Note moyenne
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J'ai vu ce film en salle dès sa sortie et je dois dire que je m'étais un peu ennuyée sans vraiment comprendre pourquoi ce type se prenait peu la tête avec cette femme au fond un peu vide.
J'ai eu récemment envie de le revoir donc je l'ai loué en VOD. Et cette fois-ci je l'ai pleinement savouré et apprécié. C'est un des meilleurs films que j'ai vus car c'est le genre d'histoire dont on se souvient.
Celle d'un homme sous tension, qui dit dès le départ du film qu'il savait qu'il se jetterait contre un mur un jour avec sa voiture que d'ailleurs il conduit comme un fou durant tout le film. L'homme est sous tension extrême comme si il attendait que quelque chose d'intense entre dans sa vie.
De plus, le protagoniste est professeur de philosophie donc un philosophe dans l'âme qui s'intérroge sans cesse sur le pourquoi des choses.
Et le fait qu'il s'attache avec obssession à cette jeune femme ne m'étonne guère. Les hommes ont un instinct de chasseur et ils sont souvent très excités par les femmes qui leur échappent, On le voit au début du film, charmante jeune femme dans une soirée, fan de son œuvre s'offre à lui, mais il ne la regarde pas, ne l'écoute pas, et se sauve de la soirée où il était juste venu partager ses états d'âme avec une ex, devenue sa meilleure amie et confidente (Arielle Dombasle).
Charles Berling interprète à merveille cet homme qui va à 100 à l'heure et et qui s'interroge sur tout, et face à lui, une énigme complète qu'il cherche à résoudre, interprétée par Sophie Guillemin qui a bien compris le personnage de cette femme qui finalement se fout de tout et des gens et ne cherche que son propre plaisir sans se soucier de rien, ce qui finalement rend les hommes fous d'elle
J'ai eu récemment envie de le revoir donc je l'ai loué en VOD. Et cette fois-ci je l'ai pleinement savouré et apprécié. C'est un des meilleurs films que j'ai vus car c'est le genre d'histoire dont on se souvient.
Celle d'un homme sous tension, qui dit dès le départ du film qu'il savait qu'il se jetterait contre un mur un jour avec sa voiture que d'ailleurs il conduit comme un fou durant tout le film. L'homme est sous tension extrême comme si il attendait que quelque chose d'intense entre dans sa vie.
De plus, le protagoniste est professeur de philosophie donc un philosophe dans l'âme qui s'intérroge sans cesse sur le pourquoi des choses.
Et le fait qu'il s'attache avec obssession à cette jeune femme ne m'étonne guère. Les hommes ont un instinct de chasseur et ils sont souvent très excités par les femmes qui leur échappent, On le voit au début du film, charmante jeune femme dans une soirée, fan de son œuvre s'offre à lui, mais il ne la regarde pas, ne l'écoute pas, et se sauve de la soirée où il était juste venu partager ses états d'âme avec une ex, devenue sa meilleure amie et confidente (Arielle Dombasle).
Charles Berling interprète à merveille cet homme qui va à 100 à l'heure et et qui s'interroge sur tout, et face à lui, une énigme complète qu'il cherche à résoudre, interprétée par Sophie Guillemin qui a bien compris le personnage de cette femme qui finalement se fout de tout et des gens et ne cherche que son propre plaisir sans se soucier de rien, ce qui finalement rend les hommes fous d'elle
Un film au scénario intriguant et même fascinant. Cette relation charnelle improbable entre un prof de philo qui se pose plein de questions existentielles et une jeune nymphette avide de sexe est jouissive, au sens propre comme au sens figuré. Les 2 acteurs principaux jouent toujours très juste, même Arielle Dombasle a un rôle intéressant dans le rôle de la confidente amie malgré elle.
Un film passionnant comme on aimerait en voir plus souvent de nos jours !
Un film passionnant comme on aimerait en voir plus souvent de nos jours !
Le cinema francais dans toute sa splendeur... pas de moyens, pas de talent, rien à raconter, qu'est ce qui reste pour relever le brouet? du cul, du cul, du cul... un naufrage dans la platitude et la médiocrité, un naufrage dans l'ennui.
J'adore la réalisation et le montage de ce film, de plus en plus énervés et saccadés, à mesure que le l'objet de son désir semble échapper au héros.
