A la merveille
Note moyenne
2,3
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269 critiques spectateurs

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Ristobop
Ristobop

41 abonnés 96 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 octobre 2016
Hé bien non, pas cette fois! Fan (presque!) inconditionnel du réalisateur, je n'ai senti aucune sincérité dans sa démarche, mais plutôt du calcul.... Malick la malice, ça me le fait moins, beaucoup moins! Mais je me plante peut-être...
weihnachtsmann

1 635 abonnés 5 773 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 septembre 2016
La "merveille" était une promesse et la vie est une désillusion : "je ne vois que destruction, ruine, échec ".
Une fable métaphorique sur l'amour et la cruauté des sentiments qui changent.
Très étrange, d'une complexité confondante mais d'une grande sérénité dans le message et les images somptueuses.
fxportais
fxportais

4 abonnés 81 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 juillet 2016
Alors là... Jamais vu un film aussi étrange. Pourtant, il faut entrer dans l'univers de Malick pour se laisser porter jusqu'au bout par ces dialogues jamais terminés et ces sentiments contrariés. Le cadre: la France, entre Paris et la merveille du Mont St Michel, et ces petites villes populaires américaines toute plates et sans "âmes"que Malick arrive, bien que les dépeignant cruellement, à rendre touchantes.

En parallèle du récit, les mots du prêtre viennent donner un sens à ce qui semble ne pas en avoir. Par sa prière touchante, il parle de lui mais surtout, parle de ce que les images ne peuvent restituer.
Certaines critiques parlent de sermon... C'est tout sauf cela.

Difficile tout de même d'aller au-delà des deux étoiles que je mets pour la grande originalité, car je suis peu emballé par les jeu des deux principaux acteurs, et j'ai du mal avec les réalisateurs qui n'aboutissent pas, qui laissent les choses sans clarté, en suspend, au choix du public.

16
BigDino
BigDino

10 abonnés 473 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 juillet 2016
Ce film est un monument. Chaque plan est une révélation, et bien loin de suivre une histoire somme toute banale de façon linéaire, la mise en scène sublime le tout, en un hymne à la vie, rendant le quotidien merveilleux. C'est évidemment du « cinéma intellectuel », pas dans le sens où il faille réfléchir pour trouver un sens aux scènes, mais dans le sens où la seule chose à faire est de se laisser porter par les images, savourer la maîtrise de l'ensemble. Pas d'histoire suivie, mais un ensemble de scènes magnifiques se suffisant à elles-même.
Scorcm83
Scorcm83

122 abonnés 508 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juin 2016
Contrairement à *Tree of Life* qui m'avait fait l'effet d'une bombe une fois le visionnage terminé, *A la Merveille* a mis du temps à trouver sa place dans mon estime et à se positionner qualitativement au sein de l'oeuvre malickienne. Les trente premières minutes, j'ai eu peur. J'avais l'impression que Malick essayait de refaire *The Tree of Life* sans la même inspiration, sans la même portée universelle et sans la même puissance lyrique. J'avais juste l'impression de voir un jeune réalisateur essayant de parler du couple en copiant bêtement la mise en scène de Malick. Puis la scène avec Rachel McAdams est arrivée, et petit à petit le film a basculé, jusqu'à sa conclusion après laquelle je me suis senti obligé d'avouer : "ah ouais, c'est quand même pas mal".

En effet, A la merveille est un film qui se construit, qui se fraye un chemin dans la sensibilité du spectateur. A la manière de *The Tree of Life* mais de manière beaucoup moins accessible, le film parlera à certains et sera rejeté par d'autres. Parce qu'essaye de faire Terrence Malick depuis toujours, c'est de filmer la vie, au plus pur, à travers la grâce et la nature, l'homme et le Dieu, la raison et la religion.

La forme est donc totalement déconstruite, peut parfois agacer, mais propose de véritables moments de cinémas, les sublimes images appuyées par un choix de musiques classiques magistrales.

Il faut donc se laisser traverser, rentrer dans le film et ne pas le rejeter malgré sa bizzarerie, il ne faut pas chercher à comprendre chaque plan, chaque mot, chaque scène. C'est un cinéma du sensible, mélangeant le parcours de deux hommes animés par un questionnement vital : qu'est-ce que l'amour ? Où celui ci commence et où celui ci s'arrête. L'amour pour une femme, l'amour de Dieu.

