A la merveille
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269 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 mars 2013
Sublime film... du pur Malick; enivrant.
N'écoutez pas les critiques désabusées, cyniques, pathétiques qui fleurissent partout, il faut croire qu'Idiocracy est passé par là.
Grosse merde
Grosse merde

6 abonnés 30 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mars 2013
En bon admirateur de Terrence Malick, la sortie d'A la merveille constituait pour moi un évènement. Un petit sentiment d'excitation naît lorsqu'on entre dans la salle, impatient de retrouver Malick, sa poésie visuelle et sa maîtrise virtuose. Mais dès les premières images, on le sent : non, ce film la ne sera pas un chef d'oeuvre. Malick semble se répéter, et malgré une photographie et une lumière somptueuse qui berce le film, on ressent comme une légère impression de déja vu, comme si A la merveille n'était que du réchauffé de Tree of life... En effet, il s'inscrit dans une lignée directe : la ou tree of life traitait de la famille, le réalisateur nous livre ici un joli poème lyrique à propos du couple. "Joli" oui, sans plus. En panne d'inspiration donc, le Terrence. Mais heureusement pour nous, même s'il n'a rien à nous dire, Malick aura toujours quelque chose à nous montrer. Ici, le film finit par prendre de l'ampleur grace au personnage de Javier Bardem, un prêtre qui doute sur sa foi. Et lorsque Malick se met à traiter l'amour divin, on le retrouve enfin, lui et sa caméra en apesanteur, toujours prêt à nous émouvoir. Bref, bien que largement supérieur à tout ce qu'on peut voir chaque semaine au cinéma, A la merveille est évidemment le moins bon film de T. Malick. Mais on lui pardonne.
JoRod
JoRod

77 abonnés 336 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mars 2013
Après avoir été palmé à Cannes en 2011 avec son controversé mais au combien magnifique The Tree of life, Terrence Malick, qui nous avait habitués à plus de lenteur dans la conception de ses films, revient seulement 2 ans après avec A la merveille.

Le retour, encore une fois très attendu, de Malick en laissera certains perplexes, en émerveillera d’autres.
A la merveille, est une œuvre à part, comme toutes les œuvres de Malick. Celle-ci est peut-être la plus expérimentale. Elle suit, en quelque sorte, le chemin qu’avait pris l’Américain avec son précédent film, n’en déplaise à certains.

Le cinéma de Malick, on le connait, c’est ce qu’il fait qu’il est l’un des meilleurs réalisateurs vivants. Son style se distingue par un travail visuel assez important. Le réalisateur des Moissons du ciel et de La Ligne Rouge, entre autres, parvient par une mise en scène toujours très fluide et par des mouvements de caméra très élégants, à donner à ses images une grâce et une force rare. Il nous gratifie, encore une fois, d’une photographie magnifique.

Et sa mise en scène traduit toujours une sublime composition de plan, qu’il en fait un enjeu de mise en scène à chacun d’entre eux, d’un montage très conséquent, une improvisation des dialogues sous un fond partagé entre musiques classiques (par ailleurs toujours excellemment choisi) et le son naturel.

A la merveille ne déroge donc pas à la règle. Une poésie et un lyrisme toujours aussi présent. C’est un cinéma sensoriel auquel il nous convie, un cinéma du toucher, un cinéma de sensation. Un cinéma poète fait de la façon la plus simple.

Un manège amoureux que Malick filme toujours avec brio, porté par deux actrices de qui il en tire le meilleur. Olga Kurylenko est juste exquise et d’un charme fou et Rachel McAdams (que l’on ne voit que trop peu) est juste sensationnelle. C’est peut-être avec cette dernière qu’il tire le maximum de charme, d’émotion et de puissance dans son film.