Je trouve ce film fascinant:
A partir d'une banale histoire "d'amour" le film traite de la dépression, de la dépendance.
Il y a parfois une certaine fatalité a essayer de partager des sentiments avec quelqu'un de trop différent, ce sujet est très bien traité dans ce film.
Charles Berling survolté du début à la fin, donne du rythme au film qui certes contient du sexe mais peu d'actions au sens explosion, fusillade.
Ce film m'a plus marqué que des centaines d'autres , et je le trouve vraiment original.
Alors les mauvaises critiques qui utilise le titre du film pour le décrire ne sont pas représentatives.
Un bonne bouse de film d'action déjà vu 100 fois c'est mieux ça vous évitera de réfléchir, c'est ennuyant !
A partir d'une banale histoire "d'amour" le film traite de la dépression, de la dépendance.
Il y a parfois une certaine fatalité a essayer de partager des sentiments avec quelqu'un de trop différent, ce sujet est très bien traité dans ce film.
Charles Berling survolté du début à la fin, donne du rythme au film qui certes contient du sexe mais peu d'actions au sens explosion, fusillade.
Ce film m'a plus marqué que des centaines d'autres , et je le trouve vraiment original.
Alors les mauvaises critiques qui utilise le titre du film pour le décrire ne sont pas représentatives.
Un bonne bouse de film d'action déjà vu 100 fois c'est mieux ça vous évitera de réfléchir, c'est ennuyant !
Un film très "spécial" dont on ne ressort pas indemne... Ce film permet de réfléchir et donne de nombreux sujets de débats (les relations homme-femme, une certaine façon d'aimer...), offre des personnages extrêmes et uniques, campés par des acteurs (Charles Berling et Sophie Guillemin, dont c'était le premier film, et au demeurant très belle jeune femme) fantastiques et contient des dialogues et des situations qui font tout le "charme" du film. Cependant, la fin du film traîne un peu en longueur.
J'ai beaucoup ri pendant ce film, souvent lors de situations qui ne sont pas forcément comiques.
J'ai beaucoup ri pendant ce film, souvent lors de situations qui ne sont pas forcément comiques.
"L'ennui" ne fait pas de la complaisance. Homme hyperactif, l'interprétation de Charles Berling relève d'une cadence infernale. Homme sous perfusion de 14 cafés, le film court, court et court sans cesse. Marathon sans doute, mais je vois pas le film autrement. Si on plonge dans les courbes généreuses de cette jeune actrice inconnue au bataillon, on se met à jalouser sérieusement ce philosophe paumé. J'ai vu de la mise en scène, un bon scénario et une audace. Tout ce que j'aime dans le cinéma français.
Débuts extrêmement prometteurs pour Cédric Kahn avec cette adaptation (a priori impossible) de Moravia. On sent le potentiel (et, bien sûr, l'audace) du cinéaste, potentiel qui ira parfois de paire avec un certain manque de discernement dans le choix des sujets (on se serait aisément passé des "regrets", voire de "l'avion"). Heureusement, le cinéaste s'est repris plus récemment avec "une vie meilleure". Parmi les qualités de Kahn (qualités qui se manifesteront de façon encore plus remarquable dans l'extraordinaire Roberto Succo) : un refus de tout sentimentalisme, de toute explication ou de tout "psychologisme" inutile allié à sens certain du détail (voire la scène de l'interrogatoire de la jeune fille dans "Roberto Succo", celle des coups de téléphone dans "Feux rouges") qui n'est pas sans rappeler un certain Jean-Pierre Melville. Attendons la suite.
tout est dans le titre , Berling a un charisme de fax
L'ennui est un long moment, archétype du navet français, mais aussi de notre tradition de film pseudo intello-bobo-existentialiste.
On a là tous les éléments du cinéma suintant la supériorité : omniprésence de deux personnages, efforts soutenus aux silences et aux regards introduisant une pseudo-psychologie pousse, des décors minimalistes, une ambiance minimaliste, des dialogues moitié philsophiques, moitié déchet. Enfin, on a une nudité omniprésente, là le réalisateur se lâche pour nous montrer un Berling et une Guillemin nus pendant une bonne moitié du film.
