A la merveille
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269 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 14 décembre 2013
Attention record du monde ! Ce film est LE film le plus nul que j'ai JAMAIS vu et pourtant j'en regarde beaucoup... C'est lent, c'est moralisateur,çà se veut spirituel, ni queue ni tête, on a envie d'assassiner ben affleck pour nous infliger une telle souffrance visuelle ! En bref, c'est une horreur, tout est loupé je laisse une demi étoile pour les beaux paysages. Passez votre chemin à ne pas regarder !!
NewBoorn
NewBoorn

70 abonnés 576 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 décembre 2013
"A la merveille" est exactement ce qui nous traverse l'esprit lorsque le supplice se termine. Malick nous ressert "The Tree of life", le côté mystique en moins, mais cette fois ci, il n'y a strictement rien à en tirer. L'oeuvre est vide, autant que l'interprétation de son acteur principal, Ben Affleck. Il serait temps désormais que le réalisateur passe à autre chose.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 décembre 2013
L'amour entre un homme et une femme, l'amour de Dieu, le désir, le doute, la foi... Terrence Malick nous parle d'amour au sens large, sensuel et spirituel, sur un mode qui est le sien depuis Le Nouveau Monde : entre évanescence et réminiscence, tout en fragments poétiques, impressionnistes, loin des canons narratifs. On retrouve ici le lyrisme de l'auteur, à la fois très concret dans son approche des corps et de la nature, et très métaphorique. Une poétique des éléments accompagne l'histoire d'amour centrale entre le personnage de Ben Affleck, très terrien, et celui d'Olga Kurylenko, très aérien. Ce n'est pas un hasard si l'un des cadres premiers de leur passion est le mont Saint-Michel, un lieu situé entre la terre et le ciel, un lieu qui donne d'ailleurs son titre au film. L'esthétique d'À la merveille est superbe, comme toujours chez Malick, grâce notamment à une photographie très inspirée. Le film est traversé d'éclairs de beauté stupéfiants et de moments d'une étrangeté fascinante, comme la scène au milieu des bisons. Tout cela est donc très beau, mais dégage aussi malheureusement deux sentiments de déception.
D'abord, on a l'impression que Malick a perdu sa grâce naturelle, celle qui émergeait des récits de ses premiers films. En conduisant ses histoires vers l'abstraction (dans laquelle, ici, soit dit en passant, Ben Affleck semble complètement perdu), en noyant son propos dans une méditation mystico-amoureuse, et en faisant de chaque plan, de chaque scène, un exercice de style bien léché, le réalisateur adopte une position de plus en plus maniériste. Un maniérisme qui se ressent d'autant plus que le fond est de moins en moins convaincant. Ici, aborder les problèmes de couples sans dialogues, ou presque, est un parti pris audacieux, certes, mais pour quel résultat ? Une approche flottante d'un mal de vivre, qui n'a hélas rien de transcendant. La transcendance, parlons-en justement, puisqu'elle est au coeur de la filmo de Malick depuis quelque temps. Il y a dans À la merveille un personnage de prêtre qui questionne son rapport à Dieu et aux hommes. Mais là encore, son profil est plus esquissé que développé. C'est dommage.
Second sentiment de déception : une impression de déjà-vu en général et de répétition visuelle au sein même du film. Malick ne cesse de tourner et de retourner autour de ses personnages, jusqu'à donner un peu le tournis. Il use et abuse aussi des images de champs, au demeurant très belles. Bref, À la merveille semble être l'oeuvre d'un cinéaste génial qui commence à tourner en rond avec ses thèmes fétiches et ses images obsédantes, tout entier absorbé par sa propre virtuosité.
Dans les années 1980-1990, entre Les Moissons du ciel et La Ligne rouge, on a regretté le silence et l'absence de Malick. Maintenant qu'il enchaîne les réalisations (deux films sortis en deux ans, un autre en préparation, Knight of Cups), on regrette qu'il ne prenne pas plus son temps pour se renouveler sur le fond comme sur la forme, et nous surprendre à nouveau.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 novembre 2013
La photographie magistrale d'Emmanuel Lubezki vient une nouvelle fois sublimer la démonstration de l'imperceptible que tente de nous faire ressentir Malick. Tout n'est que chuchotement et délicatesse : Malick est incontestablement le poète d'un septième art, mais pour nous mener où ? Tout dépend de la manière dont on appréhende le film je pense : il faut se laisser porter par celui-ci sans chercher à en interpréter chaque image. La mise en scène est très intuitive, sensorielle, l'intérêt étant de comprendre les questionnements qui rongent les protagonistes autour de la force de l'amour et de la foi et des doutes auxquels nous sommes confrontés. Après, il est évident que le scénario repose sur peu de choses excepté l'interprétation que vont en avoir les acteurs, mais c'est le style de Terrence Malick et ce qui fait aussi que son cinéma ne laisse jamais indifférent.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 26 octobre 2013
Avant visionnage de ce film, j'avais préféré rester vierge de toute œuvre Malickienne (oui, même "Tree of Life" et "La ligne rouge", si si, c'est humainement possible d'être inculte à ce point).