Le film est une sorte de déclinaison lyrique de The tree of life, mais cette fois-ci axé sur l’amour. C’est cependant moins marquant et moins fort que ce dernier. Il faut admettre que cette nouvelle œuvre est la moins abouti et la moins conséquente dans la filmographie de notre cher Terrence. Et il semble prendre une tournure de carrière qui pourrait lui porter lui-même préjudice. Il est vrai que visuellement, A la merveille se rapproche beaucoup du style de The Tree of Life, mais il perd en force, qu’elle soit visuelle ou émotionnelle, faute à des acteurs moins impliqués (on pense notamment à Ben Affleck) et d’une narration moins riche.
En s'attachant à décrire l'universalité du couple, dans ses hauts et ses bas, Malick arrive à moins insuffler une vie ses personnages, n’étant que bien trop souvent les instruments de sa narration (mais de très beaux instruments quand même).
Il semble se fourvoyer dans un cinéma de plus en plus expérimental (des dialogues quasi-inexistants). Sa capacité à faire des images que lui seul sait faire rend toujours unique et de qualité ses films, mais en continuant comme ça, il risque de s’enfermer dans un cinéma moins fort, moins marquant et a fortiori moins plaisant et de donner au spectateur une impression de déjà-vu.
A voir ses deux prochains projets pour où tout cela l’emmène.
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 mars 2013
ll fut un temps où un film de Terrence Malick était un gage de qualité. Mais ça c'était avant. Après "The Tree of Life", "A la merveille" semble confirmer que le réalisateur s'est enfermé dans une contemplation de lui-même assez énervante. Son style est là : images superbes, soleil quasi omniprésent, voix-off métaphysique, peu de dialogues, caméra fluide. Mais là où cela faisait des miracles dans des films comme "La ligne rouge", ici le charme n'opère pas. Malick semble vouloir exprimer une vérité générale sur l'amour en filmant des fragments dans la vie d'un couple mais à force de vouloir faire trop intelligent et de combler le vide de son film avec des tas d'images inutiles, le cinéaste s'enfonce. Au final, on retient qu'il nous dit que l'amour ça s'en va et ça revient et que ça rend heureux (au point de courir dans la nature) mais aussi malheureux (au point de casser une télé). Alors oui c'est un fait universel mais nous le dire d'une manière aussi naïve avec des voix-off mystiques insupportables (Javier Bardem joue bien mais qu'est-ce qu'il fout là ?) revient à nous prendre un peu pour des cons. Les personnages sont inexistants, quasiment jamais filmés de face, l'ensemble est prétentieux et le style autrefois si magique devient insupportable. Tellement que la merveille, on finit par la chercher dans la salle à côté.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 6 mars 2013
Aïe, Aïe, Aïe.... Quand Cinéma rime avec supplice. spoiler: Certes votre serviteur n'aimant pas aller au cinéma tout seul y est allé avec son Petit Lapin aux goûts ésotériques, mais tout de même ! ...


Et ca n'était même pas un film français). Un film dont déjà le titre ne veut rien dire. C'est tout dire !
Bref une histoire (et pire !) des dialogues qui tiennent sur une simple page. Une façon de filmer tantôt caméra à l'épaule, tantôt gros plans soi-disant artistiques, mais dont la grandiloquence et la prétention finissent par épuiser même le spectateur le plus assidu lecteur de Télérama. Ou qui mettent limite mal à l'aise tant la succession des plans trop rapides sont à l'image du film : un bazar fourre-tout sans aucune signification, mais qui veut faire genre. On se demande comment la production a convaincu un Ben Affleck ou une Rachel Adams de venir sombrer dans un tel non-sens. LE moment le plus drôle du film ? Clairement quand on a entendu dans la salle un ronflement bien sonore d'un spectateur à son tour vaincu par l'ennui. Bref : économisez vos sous et surtout éviter ce "A la merveille" qui n'en est pas une !
Sylvain P

387 abonnés 1 429 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 mars 2013
A la merveille, c'est un peu comme si Ladurée faisait un macaron au cassoulet. On ne pourrait pas dire que c'est de la merde, mais simplement que c'est une mauvaise idée, que ce n'est pas bon... A la merveille, c'est une technique irréprochable, un écrin somptueux, mais quelque chose de pas vraiment intéressant à l'intérieur. Ben Affleck se demande ce qu'il fait là, et nous aussi, son manque d'expression est handicapant. Après The Tree of life, chef d'oeuvre s'il en est, on ne pouvait qu'être déçu, mais A la merveille n'est clairement pas à la hauteur de son réalisateur.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 6 mars 2013
Toujours une très belle photographie de la part de Terrence Malick bien qu’à mon goût inférieure à celle de The Tree of Life. La prestation d’Olga Kurylenko est à souligner. Même si le film est d’un ennui profond surtout sur la fin (le scénario m'a semblé se répéter sans cesse), on ne peut pas dire que ce soit un navet.
Danny N.
Danny N.

