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DylV6
15 abonnés
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4,0
Publiée le 29 juillet 2013
Bon thriller qui se regarde tranquillement ainsi qu'un excellent casting et une assez bonne histoire. Intriguant et explosif, cela nous permet de bien accrocher à l'histoire. Conclusion : Très bon film palpitant.
Un sujet bidon et un scénario tiré par les cheveux.
Savages est un bon navet taillé pour adolescents excités ; malgré un effort au casting (Salma H. & Benicio D.T.) le jeu d'acteur reste minable, enlisé par des dialogues aussi surréalistes que foireux.
Un teen movie non-assumé qui surf sur une succession de clichés jusqu'à s'enterrer dans le burlesque dont on en arrive à douter qu'il soit voulu, c'est d'autant plus surprenant qu'il est porté par Oliver S.
Oliver Stone revient vers le registre thriller violent tarantinesque. Grâce au duo explosif Aaron Taylor-Johnson/Taylor Kitsch et un casting d'excellente qualité, cette superproduction nous glace le corps et nous réserve de bonnes surprises...
Savages nous fait suivre les aventures d'un trio de jeunes gens, trafiquants de marijuana et qui se retrouvent victimes de leur succès : la mafia mexicaine veut absolument mettre la main sur leur production. Ce thriller honnête se laisse regarder, mais vaut surtout pour les seconds rôles qui le composent : John Travolta, Benicio Del Toro et Salma Hayek, rien que ça !
Dénué d' originalité, le film nous montre l'histoire de deux hommes prêt à tout pour sauver la fille en détresse, et ce sans véritable intêret pour le spectateur qui n'aura pas de peine à trouver meilleur thriller que celui ci. On note quand même la présence d'un casting important, mais qui ne sauve rien...
4/20 : Tout d’abord, SAVAGES est dénué d’originalité (le scénario laisse une sensation de déjà-vu et le film est doté de nombreux clichés, notamment au niveau des personnages). Les trois inséparables : Chon (Taylor Kitsch – que l’on a pu découvrir dans John Carter - est ici totalement effacé), Ben (Aaron Johnson – que l’on a pu découvrir dans Kick-Ass) et «O» (Blake Lively) sont des personnages désagréables tentant de justifier leur dépendance à la drogue par ce genre de réplique aberrante : «La drogue, il parait que ce n’est pas bien, mais dans un monde aussi dingue, c’est pas si mal.» Ils font vivre les malfrats mais osent se dire «humanistes». Le réalisateur Oliver Stone nous livre avec SAVAGES, une succession de dialogues inintéressants, des situations invraisemblables à la limite du risible, des petites séquences sexuelles barbantes mêlant les trois protagonistes principaux (Chon, Ben et «O»), des moments de violence assez lourdingues et des personnages totalement fadasses et agaçants. De plus, la fin du film est mièvre et simpliste à souhait (long plan sur Blake Lively, mélant le noir et blanc et les couleurs contrastées, qui pourrait faire penser à une pub de parfum.) Cette dernière a trouvé la rédemption et a repris goût à la vie…SAVAGES est un film prétentieux et ennuyeux.
Il y avait pourtant tous les ingrédients pour me plaire: Oliver Stone aux commandes qui revient sur les thèmes du sexe, de la drogue et de la violence, un titre évocateur où l'on s'attend au pire et un casting allèchant. Eh ben, c'est loin d'être aussi "sauvage" que je m'imaginais! J'oserais même dire que c'est un film plutôt "cool" dans son ensemble. L'histoire est simple: les jeunes traficants qui vont se retrouver en conflit avec les gros bonnets. Par contre le scénario est assez original ainsi que la mise en scène d'Oliver Stone. Je ne m'attendais pas à voir Salma Hayek en baronne de la drogue qui s'en sort plutôt bien cependant je suis extrêmement déçu par le personnage de Benicio Del Toro. Rien que sa coupe de cheveux et sa moustache décrédibilisent considérablement ce soit disant bourreau qui ne fait pas vraiment peur. Notre trio de p'tits jeunes s'en sortent plutôt bien et John Travolta nous offre une sacré performance dans une scène d'affrontement avec Benicio. Mais c'est à peu près tout, 1-2 scénes d'action, beaucoup de blabla sans grand intérêt. J'ai cru que j'allais me prendre 1h30 d'un festival d'images de violence avec un enchaînement de plans tous les 10èmes de seconde mais quenini, Oliver Stone traite ces 6 personnages sur plus de 2h tout en douceur en ajoutant quelques très jolis plans de plage californienne et avec une BO moderne et efficace. Il met bien 45min à démarrer avant de m'avoir activé un certain intérêt mais on est très loin de sa fougue ultra provocatrice qui nous a tant choqué par le passé...
N'ayant jamais aimé aucun film d'Oliver Stone (peut-être quand même "Né un 4 juillet", si !), je n'attendais rien de particulier de ce "Savages", présenté comme un retour aux sources de "Tueurs-Nés". Aucune surprise donc devant ce gloubiboulga d'images pseudo-chocs tirées du manuel du parfait pubard des années 90, à la fois laides et complètement stériles, ce scénario sans queue ni tête, prêt à tout pour justifier quelques scènes gore sensées exciter le voyeur sadique qui sommeille en tout spectateur. Ne parlons pas des trois personnages principaux, aussi incohérents que - inévitablement - mal interprétés (mais y a-t-il quelque chose à interpréter ?), concentrons-nous plutôt sur le trio Travola / del Toro / Hayek qui, sans craindre l'excès ni le grotesque, en font des tonnes, en espérant sans doute que, derrière la caméra, c'est juste un mauvais rêve, ce n'est pas ce gros lard de Stone, non, c'est plutôt Tarantino qui est là, capable de transcender toute cette boue et d'en faire du cinéma. Malheureusement, l'incompétence et la démission intellectuelle de Stone triomphent de manière criante dans la proposition inepte d'une double fin, les deux alternatives s'avérant aussi pitoyables l'une que l'autre, et le spectateur ne pouvant que se sentir abandonné devant une telle absence de croyance en la fiction et en la force du cinéma. PS: On peut évidemment passer un excellent moment devant ce nanar hystérique et d'un mauvais goût parfait !
