Note moyenne
2,6
25 titres de presse
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Le Parisien
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20 Minutes
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Le Point
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Marianne
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TéléCinéObs
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CinemaTeaser
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Excessif
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Metro
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Ouest France
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Positif
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Première
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Studio Ciné Live
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Télérama
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Ecran Large
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Elle
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Filmsactu
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Cahiers du Cinéma
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Chronic'art.com
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Critikat.com
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Le Figaroscope
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Parisien
Le réalisateur du " Nom de la rose " retrouve sa meilleure veine avec "Or noir", une fresque grandiose sur la bataille pour la conquête du pétrole dans l'Arabie des années 1930.
20 Minutes
Jean-Jacques Annaud renoue avec le très grand spectacle.
Le Point
Voir le site lepoint.fr
Marianne
Un peu historique et très romanesque, "Or noir" est un film hors du temps et cependant d'une actualité troublante.
TéléCinéObs
Une fresque au lyrisme contenu, avec ce qu'il faut de séduction (Freida Pinto est délicieuse avec ou sans voile) entre deux chevauchées épiques.
CinemaTeaser
J.J. Annaud revient à ce qu'il fait le mieux : la fresque old school. Prenant et intelligent.
Excessif
Sans être au niveau d'un "Nom de la rose", d'un "Ours" ou d'un "Stalingrad", "Or noir" trouve facilement sa place et sa cohérence dans l'oeuvre du réalisateur.
La Croix
"Or noir" joue sur le registre de "Lawrence d'Arabie" sans peur du grotesque. (...) Un gloubi-boulga insipide et dispensable.
Le Journal du Dimanche
Paysages grandioses filmés en panoramique, batailles épiques, souffle romanesque. (...) Les dialogues sont parfois démonstratifs, mais qu'importe. Ne boudez pas votre plaisir.
Metro
Malgré une mise en scène classique, cette oeuvre épique séduit grâce au sérieux de la reconstitution et à un casting international de qualité.
Ouest France
Cette saga rétro (...) finit par trouver les marques de ce souffle qu'on en attend.
Positif
(...) une fiction grand public assez nettement supérieure à la moyenne.
Première
(...) Impossible de ne pas établir un parallèle avec "Lawrence d'Arabie", de David Lean, dont "Or Noir" reprend les grandes lignes. (...) Le film d'Annaud (...) [y] injecte une romance à la limite du ridicule.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
Télérama
On aurait aimé davantage d'ampleur, de lyrisme, mais, à défaut de prouesses techniques ou de style personnel, le cinéaste français fait montre de conviction.
Ecran Large
De belles idées et un projet ambitieux, desservis par un casting raté et des choix narratifs dispensables.
Elle
Rien que du lisse... "Lawrence d'Arabie" n'a pas de souci à se faire. Restent les scènes de bataille : chars contre chameaux, Jean-Jacques Annaud excelle, et c'est la guerre du feu !
Filmsactu
On ne tirera pas à boulets rouges sur le classicisme exacerbé et légèrement pompeux du script d' "Or Noir", on aura en revanche beaucoup à redire sur ce qui est de son traitement. Au final ce film s'avère très cliché et trop rarement épique, un comble pour un film d'aventure.
Le Monde
On peut ainsi se moquer du début à la fin d'un scénario qui traite les plus brûlants des sujets contemporains (...) en manifestant un superbe détachement de la réalité.
Les Fiches du Cinéma
Jean-Jacques Annaud séduit par sa vision éclairée de l'Arabie autant qu'il déçoit par son incapacité à insuffler au film un souffle épique.
Cahiers du Cinéma
Personne n'y croit. Pas plus le pauvre Tahar Rahim, littéralement perdu dans le désert, que Jean-Jacques Annaud, qui semble brader son film au moins offrant.
Chronic'art.com
En lieu et place d'aventures rétro-orientales à la Tintin, le film s'apparente à une grande braderie Pier Import vue du ciel. On peut même remercier le cinéaste tant la nanardise de l'ensemble relativise la propagande politico-touristique
Critikat.com
Le problème de la fabrique d'évasion à gros budget selon Jean-Jacques Annaud, c'est que si elle ne se nourrit pas d'un matériau de base qui puisse vraiment donner le change, elle ne se résume qu'à l'accumulation industrielle, d'accessoires.
Le Figaroscope
Mis à part quelques séquences de combat un tant soit peu spectaculaires, le film délivre un ennui profond.
Les Inrockuptibles
Ce type de sortie hivernale d'opérette – l'équivalent cinoche d'Holiday on Ice – ne porterait pas à conséquence si Annaud ne s'y montrait en plus sujet à des bouffées politico-utopistes qui font fi de toute réalité historique.