120 abonnés 305 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mars 2013
Malgré la folie autour de Ben Affleck en ce moment, sortie discrète de ce nouveau Terrence Mallick même s’il y a quand même pas mal de grands articles dessus dans la presse.
Le film arrive seulement en VO à Lyon mais comme il y a la moitié des dialogues en français, je me demande si le film a été doublé en français.
Une seule salle (UGC) en séance matinée à Lyon très matinale (10h45 !), je crois que c’est pire que pour TREE OF LIFE que j’avais vu il y a presque 2ans mais qui était présenté à Cannes il est vrai.

Le film reçoit des critiques très partagées : classé chef d’œuvre par certains (POSITIF), massacré par d’autres de façon violente total rejet (LE PARISIEN « calamiteux « / LE MONDE / LES INROCK / LES CAHIERS DU CINEMA » Un coup en l’air « ) TELERAMA, ELLE et PREMIERE publient leur pour et leur contre !

J’ai bien supporté les 1h50 et assez accroché, sauf aux scènes avec le pretre qui perd la foi, joué par Javier Bardem, comme ça avait déjà été le cas avec les scènes de Sean Penn dans TREE OF LIFE.
Le film résonne souvent comme un sermon ennuyeux en sa présence.
Dommage que les scènes au Mont Saint Michel ne durent que 5mn, idem pour Paris où c’était trop court.
Affleck filmé de façon originale tout en intériorité et retenue, ne semble pas vraiment dirigé et se demander ce qu’il fait là par moment mais ma remarque n’est pas péjorative car il incarne l’Adam calme, bon père de famille, avec une vie équilibrée dont je rêve. Quando n suit le comédien comme c’est mon cas, dans tous ses films depuis 1998, on est fasciné de le voir évoluer dans un long métrage d’un tel réalisateur.
Même si je n’ai pas tout compris niveau théologie et méthaphysique, et si les voix off sont tellement présentes et délirantes qu’elles en deviennent assommantes, sans parler de la musique classique omniprésente, il faut se laisser porter par ce film contemplatif…. j’ai vécu une belle expérience cinématographique.

J’aime beaucoup le visuel des différentes affiches.

Je n’ai pas compris la fin ! ils se séparent une nouvelle fois après les crises de folie de l’héroine oui mais on les revoit dans une maison différente avec des enfants tout petits ?! ils se sont donc remis ensemble ?

6 / 10
shindu77
shindu77

116 abonnés 1 684 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 août 2015
Ce n'est vraiment pas terrible comme film. Malgré un casting 4 étoiles, ce film de Malick ne réussit pas du tout à convaincre. Pourquoi autant de lenteur dans chacun de ses films ? Là, cela devient ridicule. Difficile de rentrer dans le film amis aucune difficulté à en sortir. Film à oublier d'urgence.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 mars 2013
Un nouveau chef d'oeuvre de Malick, toujours dans le style si exceptionnel qui le caractérise. Donc un contrôle parfait de l'image et un jeu d'acteur sublime... bref, on manque vite de superlatifs quand il s'agit d'un film de ce niveau ! Merci à lui de nous rappeler que le cinéma est un art ^^
tifdel13
tifdel13

104 abonnés 519 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 mars 2013
La Merveille, c’est l’autre nom du Mont Saint Michel. Dans À la merveille, Ben Affleck et Olga Kurylenko vont s’y promener en amoureux. Un surnom qui, s’il sied au monument français, ne s’applique pas vraiment au dernier film de Terrence Malick. Deux ans seulement après The Tree of Life (il travaille actuellement sur trois autres projets), le réalisateur américain est de retour avec une œuvre sur le doute contée à travers les histoires d’un prêtre en pleine crise de foi et un homme partagé entre deux femmes. Le réalisateur américain n’a jamais été aussi prolifique et ça ne lui réussit pas forcément...