VIOLENT... DÉRANGEANT.... PASSIONNANT... Des vendeurs de drogues veulent se retirer du bizness avant qu'il ne soit trop tard... Mais, Salma Hayek, la Mama de la cocaïne, n'est pas du même avis... La meuf des deux trafiquants, est prise en otage et les affaires se corsent...
Bon film qui nous fait rentrer dans les quartels de la drogue et des règlements de comptes... Tarantino aurait pu faire ce film...
Oliver Stone nous plonge dans l'univers du trafic de marijuana, empruntant les codes habituels du genre mais avec un scénario qui n'a rien de flamboyant . La mise en scène du cinéaste ressemble étrangement à un mélange de Tarantino et de Tony Scott, sans toutefois avoir le même impact sur le spectateur et la jeune génération d'acteurs n'est pas au niveau pour un projet d'une telle envergure . Heureusement que Benicio Del Toro, sensationnel comme à son habitude, est là pour sauver les meubles . Un film à voir un samedi soir devant une pizza .
Tiré du roman de Don Winslow, Savages vous plonge dans le grand bizness de la marijuana. Un énième film sur le trafic de drogues dirait certains, certes mais Oliver Stone a le mérite de proposer un angle différent et plus actuel. Ici, on a droit à une confrontation entre les cartels mexicains et les indépendants californiens. Le décor est planté entre Californie et Tijuana. Porté par un casting de choix, j'ai quand même une préférence pour le trio Travolta/Del Toro/Hayek par rapport au trio des jeunots. Petite mention pour la scène entre Travolta et Del Toro, le jeu des expressions des visages y est tout à fait remarquable. Bref, Savages est un excellent polar que j'ai aussitôt ajouté parmi mes favoris.
Affiche très sympathique qui retranscrit bien ce qu'est le film en surface : un film très coloré (lumière, paysages et couleurs vives) mais Savages est surtout un film violent composé de scènes de sexe, drogues et qui fait parfois preuve d'humour. Le scénario n'a rien d'extraordinaire mais ce n'est pas ce qu'on retient, on retient le très bon casting (mention spécial à Benicio Del Toro et John Travolta), la mise en scène sous acide : enchainement de noir et blanc, lumière flash, image sous filtres et un enchainement de belles images (coucher de soleil, petite tortue sur la plage donc surtout vers la fin) et de bonnes scènes d'actions. Bref, j'ai passé un très bon moment à me marrer et à jubiler sans regarder quand le film se finissait.
« Tu ne refais pas le monde, c'est lui qui te refait ». Voici l'une des phrases de Savages qui résume peut-être le mieux le film. Nous sommes des grains de poussière sur cette Terre et deux catégories de personnes prédominent. La première décide de suivre le mouvement, cette voie toute tracée qui nous tend les bras depuis l'enfance. La seconde est plus sauvage et n'arrive pas à respecter les codes régissant le monde. Savages traite de la deuxième catégorie.
Oliver Stone revient en force après quelques films ratés (World Trade Center) en donnant un coup de jeune à un genre déjà vu mille fois au cinéma : le thriller sur fond de trafic de drogue. Et ce grâce à trois éléments primordiaux. La mise en scène, nerveuse au montage rythmée, scotche le spectateur à son fauteuil en lui offrant une dose d'adrénaline qui fait du bien. Ensuite il y a la photographie, volontairement tape à l'oeil. Tantôt en noir et blanc, tantôt fortement saturées de lumière vive et colorée, le public n'est pas shooter à l'herbe mais aux images qui se jouent de son esprit pour mieux pouvoir s'y infiltrer. Il y a enfin la qualité des personnages (schéma du couple à trois, femme ayant la figure de baronne de la drogue) qui donne à Savages un scénario à la fois novateur et cohérent.
Le principe de la fin est excellente, car si elle n'est pas passionnante en soi, sa manière d'être correspond à l'essence même du cinéma et au pouvoir du montage, à sa puissance créatrice, imaginative et réflexive. Sous une musique aussi variée que percutante, les séquences de tueries (et il y en a beaucoup) sont filmées d'un ton neutre, sans condescendance. C'est la loi de la jungle et il faut se battre pour dominer. Pour des éternelles questions d'argent, ces hommes régressent et redeviennent des bêtes primitives. On les appelle « The Savages ».
Doté d'une mise en scène efficace, d'un scénario qui ne fait pas dans la dentelle et de dialogues crus, le film ne nous ennuie pas durant ses 2h10. Si quelques éléments peuvent rebuter comme le côté série B franchement bourrine ou encore la violence parfois tapageuse, la galerie d'acteurs assure le spectacle (rythmé comme il le faut). Intense.
Un excellent film , un film jouant entre le film d'action et une fin style western , le film se regarde pendant 2 heures sans temps mort , vraiment j'ai pris un plaisir à le voir , même si les situations frole l'improbable , tant pis le but d'un film c'est de nous faire ortir du quotidien et celui çi c'est réussi