J'ai oublié un ingrédient essentiel à ce chef d'oeuvre ? Ah oui : il ne se passe rien. L'intrigue (s'il y en a une) stagne, les relations aussi, même la fin n'a pas pu éveiller le moindre interêt.
Alors en effet, le thème est intéressant...qu'est-ce que l'ennui, est-il obligatoirement présent dans notre vie quotidienne. Mais déjà que ces questions ont un impact pour le moins relatif, faute de vouloir rester dans la tête des personnages et ne rien contextualiser, rien expliciter, le film part dans le grand n'importe quoi dans cette relation bizarroïde que nous propose le duo principal. Sexe, sexe, sexe. On peut trouver des dizaines de raisons soit-disante intellectuelles à l'utilité de chacun de ces scènes. Personnellement, je me contente d'appeler un chat un chat : grotesque et ridicule. Si le cinéma porno n'était pas si cliché et ne visait pas à faire tant de frics, honnêtement nous pourrions nous poser les mêmes questions devant chaque film X. Arrêtons de nous moquer du monde, et cessons de voir dans chaque nouvelle bouse un monument métaphysique qui marque son époque.
Ce qu'on retiendra du film ? Une longueur innomable, des dialogues abominables, un film qui part du vide, pour finir sur le néant. Un réel echec. Mais il pourra toujours servir de bonne tisane, en remplacement d'un Derrick.
On a là tous les éléments du cinéma suintant la supériorité : omniprésence de deux personnages, efforts soutenus aux silences et aux regards introduisant une pseudo-psychologie pousse, des décors minimalistes, une ambiance minimaliste, des dialogues moitié philsophiques, moitié déchet. Enfin, on a une nudité omniprésente, là le réalisateur se lâche pour nous montrer un Berling et une Guillemin nus pendant une bonne moitié du film.
J'ai oublié un ingrédient essentiel à ce chef d'oeuvre ? Ah oui : il ne se passe rien. L'intrigue (s'il y en a une) stagne, les relations aussi, même la fin n'a pas pu éveiller le moindre interêt.
Alors en effet, le thème est intéressant...qu'est-ce que l'ennui, est-il obligatoirement présent dans notre vie quotidienne. Mais déjà que ces questions ont un impact pour le moins relatif, faute de vouloir rester dans la tête des personnages et ne rien contextualiser, rien expliciter, le film part dans le grand n'importe quoi dans cette relation bizarroïde que nous propose le duo principal. Sexe, sexe, sexe. On peut trouver des dizaines de raisons soit-disante intellectuelles à l'utilité de chacun de ces scènes. Personnellement, je me contente d'appeler un chat un chat : grotesque et ridicule. Si le cinéma porno n'était pas si cliché et ne visait pas à faire tant de frics, honnêtement nous pourrions nous poser les mêmes questions devant chaque film X. Arrêtons de nous moquer du monde, et cessons de voir dans chaque nouvelle bouse un monument métaphysique qui marque son époque.
Ce qu'on retiendra du film ? Une longueur innomable, des dialogues abominables, un film qui part du vide, pour finir sur le néant. Un réel echec. Mais il pourra toujours servir de bonne tisane, en remplacement d'un Derrick.
Au moins, le réalisateur est honnête, et il vous avertit, grâce au titre, tout de suite sur ce à quoi vous devez vous attendre.
L'étoile, c'est pour la performance de Guillemin, rien d'autre. Elle arrive à jouer juste comme il faut dans le rôle naze qu'on lui a donné.
Berling, comme d'habitude est nul, alors quand il joue le rôle d'un prof de philo qui passe son temps à se poser des questions plus cons les unes que les autres, à déblatérer comme un âne et à se répandre en confidences ennuyeuses à une Dombasle, toujours surprenante d'inexpressivité et de nullité, comme une adolescente attardée, et bien Berling réussit à être encore plus nul que d'habitude.
Faut dire que l'histoire à peu d'intérêt, si ce n'est pour montrer Guillemin nue. Autrement, on retrouve, propre au cinéma d'auteur français, des jérémiades incéssantes, des acteurs peu crédibles qui se sentent obligés de surjouer (parce qu'ils ne comprennent pas l'intérêt de ce qu'ils font - pour cause il n'y en a pas-, ou parce qu'ils cherchent à insuffler à une histoire morne un peu de vie), et une scénario inintéressant au possible.
