After Hours
Note moyenne
3,9
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207 critiques spectateurs

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Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 737 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 juin 2026
Quand Martin Scorsese s'essaie à la comédie, cela donne une véritable surprise ! 1h30 où After Hours est une comédie de situation bien rythmé et déjanté. Tous les acteurs et actrices sont géniaux et s'amusent comme jamais. Ça va dans tous les sens et c'est un bonheur à regarder. Le rythmé est très réussi, ce qui peut etre le problème d'une comédie mais Scorsese gère à merveille ses plans et son montage !

Génial
Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 266 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 janvier 2026
Ça a vieilli, bien ou mal difficile à dire, tant on se fiche un peu du destin de personnages caricatures d’iceux…
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 829 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 novembre 2025
Totalement délirant, le scénario nous fait suivre la nuit improbable d'un quidam entre cauchemars, fantasmes et obsessions. De fait, on croit voir le flux de pensée d'un homme pris au piège de femmes fort déséquilibrées et d'un labyrinthe mental pourtant ancré nettement dans une réalité interlope a priori méconnue du héros. Sur un rythme trépidant, scandé par une partition de Howard Shore et la mise en scène tournoyante de Martin Scorsese, le récit assume son absurdité, tant par les motifs qui reviennent constamment que par son aspect cyclique ou par les interprétations délicieusement intenses du casting (notamment féminin!). Un pastiche nerveux des films noirs.
sylvain b.
sylvain b.

2 abonnés 51 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 octobre 2025
Ce film c'est l'histoire d'une fracture. celle de Scorcese d'abord par ce choix à part et salvateur alors qu'il traversait une période difficile de sa vie personnelle. fracture aussi que celle qu'il filme brillamment entre ce jeune cadre dynamique des 80's et cette population de noctambules hétéroclites qui semble totalement à l'écart de ce monde qui avance à toute vitesse. Un film "bouffée d'air frais" et qui en plus, pour ceux qui ont connu cette époque, à le petit gout sucré agréable de la douce nostalgie.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 septembre 2025
Clairement un film mineur dans la filmographie de Martin Scorsese « After Hours » demeure une agréable petite comédie narrant les mésaventures d’une nuit d’un modeste employé de bureau allant de galère en galère en particulier auprès de la gente féminine. Un film aux péripéties amusantes.
Cadreum
Cadreum

59 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 septembre 2025
Qui est le film ?
Réalisé entre La Valse des pantins et La Couleur de l’argent, After Hours occupe une place singulière dans l’œuvre de Martin Scorsese. Ni fresque criminelle ni biographie habitée par la musique, ce film mineur dans la réception publique est pourtant une matrice secrète : une comédie noire nerveuse qui raconte la nuit d’un employé new-yorkais perdu dans Soho après une rencontre fortuite. Le récit, d’apparence anecdotique, se tend comme une corde : suivre un homme ordinaire, Paul, dans une succession d’incidents qui transforment une banale sortie en cauchemar existentiel.

Que cherche-t-il à dire ?
Le projet du film n’est pas de célébrer la marginalité bohème ni de se moquer de l’homme ordinaire. Il vise plus profondément : explorer la fragilité d’une identité qui ne tient qu’à la fiabilité des routines. Paul croit pouvoir circuler dans la ville grâce à des gestes familiers (prendre un métro, téléphoner, payer une addition) et découvre qu’une fois ces infrastructures défaillantes, il n’est plus rien d’autre qu’un corps exposé. La tension principale n’oppose pas le héros à un antagoniste précis, mais l’individu au tissu même de la ville.

Par quels moyens ?
Le récit se déroule comme une mécanique implacable : un billet qui s'enfuit par la vitre du taxi, un taxi trop rapide, une serrure récalcitrante. Ces détails composent un enchaînement sans logique dramatique classique, mais avec la rigueur d’une loi invisible. L’absurde n’est pas superflu. Il dévoile.

Chaque gag s’accompagne d’un arrière-goût d’inquiétude. Un rire naît, aussitôt retenu par la menace. Cette oscillation produit un effet de déséquilibre constant : Scorsese oblige le spectateur à éprouver l’instabilité même que vit Paul, entre burlesque et panique.

Paul n’est pas héroïque : il est fonctionnaire de bureau, silhouette banale dont l’existence repose sur la fiabilité des infrastructures. Quand ses gestes de routines ne répondent pas, son identité se désagrège. Le film montre que le sujet moderne dépend moins de sa volonté que de la fluidité des réseaux qui l’entourent.