Venez lire la suite de ma critique sur mon blog SCREENREVIEW.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 mai 2013
Une poésie en vidéo , je ne suis vraiment jamais déçu par Malick. Il y quelque chose qui se passe quand je plonge dans ses films. La lumière est magnifiquement gérée, le jeu naturel des acteurs est totalement crédible. On peut facilement se mettre a leurs place. En un mot c'est Humain ! Bravo !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 février 2013
On retrouve sur la forme le style de son précedent film. Des séquences un peu oniriques faites de caméra à l'épaule et de
plans en contre plongées (Y a t'il un réalisateur aujourd'hui qui utilise plus cette technique de mise en scène que Malick?)
Les séquences dans l'Oklahoma avec les grands champs rappellent forcémment "Days of Heaven".
Le mode de narration est particulier puisqu' il s'agit de la voix off' d'Olga parlant sur les séquences de son personnage avec Ben Affleck (ce dernier n' a quasiment pas de réplique). Cela renforce donc l'aspect onirique puisque l'on ne sait pas si cela est un souvenir réel, fantasmée.
Contrairement à ce qui a pu être dit ici ou là, ce film n' aborde pas la question du triangle amoureux. On est plus dans la réflexion sur les différentes phases que peuvent traverser un couple (de la passion, de l'engagement sur l'avenir via la question de l'enfant/maternité jusqu' au doute). A cela vient se rajouter une reflexion interessante sur le rapport au territoire : le perso' d'Olga quitte l'Europe pour rejoindre l'Oklahoma mais son premier enfant ne supporte pas le "dépaysagement" et à la nostalgie du continent . Sur ce sujet du territoire,il faut évoquer aussi les descriptions de la région de l'Ok', le lien qui unit les hommes à la terre par le travail (thématique que l'on retrouvait en partie dans le deuxième film de Malick).
Dans ce cadre rural intervient donc le personnage de Bardem, le prêtre influent (de par son rôle social dans la bourgade ou la religion est encore influente) en proie au doute sur son engagement, sa foi.
Malick ne met jamais ce personnage en contact direct et marqué avec le couple (sauf durant les messes).Le parallèle entre leurs doutes respectifs est donc insinué mais sans s' apesantir et sans marquer la relation amoureuse du sceau de la religion.

C'est difficile d' avoir un ressenti sur un tel film . L'impression d' être un peu en apnée pendant 1h 50. La fin est assez libre . En celà, j'ai l'impression que Malick decrit plus des phénomènes,situations sur ce film que dans son précédant ou il y avait des axes de reflexions clairement assumés. Le spectateur est plus libre d' interpréter les choses.A Venise, les critiques avaient d'ailleurs reproché ce manque de parti pris, versant un peu dans le superficiel selon certains.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 19 mars 2013
Après mûre réflexion, je ne sais toujours pas quoi penser de ce film. Arnaque sans nom ou futur grand classique? Terrence Malick aborde ici le thème classique de l'histoire d'amour. L'enthousiasme des débuts, la routine, les déchirements. Le sort qu'il convient de donner à cette histoire. Il est question d'amour au sein d'un couple, d'amour chrétien. Il y a aussi présent de manière insidieuse le mode de vie américain. Cette petite ville tranquille, calme, modèle de la classe moyenne américaine typique, qui cotoie la misère sociale et l'isolement. Finalement ce film traiterait-il de l'isolement? Le texte est principalement constitué de monologues, comme si chacun ne parvenait pas à communiquer clairement avec l'autre. Les rares échanges verbaux sont passionés: amour ou colère. Mais face à cette surcharge d'idées, il est difficile de trouver un fil conducteur, malgré le fait que les plans ou passages de l'intrigue se font souvent écho. Visuellement c'est beau. La musique est belle. Mais au final, que cherche à nous dire Terrence Malick avec A La Merveille?
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 11 mars 2013
Rien à dire au niveau de la photo, on prend bien une claque visuelle. La bande son est également très réussie. Les compliments s'arrêtent là : les voix-off sont insupportables, les dialogues pseudo romantico-métaphysiques lénifiants, les acteurs absents, et le film traine en longueur inutilement. Au final, on s'ennuie, quand on a la chance de ne pas avoir le mal de mer avec les mouvements de caméra. Sinon préparez les aspirines...
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