragments poétiques dans la voix off des différents personnages, amenant des questions, des méditations existentielles se juxtaposant aux images. Mais cette fois, la voix off prend différentes couleurs linguistiques : français, anglais, espagnol, et dans le récit nous entendrons aussi de l'italien ou du russe. Il faut ajouter à cela le thème du langage, de la communication entre les êtres, et notamment le couple, comme une partie importante de la narration. Malick chercherait donc ici, peut être, à conjuguer les langues pour donner une dimension un peu plus universelle à son propos. Ce propos, dans la lignée de Tree Of Life, d'une invitation à trouver cette part de merveille, de grâce divine, présente en chacun de nous, même si nous la nommons de manière différente. Si le prêtre invite à trouver le Christ en chacun de nous, le film se terminera par une phrase de la femme héroine : « l'Amour qui nous aime ». Amour, Christ, Merveille, Wonder, ... Ce sentiment qui n'a de nom, ou plutôt des milliards de noms, et que nous pouvons peut être toucher ici le temps d'un film, et le temps de chaque film de Terrence Malick.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 15 juin 2013
Un casting complétement inattendu pour ce charmant petit film sans prétention. On ne s'attend pas à voir un Ben Affleck aussi crédible dans une romance, avec une Olga Kurylenko qui illumine l'écran, le tout filmé dans les paysages naturels de france. Le Mont Saint Michel est mis en lumière d'une belle façon, rare pour un film américain de mettre en avant un monument français en dehors de Paris
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