Le quartier devient topographie mentale : ruelles, lofts excentriques, bars louches. Chaque nouvel espace promet une issue, mais referme un piège. La bohème artistique, loin d’incarner une liberté, se révèle saturée de règles implicites et de malentendus.

Chaque échange repose sur la croyance qu’un mot suffit à établir un contrat : « Attendez-moi », « Passez ici », « Je vous aide ». Mais ces micro-promesses s’effondrent une à une. La ville fonctionne comme un marché moral où Paul se retrouve constamment insolvable.

Où me situer ?
Je suis fasciné par la précision de ce dispositif. Là où beaucoup de films de comédie noire choisissent entre l’absurde et le rire, After Hours refuse la hiérarchie : le rire se retourne contre lui-même, la peur devient gag, et le gag, inquiétude. J’admire la manière dont Scorsese construit un labyrinthe sans Minotaure, où le véritable ennemi est l’érosion progressive de la confiance sociale. Si j’ai une réserve, elle concerne peut-être la répétition du procédé : la succession d’incidents finit par produire une mécanique presque trop fermée, au risque de fatiguer. Mais cette clôture narrative a aussi sa justesse : elle incarne l’étouffement, la boucle nocturne dont Paul ne peut sortir.

Quelle lecture en tirer ?
After Hours n’est pas qu’un cauchemar individuel, c’est un miroir d’époque. Dans le New York des années 80, déjà saturé par la spéculation et les fractures sociales, Scorsese filme la ville comme un marché de confiance en faillite. Paul n’est pas puni pour sa curiosité, mais pour avoir cru à la transparence des rapports humains. Le film nous demande d’accepter l’inconfort, de rire tout en reconnaissant l’effritement d’un ordre fragile.
Michael L.
Michael L.

2 abonnés 4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 août 2025
After Hours, ou comment vous dissuader de choper un numéro de téléphone en soirée ;)

Beaucoup d’Américains voient ce film, non sans une pointe d’humour, comme une invitation à rester chez soi.
Pour moi c’est tout le contraire : la nuit inspire et invite à l’aventure… mais pas forcément celle-ci !

J’AI AIMÉ :
Le ton du film, onirique, cauchemardesque, tout en restant léger.
L’atmosphère nocturne, sombre et contrastée, pluvieuse, mystérieuse, sexy.
Ce New York qui semble à la fois immense avec ces plans de rues qui n’en finissent plus, et minuscule dans ce Soho au caractère oppressant.
Griffin Dunne, si juste dans le rôle de Paul : un type simple et attachant, plutôt faible et naïf mais curieux et parfois audacieux.
Le vide qui entoure son personnage et renforce la dimension fantomatique et inquiétante de chacune de ses rencontres.
Cette lente progression vers un enchaînement de situations qui semblent de plus en plus alambiquées et sans issue…
Et puis il y a ces figures féminines : attirantes, fragiles, paumées, blessées, mutiques, et toutes plus ou moins folles.
À l’instar des personnages masculins qui viennent tour à tour lui mettre des bâtons dans les roues, en usant de leur suprématie.
Enfin, la musique synthétique qui oscille entre légèreté et étrangeté et participe à l’identité unique du film.
Une bizarrerie feutrée, jamais hystérique.

JE N’AI PAS AIMÉ :
Rien de notoire.
L’ensemble est si cohérent et bien ficelé que je ne vois pas quoi reprocher à ce film.
Scorsese démontre déjà un sacré talent, beaucoup de finesse et une grande intelligence de mise en scène.

Reste à savoir si vous aurez envie de plonger dans cette nuit new-yorkaise, fascinante et insolite. Moi, j’y retournerai volontiers !

PS : Le film est classé en « comédie » mais ne vous attendez pas à enchaîner les éclats de rire. Ici ce sont le loufoque et l’incongru qui dominent.
je_ne_suis_pas
je_ne_suis_pas

16 abonnés 67 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 avril 2025
Mais qu'est-ce que j'aime les films de Scorsese, un vrai maître du cinéma ! À chaque scène, chaque plan, il y a du conflit, de la dramaturgie et donc on en s'ennuie jamais. Le personnage de Paul est hyper intéressant et tout matche avec les péripéties dans lesquels il se retrouve. Il cherche simplement à vivre des choses pour sortir de sa monotonie. Mais finalement que des choses qui le déstabilise et lui fait sûrement questionner : mais est-ce que ma monotonie n'est elle pas mieux pour moi et ma sérénité ? Certes c'est poussé à bout dans la folie mais c'est ça qu'on aime ! De tous les cours de scénario que j'ai suivis on a toujours dis : faites souffrir votre personnage jusqu'au bout. Là ça a été suivi à la lettre. Pauvre Paul c'est la réaction que l'on a tout au long du film. J'aime tellement comment il exploite la ville de New York à travers ces différentes facettes de la nuit, autant pure que controversés. Les personnages sont complexes ce qui les rend très réalistes et on les aime tous même s'ils sont tous étranges presque. Martin Scorsese nous régale, je l'adore voilà voilà.
DreamyFramesSeeker
DreamyFramesSeeker