Alors, que les autres novices se rassurent : ça ne fait pas mal du tout... et c'est même plutôt agréable à regarder.

Dans un premier temps, si l'on reste prosaïque, on peut carrément pousser le qualificatif jusqu'à... reposant ? En effet, sur 1h50 de film, il y a quand même une bonne moitié d'Olga-Marina qui virevolte sur elle-même, du champs de blé, de la musique, du nuage, du troupeau de bisons, du Paris sublimé, du cheveu dans les yeux... Bref du beau, du contemplatif, plein. Et puis, que dire du budget ventilo et de celui tissu rayon voile, voilage, soierie, jupon ?

Mais si on commence à réfléchir... On se dit qu'on n'a rien compris (ou pas grand chose en tout cas).

C'est qu'il est déroutant, le Terrence, avec son absence de scénario et son montage minimaliste où il semble chercher à éluder toute forme de dialogues pour ne garder que le langage des corps, l'expression des visages (ou l'absence d'expressions... Sacré Ben Affleck), les mots qu'on dit avec les yeux quoi (on a les références musicales qu'on peut).

J'avouerai que je me retrouve donc toute déroutée...

La suite sur :
heathledgerdu62
heathledgerdu62

173 abonnés 1 613 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 octobre 2013
Terrence Malick nous livre une oeuvre cinématographique magnifique , prodigieuse , par moment soporifique sur les fragilités d'un couple dont l'homme est tiraillé par deux femmes !!!! Émouvant !!! Après Tree of Life , plein d'émotions , de sentiments , de sensualités avec très peu de texte , beaucoup de sensibilités !!! Javier Bardem interpète un prête qui essaye de mettre dans le bon chemin des prisonniers d'une prison de haute sécurité !!!
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 26 octobre 2013
Bof bof il a mieux fait franchement. Malick commence à tourné en rond car après l'excellent tree of Life, on espère voire autre chose.
SpiderBaby
SpiderBaby

50 abonnés 619 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 novembre 2013
Un Malick bâclé -d'habitude il met 20 ans pour réaliser un film, pas 6 mois- avec un Ben Affleck tellement bodybuildé qu'il peut même plus actionner ses bras.
Fredegra
Fredegra

7 abonnés 156 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 octobre 2013
Daube en barre. Le plus extraordinaire est que le réalisateur essaie, avec une certaine réussite, de nous faire croire que quelque chose d'imminent va se passer... En vain : daube en barre.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 2 octobre 2013
Hum, j'ai pas du tout accroché. Honnêtement je vois pas ce qu'il y a de bien dans ce film, il ne s'y passe rien, c'est super long. A part de belles images, c'est vide et plat, ça devient vite barbant. Et l'histoire n'en parlons pas. En tout cas ce qui est sur c'est que c'est pas ce rôle qui donnera plus de crédit aux détracteurs de Ben Affleck pour son futur rôle en Batman, parce qu'ici il ne sert clairement à rien ... M'enfin bon, j'imagine que je suis pas assez défoncé ou que je ne me prends pas suffisamment pour un pseudo intello qui cherche absolument à voir des références et des réflexions à tout bout de champ dans un film pour apprécier un film de ce genre ...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 septembre 2013
Tourné avant même l’exceptionnel Tree Of Life, To The Wonder nous raconte l’histoire d’amour passionnelle de Neil (Ben Affleck) et Marina (Olga Kurylenko) qui, après une visite au Mont St-Michel, décident de s’installer en Oklahoma. Ce rapprochement fragilise leur relation et Marina décide de retourner en France avec sa fille. Neil renoue alors avec une amie d’enfance, Jane (Rachel Mc Adams). Autour de ces couples, un prêtre (Javier Bardem) se pose des questions autour de sa foi. Les deux hommes se retrouvent ensemble autour des mêmes problématiques.

Avec ce film, Malick abandonne l’aspect cosmologique de Tree Of Life et propose une narration fortement teintée de lyrisme qui met en avant les sensations des personnages. Art du toucher, de l’effleurement, du murmure, To The Wonder explore avec magnificence le thème du doute. Oscillant avec brio entre la crainte amoureuse et la crainte religieuse, le réalisateur déploie avec une humanité poussée à son paroxysme une oeuvre sensible, extrêmement lumineuse, parfois sensuelle et constamment ravissante. En effet, il illustre ses aspirations fantastiques en permettant à une caméra toujours aussi inspirée d’accompagner librement les attitudes et les comportements des protagonistes. Plongé dans une symphonie éblouissante et dans une photographie absolument magnifique, le spectateur assiste à la naissance d’une adoration unique et au déchirement attendu de celle-ci. En plus des recettes habituelles – voix-off prédominante, mouvements de caméra prodigieux – le metteur en scène adosse à son scénario une certaine poésie cinématographique. Ainsi, l’intérêt pour le caractère invisible des choses est retranscrit ingénieusement avec grâce et intelligence. D’une puissance émotionnelle incroyable, d’une beauté sidérante, cet incandescent long-métrage offre à son public une impression de douceur bouleversante et émerveille par sa virtuosité.