Bref, à voir, une oeuvre d'art cinématographique que seul Malick peut nous offrir.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 décembre 2015
Terrence est un visionnaire extrêmement talentueux.
Je penses que tourner avec Brad, Ben, Jessica, Nathalie, Christian et tous les autres montre le talent de cet homme. Il est admiré par beaucoup beaucoup de grand réalisateurs qui n'ont jamais osé prendre le risque de ne pas plaire au grand public. Merci pour faire du cinéma le 7eme art que j'aime !
Romanista
Romanista

12 abonnés 202 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 décembre 2015
Autant j ai bien aimé les précédentes oeuvres de Terence Malik, autant celle ci a été difficile à suivre jusqu'à la fin. Bien-sûr, on retrouve la beauté de la photographie, la musique enivrante mais l histoire est somme toute déjà vu, même si c est à travers l oeil de ce réalisateur à part, elle reste banale et ne m a pas apporté la réflexion que j ai pu avoir sur les précédents films. Dommage... j attends de voir le prochain pour rectifier le tir 
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 17 novembre 2015
On peut se limiter à la bande-annonce, elle a l'avantage de ne pas durer près de deux heures, comme le film. C'est une succession de clichés dans tous les sens du terme, de phrases banales balancées comme de la poésie, comme s'il suffisait d'aligner des images magnifiques pour faire un film digne d'intérêt. Le cinema ne se limite pas à juxtaposer de somptueux travellings, le cinema a besoin d'autre chose pour intéresser le spectateur, autrement il décroche assez vite. Terence Malick l'avait compris au début de sa carrière et il a fait quelques films passionnants, malheureusement il se contente à présent de laisser parler son prétendu génie, tout cela pour aboutir à un cinema tourné sur lui-même et qui tourne en rond.
surfnblue
surfnblue

90 abonnés 1 873 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 septembre 2015
Un film lent, pénible, sans dialogue, presque au ralenti. Une longue complainte de gens dépressifs, torturés, idéalistes au point d'en devenir immature. De belles prises de vue, un petit coté Lelouche (sans bande son), deux jolies actrices (McAdams, ma préférée) et un Affleck peu convaincant dans un film ou il n'a pas un mot à dire.
Déroutant et ennuyeux donc. Malick est notre Godard. Ce film est aussi soporifiques qu'un poème lu d'une voix monocorde. Autant The Tree of Life est une oeuvre majeure, autant celui-ci est raté.
Les personnages n'ont foi en rien, ne savent pas ce qu'ils veulent et sabotent toutes leurs opportunités. Rageant, énervant et pathétique.
Cinéphiles 44

1 698 abonnés 4 685 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 février 2015
A la merveille est un film philosophique sur l’amour. Il questionne sur ce qui lie un homme et une femme. Seulement c’est ce qu’on imagine, puisque Malik cultive le silence en offrant à Ben Affleck le rôle le plus muet qu’il n’ai eu. A la merveille est également le nom donné à la chapelle du Mont Saint-Michel, un lieu qu’il filme avec volupté. C’est donc un clip musical que nous voyons, sur cette femme malmené par ses choix de vie, l’incompréhension avec son amant qu’elle aime et qu’elle déteste. Seulement encore une fois, la religion vient poser ses fesses avec un prêtre qui commence à douter de sa foi. En bref, Malik filme toujours aussi bien ses personnages et ses décors, mais est-ce suffisant ? A l’image de Ben Affleck, A la merveille ne dit rien. A l’image d’une Olga Kurylenko, A la merveille tourne en rond.
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 31 janvier 2015
Terrence Malick nous offre avec A la Merveille une histoire d'amour assez étrange entre doute et passion.Cette histoire est raconté avant tout avec l'image et non avec du bla bla,ce qui pourra rebuter certaines personnes,mais ce n'est pas vraiment l'histoire qu'on vient chercher dans ce film mais plus une connexion entre les voix off des différents personnages et des images magnifiques qui sont là pour illustrer ces voix off.Tout comme dans The Tree of Life (que je considère comme un chef d'oeuvre),il n' y a pas de réelle ligne directrice,la mise en scène est pratiquement la même.Ce film est bon,les acteurs jouent très bien,les images et la musique sont magnifiques,mais il y a quelques longueurs par ci par là et il manque un petit quelque chose que j'avais trouvé dans The Tree of Life et qui n'est pas dans A la Merveille...
JimBo Lebowski

449 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 décembre 2014
Ode à la vie ou à l’ennui ? En l’occurrence dans "À la Merveille" la frontière est mince, Terrence Malick dans la foulée de son "Tree of Life" propose une sorte de spin-off, répétant les schémas continuels d’un existentialisme ici plus confiné et intimiste tout en gardant une certaine liberté d’espace, mais c’est malheureusement cette sensation de redondance qui déborde et qui fait tâche tout le long du film.

