Toujours entraînant grâce au rythme rapide des scènes de combats, mais nettement moins intéressant que le précédent sur le fond et sur la forme, "Ip Man 2" ne sera pas du niveau de son prédécesseur. Les belles chorégraphies seront cependant toujours présentes, et notre héros, droit, respectueux, et élégant (formidablement interprété par Donnie Yen), sera toujours appréciable à l'écran, mais "Ip Man 2" s'arrêtera là. La boxe occidentale vient se confronter à la boxe chinoise !
Le premier film de la saga Ip Man de Wilson Yip avait été une réussite totale et l’histoire se terminait avec la fin de l’invasion japonaise en Chine. On pouvait donc s’attendre à une suite et on l’a eu.
Ip Man 2, toujours réalisé par Wilson Yip, démarre très fort. En effet, on retrouve ce qu’il y avait d’excellent dans le premier opus : la musique de Kenji Kawai, ces scènes d’entraînement fabuleusement mis en scène par un Wilson Yip qui n’a pas son pareil pour iconiser un personnage (voir l’arrivée de Sammo Hung Kam-Bo dans le film), ces scènes de combat parfaitement bien filmées et rythmées et surtout Donnie Yen, qui livre une interprétation tout en plénitude dans un premier temps et en colère contenue dans le deuxième acte. Pendant une heure, Ip Man 2 enterre le premier opus, avec une dramaturgie très forte grâce aux apparitions de Siu-Wong Fan (excellent) et de Simon Yam et un climax sur une table dans un combat d’une vitesse incroyable entre Donnie Yen et Sammo Hung. Dans la deuxième heure, on retrouve un élément qu’on avait un peu oublié du film précédent : le nationalisme exacerbé du premier film réapparait ici en remplaçant les envahisseurs japonais par les britanniques à Hong Kong. Et là, le film suit étrangement la même trame scénaristique que Rocky IV, ce qui n’est pas forcément un énorme défaut étant donné la qualité du film sous-coté de Sylvester Stallone, mais on attendait forcément plus de la part de Wilson Yip, qui nous a habitués à mieux, bien évidemment. Il n’empêche que le combat final est encore une fois époustouflant, même avec le cabotin Darren Shahlavi.
Ip Man 2 est moins bon que le premier opus, certes. Mais c’est aussi un très bon film qui ne perd rien de sa force symbolique et de sa propension à divertir même le spectateur le plus difficile.
Cette brute de Donnie Yen revient avec un deuxième volet .Le budget est en hausse, la reconstitution des années 60 est réussie et quelques décors sont splendides alors que les combats sont toujours intéressant mais dans l''ensemble c'est toujours aussi mal filmé avec une multitude d'effet que l'on ne trouve même plus dans les Z. Et puis que dire d'un scénario qui tourne dans le ridicule le plus totale on a l'impression de revoir les films de la canon avec les Chinois à la place des Americains et les Anglais à la place des Russes, on en rigolerai presque tellement c'est navrant et cela en devient même gênant sur la fin tant la caricature est 1er degré et le nationalisme omniprésent. Bref c'est autant un biopic du réel Ipman qu'un Elvis contre les vampires ou un Ray Charles sur mars.
Ip Man 2 fait son Rocky 4 à lui. Une suite solide (supérieure diront certains). Je préfère le charme du 1er, et l'espace de l'action. Mais celui-ci reste au coude a coude, avec cette fois Sammo Hung (toujours au chorégraphie qui élève le film) dans un rôle nuancer, loin de l'antagoniste.
Qui sera finalement le gros défaut du film. Un méchant qui sera aussi imposant que sont manques de charisme (et d'écriture). Cela reste un superbe film et une suite de grande qualité. Qui brille encore grâce à Donnie Yen, clairement le must des films d'arts martiaux.
Autant le premier volet m'avais plu, autant cette fois ci, je suis vraiment déçu. On passe de scènes de combats innovatrices à des sauts de quinze mètres avec des chutes dignes d'un bétisier du jour de l'An. Ajoutez à ça l'acteur qui jouait dans "Un flic à Shanghai", la fameuse série de M6 ... sans oublier le grand costaud occidental carrément impossible à battre et vous obtenez "Ip Man 2". Je m'attendais à une bonne suite et au final, nous avons le droit à un bide. Je n'ai pas compris les nombreuses critiques positives et cela ne me donne pas du tout envie de voir la troisième partie. Lorsque l'on voit le petit Bruce Lee à la fin, on se demande si ce n'est pas une blague tellement les accoutrements sont exagérés. Seuls satisfactions : la prestation de Donnie Yen (une nouvelle fois) et l'essai de rester dans le même fil conducteur depuis le début. A part ça, rien. 9/20.