D'ailleurs à propos de Guillemin, les réalisateurs sont tellement stupides qu'ils n'ont pas compris le talent de cette fille qui ici, dans le rôle qu'on lui a attribué, joue très bien (elle a reçu un prix pour cela, mais c'est anecdotique, vu ceux qui en reçoivent). Il semble que ces idiots ont cru qu'elle était bonne dans les rôles de filles distantes et c'est ce qu'on lui a proposé par la suite (harry, un ami...).
Vraiment, quand des pseudos-réalisateurs-auteurs-intellectuels et de pseudos-acteurs-artistes touchent à un sujet, quel qu'il soit, le résultat est souvent l'ennui.
L'étoile, c'est pour la performance de Guillemin, rien d'autre. Elle arrive à jouer juste comme il faut dans le rôle naze qu'on lui a donné.
Berling, comme d'habitude est nul, alors quand il joue le rôle d'un prof de philo qui passe son temps à se poser des questions plus cons les unes que les autres, à déblatérer comme un âne et à se répandre en confidences ennuyeuses à une Dombasle, toujours surprenante d'inexpressivité et de nullité, comme une adolescente attardée, et bien Berling réussit à être encore plus nul que d'habitude.
Faut dire que l'histoire à peu d'intérêt, si ce n'est pour montrer Guillemin nue. Autrement, on retrouve, propre au cinéma d'auteur français, des jérémiades incéssantes, des acteurs peu crédibles qui se sentent obligés de surjouer (parce qu'ils ne comprennent pas l'intérêt de ce qu'ils font - pour cause il n'y en a pas-, ou parce qu'ils cherchent à insuffler à une histoire morne un peu de vie), et une scénario inintéressant au possible.
D'ailleurs à propos de Guillemin, les réalisateurs sont tellement stupides qu'ils n'ont pas compris le talent de cette fille qui ici, dans le rôle qu'on lui a attribué, joue très bien (elle a reçu un prix pour cela, mais c'est anecdotique, vu ceux qui en reçoivent). Il semble que ces idiots ont cru qu'elle était bonne dans les rôles de filles distantes et c'est ce qu'on lui a proposé par la suite (harry, un ami...).
Vraiment, quand des pseudos-réalisateurs-auteurs-intellectuels et de pseudos-acteurs-artistes touchent à un sujet, quel qu'il soit, le résultat est souvent l'ennui.
Quel horreur! BOn le titre et la lecture deu scénario m'annoncé rien de bien convainquant. Ou alors il aurait fallu que le réalisateur exploite correctement son histoire. MAis ici, ce n'est pas le cas. L'histoire tient sur 2 lignes et nous réserve aucune surprise, aucun vraie rebondissement. C'est donc long, soporiphique à souhait et des dialogues des plus ininteressant (ne parlons meme pas du doublage). Pour nous tenir en haleine, on y a rajouter (faut que le film dure un peu...) pas mal de sexe (asssez prévisible au de l'histoire et de l'affiche du film. Bon là encore, sa va 5 minutes; mais apres cela devient lourdingue et tout aussi ininteressant que le reste du film. Il y a peut etre 2, 3 bonnes choses... mais ce n'est pas avec cela que l'on va faire un truc correct. Sa manque d'imagination, d'investiment de la part des acteurs (mais aussi du réalisateur)... En gros c'est fade et ennuyeux. Film passé inaperçu, et l'on comprend pourquoi. Mais dont les critiques presse le juge comme une oeuvre à part entière, un film correct sans prétention... Encore une fois la presse est hasbeen et on se demande si ils ont regardé le meme film. Meme pour le sexe, c'est completement à refaire. A oublier donc
L'ennui, fait parti de ces films d'auteurs soporifiques minables dont la france a le secret. Bon film à citer toutefois, pour paraître de bon goût, lors de rassemblement de pseudo-intello de pacotille.
Profondément ennuyeux 1 film dont on ne sort pas indemne à l'intrigue délirante et/ou banale dont on se fout - par ailleurs - totalement: un peintre, un acteur, un garagiste: oui, mais et 1 auteur français typique de son milieu et narcissique & nul ?
En tant qu'Homme un film qui met votre libido à fleur de peau grâce à Sophie Guillemin qui a les rondeurs là ou il faut , merveilleux casting !
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