21 abonnés 138 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 janvier 2025
After Hours de Martin Scorsese est une œuvre à la fois déconcertante et fascinante, presque une poésie urbaine en mouvement. Chaque scène déborde d’étrangeté et de symboles qui captivent, avec une atmosphère hypnotique qui nous entraîne dans cette nuit sans fin. Pourtant, malgré cette magie, le film flirte parfois avec l'excès stylistique, donnant l'impression qu'il se complaît dans sa propre bizarrerie. Mais c’est peut-être là tout son charme : un voyage hallucinant où la frontière entre rêve et réalité s’efface. Envoûtant, même s'il se regarde un peu dans le miroir.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 novembre 2024
Film somme toute assez méconnu dans l'ensemble de la filmographie de Martin Scorsese qui pourtant vaut le détour puisqu'il déborde d'énergie frénétique tout en étant teinté d'humour noir en racontant la descente aux enfers de Paul (Griffin Dunne , impeccable) où tout ce qu'il pouvait mal se passer ce passera mal !
bsalvert

521 abonnés 3 716 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 octobre 2024
Un film qui vous entraine dès les premières minutes et dont vous ne pourrez pas partir avant la fin. Tout est prenant, l'histoire, les personnages, l'ambiance, une vraie réussite.
jpipacific
jpipacific

9 abonnés 208 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 août 2024
les situations improbables et le léger zeste d'humour toujours efficace font de ce film un huis-clos très intéressant. Huis-clos pas tout à fait, mais c'est vraiment tout comme !
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 406 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 juin 2024
Prix de la mise en scène (cannes 1986), " After hours" figure parmi les titres intimistes de Scorcese.

Un informaticien New Yorkais, célibataire mais intéressé par les choses de l'amour et de la sexualité (sa lecture de " tropique du cancer" de H.Miller, qu'il présente comme une des ses favorites en témoigne) rencontre une jeune et jolie jeune femme dans un café. Leur échange de numéro de téléphone va le conduire à vivre une nuit agitée.

La première heure est particulièrement réussie avant que les effets de surprises proposées par le scénario finissent par manquer de renouvellement.

Par delà le premier degré de lecture ou la dimension onirique est évidente : une nuit de rencontres abracadabrantes dans Soho " After hours" est ( c'est ma proposition) une réflexion amusée sur le désir masculin, la solitude urbaine, l'incompréhension masculine à l'égard du beau sexe, le quotidien banal mais aussi garant de stabilité.

Avec le temps, " After hours" a gardé un certain attrait ( il m'avait toutefois laissé lors de sa sortie un meilleur souvenir que fût mon ressenti en le renvoyant - il fait l'objet d'une réédition opportune en salles ).

Cependant, même un opus secondaire de cet excellent cinéaste qu'est Scorcese, ça ne se manque pas.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 26 mai 2024
Déçu. Ce film est mis dans la catégorie "comédie", pourtant je n'ai pas senti le besoin de rire. Peut-être que je ne suis pas sensible à l'humour noir.
Un film qui n'a pas eu d'effet sur moi. Pourtant la première scène était intéressante, mais plus le film avancé, plus je me disais qu'il s'agissait d'un rêve. Jusqu'à la dernière scène que je trouve absurde.
Besoin d'un nouveau visionnage.
Point positif, j'apprécie toujours autant le New York by night de Scorsese.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juillet 2023
Un Scorsese mineur mais très plaisant. Un rendez-vous galant nocturne qui se transforme en cauchemar urbain. Une fille plus étrange que prévue, un billet de 20 dollars qui s'envole. Les ennuis qui s'accumulent , et donnent le rythme du film, qui après une première heure formidable, tombe dans une forme de voyage absurde pas toujours réussi. Mais entre ce kaléidoscope de citadins paranos névrosés , et stressés, c'est une peinture catharsique et amusée d'un jeune cadre trentenaire. Brillante composition de Griffin Dunne et New York est bien mis en valeur par Scorsese
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