Second film de la quadrilogie, on suit Ip Man désireux d'enseigner son art et qui fera face à une grande hostilité dans son quartier. spoiler: Cela le mènera à devoir prouver sa valeur et à combattre de nombreux guerrier jusqu'à devoir affronter un redoutable champion de boxe anglais.
Des combats toujours redoutable mais un scénario plus classique en fond un film moins intéressant que le 1er. Bref : à voir pour tout fan d'arts martiaux.
Cinq étoiles également, comme le premier volet. Difficile de mettre moins. Il suffit de regarder le combat final sur le ring pour être totalement captivé et impressionné. Plus humain et plus porté sur l'homme et ses valeurs, ce film nous fait réfléchir et certaines questions restent d'actualité aujourd'hui. Bande orignale magnifique, combats spectaculaires, seconds rôles accrocheurs et un zeste d'humour pour un grand film!!
Étonnant de voir une suite car le 1er Ip Man suffisait à lui même. Néanmoins, la proposition de ce 2e film est plutôt intéressante sur le papier. Deux intrigues se superposent et ensemble, donnent une bonne surprise. Le film assume son côté irréel, par la Légende Ip Man : Incarnant cette fois-ci, la résistance Hongkongaise face aux Anglais. Très osé mais efficace
La suite des aventures du Maître Ip Man. Il s’oppose cette fois-ci à la colonisation anglaise. Combats de grande qualité et hyper réaliste font de succès de cette suite un grand film pour les amateurs d’arts martiaux.
L’histoire de Yip Man est excellent, la fin de la guerre termine la thématique de la dramaturgie, l’homme s’installa à Hong Kong en démarrant un nouvel départ, ainsi perdurer son art martial, Donnie Yen est un super combattant pour reprendre ce rôle, son adversaire possède le point fort de la grande force, j’adore la musique du grand maître de l’apprenti Bruce Lee.
Toujours aussi excellent que le premier, des combats splendides, beaucoup de morale, ça devrait en faire réfléchir certains...n'hésitez pas !!!!Vous ne le regretterez pas!!!
La guerre est terminée. Réfugié à Hong-Kong, Ip-Man ne bénéficie plus de la même situation confortable qu'autrefois. Aussi essaye-t-il, non sans peine, non sans quelques désagréments, de monter un dojo pour enseigner le Wing Chun et ainsi, subvenir aux besoins de sa famille. Mais, évidemment, un tel artiste d'exception ne peut longtemps rester dans l'ombre… Après un premier épisode centré sur le conflit Sino-Japonais et ses implications pour le peuple chinois, cette suite se concentre sur un autre "conflit", non pas guerrier, non pas militaire, mais relationnel. En effet, l'affrontement n'oppose plus, cette fois, la Chine au Japon, mais la Chine face à l'Occident. La structure de ce Ip-Man est donc sensiblement similaire à celle de son prédécesseur : le maître devient un symbole inspirant d'une lutte qui le dépasse, car il œuvre en représentant de son peuple. L'Occident dominateur (Hong Kong est encore une possession britannique), prétentieux, raciste, est ici incarné par une administration, ses agents, leurs abus et leurs micmacs, et par un sportif insultant, qui méprise les chinois. Encore une fois, Ip-Man apparaît comme le seul capable de rivaliser avec un adversaire avantagé, cette fois, par sa pratique d'un sport très différent du Wing Chun autant que par les règles imposées pour la tenue de l'affrontement. Ce déséquilibre est évidemment à la gloire du maître : c'est toujours contre prétendument plus nombreux, ou plus fort que lui, qu'il parvient à donner toute la mesure de son talent. Véritable redresseur de torts, il ne symbolise plus seulement la fierté de son peuple : Ip-Man est du côté des opprimés.
Plus qu'un film de Kung-Fu, c'est une leçon d'humilité. L'humilité chinoise devant l'envahisseur et irrespectueux occidental. Bien porté par un Donnie Yen, incarnant un personnage qui force le respect.
Au vu de la conclusion du premier épisode, on se dit que "Ip Man" n'avait pas besoin de suite. Heureusement, on est plus dans la philosophie "qualité" que "quantité" et ce deuxième épisode apporte son lot d'idées. Repartant sur les bases du premier opus, "Ip Man 2" développe cette fois l'apprentissage des arts martiaux et le conflit entre diverses écoles de kung fu. Entre tensions et drame, le film surfe à peu près sur la même vague que son aîné. Certes, légèrement moins bien que l'original, "Ip Man 2" prend tout son sens dans la partie finale en y proposant une idée révolutionnaire: affronter boxe occidentale et arts martiaux chinois. Donnie Yen est toujours aussi parfait dans ce rôle qui rend tout de même un sacré hommage à l'un des mentors de la légende nommée Bruce Lee.