La force (ou la faiblesse) de Malick c’est bien son opiniâtreté, narrant à coup de voix off cette sensibilité, de la complexité des sentiments humains, du rapport à la nature, métissant ses propos à l’image, d’une pureté quasi indiscutable, le rendu se veut donc avant tout sensitif envers son spectateur, une proposition au voyage, je pense que chacun y est réceptif à sa manière, une question se pose : Malick arrive t-il a nous sortir de nous ? Ma réponse : Non, ou du moins trop peu. Le problème c’est que le réalisateur est beaucoup trop démonstratif par rapport à ce qu’il veut transmettre, on le voit arriver avec des sabots énormes, déjà fragile dans "The Tree of Life" ici le cadre émotionnel fonctionne encore moins, la carte de l’intimiste par rapport à la grandiosité que pouvait avoir son prédécesseur en fait une oeuvre recentrée sur elle même sans véritable message.
On y voit un couple qui s’aime, qui s’éloigne, qui se déchire, les caméras se braquent, fléchissent, se relèvent, la narration de Olga Kurylenko devient à un moment insupportable, l’introspection de son personnage ne peut à mon sens pas fonctionner sur nous, on n’a pas envie qu’elle nous parle mais plutôt qu’elle s’explique avec Ben Affleck, tout simplement, ou alors si on veut instaurer un mutisme dans un couple en proie au doute et bien on rend le passage totalement silencieux, ce qui lui donnerait bien plus de force à mon sens. Mais non il faut toujours que des palabres allégoriques et spirituelles soient balancées pour faire genre "je suis humain, je suis complexe, mes rapports aux autres et à mon environnement me ronge etc … ".

Ça tourne en rond, on ne sais pas où on va, enfin si on le sait mais les longueurs sont injustifiées, l’ennui est inexorable, le pseudo parcours initiatique de cette femme (bien qu’elle soit interprétée par une des actrices les plus belles d’Hollywood) m’a laissé indifférent, reste encore et toujours cette photographie quasi parfaite qui cache la forêt du vide, le personnage de Bardem représentant la quête de la grâce semble presque inutile, tout comme celui de Rachel McAdams pour l’infidélité, ils passent par là sans trouver leur véritable place dans le récit, en quelque sorte au service de son symbolisme abscons.
La réalisation quant à elle garde sa propre identité, c’est la patte Malick, on y adhère ou pas, personnellement je reste partagé, à trop vouloir glorifier la beauté de la nature par ses contres plongés de rayons de soleil ou ses travellings dans les champs cutés un peu anarchiquement ça me parait parfois grossièrement démonstratif dans le sens où il veut sur-filmer cette grâce ultime, c’est complètement louable par rapport à son style et ce qu’il entend transmettre mais privilégier autant la forme parait de temps à autres au détriment de ce qui est essentiel, pourtant l’utilisation des focales sont très souvent intéressantes dans son cinéma et c’est d’ailleurs ce que je préfère chez lui.