Moins imposant que son prédécesseur, To The Wonder touche par ses intentions oniriques et contemplatives. Malick signe un travail aux références fortes et à la qualité indéniable. Malheureusement transitoire, il ne devrait cependant pas laisser de souvenirs éternels.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 septembre 2013
Il s'agit là d'un nouveau chef d'oeuvre à la Malick et qui est à nouveau bien incompris. Les acteurs sont excellent et m'on captivé du début à la fin. A voir deux fois plutôt qu'une.
deaq25
deaq25

8 abonnés 441 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 septembre 2013
Ennuyeux, le nouveau film de Terrence Malick est ennuyeux à mourir. Je n'ai pas encore vu son précédent film avec Brad Pitt, "The Tree Of Life" mais après "A La Merveille", j'hésite vraiment à me retrouver devant un film ennuyeux pour plus d'1h30. Cela n'enlève en rien la qualité d'écriture et le parti pris dans la mise en scène mais entre le peu de dialogue, les aparté en voix-off et les mouvements de caméras originales, c'est très dur de rester concentré et éveillé. Terrence Malick reste très dans le subjectif avec ce film et tout les moments qui aurait pu être intéressant semble avoir été enlevé volontairement. Olga Kurylenko est touchant mais cela n’empêche le film d'être ennuyeux un peu comme Ben Affleck. On a l'impression que l'on voit que par brides de mouvement de caméras et pour l'entendre, il faut se lever de bonne heure. "A la merveille" est un film qui n'est pas accessible facilement et l'apprécié à sa juste encore plus dur. Une façon de raconter une histoire peu ordinaire qui peut plaire comme détester, tout dépend des goûts de chacun.
A conseiller pour ceux qui veulent s'endormir devant un film !!
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 août 2013
To the wonder n'a rien d'une merveille, hell no. Il consiste, grosso modo, à une heure cinquante minute de vide, de quoi regarder, l'oeil indifférent, Olga Kurylenko sautant bras en l'air dans des étendues herbeuses françaises puis américaines (je sais bien que priver ces images de leur portée c'est les rendre ridicules de façon bien trop facile, mais leur portée elle-même est si ridicule que j'ai plutôt l'impression de rendre service au film ce faisant). On voit aussi un Ben Affleck mono-expressif traverser le film comme un fantôme et (un peu, trop peu) Javier Bardem douter non seulement de Dieu mais visiblement aussi de la pertinence de sa présence dans ce véritable salmigondis. A la base, Malick voulait semble t-il un film sur l'isolement, qui dérive petit à petit vers un nouvel évangile biblique sur le thème de l'amour divin comme source d'inspiration et de force. Le message est ridicule, et si par le passé Malick saisissait à merveille les instants fugaces de la vie, ici sa caméra, toute en ondulations, ne fait qu'effleurer ce qu'il filme. Voilà qui nous amène à un sentiment de vide et de superficialité inquiétant. J'ai donc fini par me laisser couler moi aussi, observant la dernière demi-heure d'un oeil distrait, oubliant de sans cesse tenter de trouver des réponses à chaque plan - merde, et si c'était comme ça qu'il fallait aborder le cinéma de Terrence Malick, avec le coeur et non avec la tête ? Et bien non, pas du tout, l'ennui ne s'est pas effacé au profit de d'une lumineuse évidence, preuve que même en abordant ses images sans orientation préalable, Malick ne se révèle toujours pas capable de miracles, ni même seulement de vraiment retranscrire cette vie qu'il cherche à saisir seconde après seconde. Je suis quand même curieux de savoir ce que tout ça donnerait avec plus de simplicité, de punch et d'épaisseur scénaristique. Enfin bref, bien loin de la beauté du Mont Saint Michel (c'est quand même plaisant de voir une caméra digne de ce nom s'attarder sur les paysages de France), c'est plutôt To the boredom que Terrence Malick nous conduit. A éviter, clairement.
Richard P.
Richard P.

1 abonné 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 août 2013
Un film nul. J'adore Rachel MacAdam, j'ai été très déçu de la voir dans ce navet. Après 1 heure de visionnement, j'ai failli retourner au club vidéo pour me faire rembourser.
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