"À la Merveille" est une ode à la beauté avec ses reliefs visuels mais également et fort malheureusement une ode à l’ennui qui ne propose qu’un point de vue renfermé sur lui même malgré ses intentions, narrant son histoire par bribes de formules, d’un symbolisme existentialiste trop poussif nous forçant à adhérer à un univers entourée d’une (belle) coquille bien trop vide. L’arbre de la vie a donc laissé virevolter ses feuilles mortes jusqu’à notre porte dont on s’empressera de balayer en attendant si les fruits malikiens pousseront un jour sous un ciel plus florissant.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2014
À tous ceux qui n'auraient pas encore bien saisi l'objet et le message de Terrence Malick dans À la Merveille, c'est pourtant le même message clair qui fait suite à the Tree of Life : il y a deux amours dans la vie, l'un surnaturel, l'amour de Dieu, et c'est le chemin de la grâce ; l'autre, terrestre, naturel, et c'est l'amour humain, au sens d'Eros. C'est le dilemme de Marina (Olga Kurylenko), qui à plusieurs reprises lance des soupirs vers le Ciel, car elle est, comme beaucoup d'entre nous, tiraillée : attirée vers la grâce et l'amour éternel, celui qui ne redescend jamais, mais son humanité, sa chair la ramène à la pesanteur, la gravité. D'où sa déception de l'amour, qu'elle voudrait qu'il restât aussi fort que dans les débuts, expérience et déception qu'on a tous connus, au moins une fois.
Cette dichotomie est reprise à travers de nombreuses scènes, notamment celles du père Quintana. Il souffre du silence et de l'absence de Dieu, parce qu'il ne ressent plus sa chaleur des débuts, celle de sa conversion. Tout croyant vit ce déchirement. Tel est le message du film : foi, espérance et amour, ballottés à travers les épreuves, les déceptions, les vicissitudes de la vie, où de nombreuses croix sont notre lot quasi quotidien. Le message se décline ainsi en message de bonté, d'amour, de compassion et de charité, comme en témoignent les nombreuses scènes du prêtre (Javier Bardem) au milieu des cassés, des déshérités, des paumés, des petites gens que Malick filme avec dignité et bonté, amour et compassion, voire même avec un regard christique. Pour l'occasion, Malick a filmé de vrais personnages, non des acteurs, dans leur contexte réel. Ce film est une ode à la tolérance, à l'amour, à la dignité -- à la vie. Aussi, apparaît un message écologique : écologie des rapports humains en symbiose avec l'environnement, la nature. À la Merveille est une merveille, comme tous les films de Terrence Malick, lesquels sont habités par la grâce. Mais ils demandent plusieurs lectures pour être bien compris, car tout fait sens chez Malick, chaque image, chaque plan, jusqu'au sens de l'ensemble. (J'ai laissé de nombreux commentaires sur Terrence Malick et deux critiques spectateurs, plus analytiques, qui viennent compléter cette synthèse). Terrence Malick est le plus grand cinéaste de tous les temps, il réinvente le cinéma et de nouveaux modes de narration. Apparemment, c'est, pour beaucoup, encore mal compris. Or Malick nous offre un petit miracle : plus on regarde ses films, tout comme plus on regarde À la Merveille, plus on aime, et plus ils fonctionnent comme des thérapies. Personne avant lui n'avait réussi cet exploit. Merci Terrence Malick, tu nous donnes tant d'amour, que je te fais don du mien.
5/5 ou 19,90/20
Uncertainregard
Uncertainregard

143 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 janvier 2015
Un américain, une européenne, une enfant, l’amour, la vie de couple et puis le manque, la désillusion, les disputes, en bref la vie quoi. Terrence Malick est un poète du cinéma qu’il n’est pas toujours aisé d’aborder et surtout de suivre dans ses délires contemplatifs et sa narration onirique. Mais comme à chaque fois, qu’est-ce-que c’est beau. On change régulièrement de décor dans cette histoire et on ne peut être que subjugué par les magnifiques couchés de soleil et autres superbes plans sur la nature parfaitement mis en lumière par le génial Emmanuel Lubezki. La jolie Olga Kurylenko s’est bien appropriée ce personnage complexe et enjoué qui ne fait que danser et tournoyer devant la camera de Malick. Javier Bardem est un curé on ne peut plus mystérieux. On peut regretter une trop courte apparition de Rachel McAdams. Sinon, que dire, le cinéma de Malick est vraiment particulier où l’on pense davantage aux sensations qu’à la compréhension de l’histoire. Faites-vous votre propre opinion, moi j’aime même si je vous recommande de le regarder le matin bien réveillé...
ptitarya
ptitarya

71 abonnés 226 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 juillet 2014
C'est quoi cet ovni ? Nan franchement qu'est ce que je me suis fait chier, rarement j'ai eu cette sensation. Par malheur il était assez tard donc pas le temps de commencer un autre film mais j'ai clairement décroché. Il reste somme toute de temps en temps de belles images de paysages, surtout de beaux levé et couché de soleil. Mais bon ça reste à dormir debout. Je ne peux rien dire de la performance des acteurs, je n'ai pas assez suivi le film pour.
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