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3,5
Publiée le 14 avril 2012
Cette nouvelle rèalisation de Clint Eastwood est un portrait captivant d'un homme et de l'Amèrique! Une mise en scène qui rèpond à toutes les attentes grâce à son approche cinèmatographique qui dèbusque l'homme "J.Edgar" derrière le monument Hoover! En outre, ce biopic passionnant à suivre, offre un rôle sur mesure à Leonardo DiCaprio! L'acteur confirme qu'il est bien le plus douè de sa gènèration et n'hèsite pas à ècouter des heures et des heures d'enregistrements de ses discours radiophoniques en visionnant pas mal d'extraits trouvès sur youtube pour se familiariser avec sa voix et ses mimiques! DiCaprio a même eu la chance de pouvoir discuter avec Deke DeLoach, l'un de ses derniers collaborateurs encore en vie! il lui a procurè de multiples dètails sur les petites manies d'Hoover! Sa posture, sa façon de bouger les mains, de tousser, de s'adresser à ses subordonnès...Bref, une vèritable mine d'infos sur ses faits et gestes, même les plus anodins! Autant d'èlèments qui ont aidè l'acteur à nourrir encore davantage le personnage pour l'humaniser le plus possible! Et que dire du maquillage où DiCaprio incarne un personnage de 22 à 74 ans! Un rituel de cinq à six heures de maquillage quotidien sans compter deux heures pour enlever le tout! Processus fastidieux, mais le rèsultat est payant à l'ècran! Mais finalement qui ètait l'homme le plus puissant du monde ? Eastwood y rèpond à travers les relations de Hoover avec sa mère (implacable Judi Dench), les femmes (impeccable Naomi Watts, sa secrètaire) et son ami - amour ? - Clyde Tolson (Billy Smith, ambigu à souhait). Quant à DiCaprio, il offre une prestation si magistrale qu'on se demande pourquoi il n'a pas reçu une seule nomination à l'Oscar du meilleur acteur ? Mystères (mais super content pour Jean Dujardin). Un biopic solide...
Beaucoup de spectateurs français semblait s’attendre à un brûlot accusateur listant les exactions politico-mafieuses du fondateur du bureau fédéral d’investigation, le film devant être avant tout vendu aux Etats-Unis où beaucoup vouent encore un certain culte au personnage, de la même manière qu’Abel Gance n’avait pu présenter au public hexagonal Napoléon comme un tyran sanguinaire (ni Xavier Durringer avec Sarkozy…). Clint Eastwood, en grand républicain qu’il est, ne nous aurait même surpris en nous présentant Hoover comme un super-héros blanc comme neige, symbole d’un patriotisme sacralisé, mais il a tout de même choisi de mitiger son propos en mettant en avant certaines de ses manipulations médiatiques, de ses méthodes illégales telles que les écoutes téléphoniques et surtout le chantage qu’il exerçait sur les présidents dont Nixon et Kennedy et qu’il tenta sur Martin Luther King (et ceux qui sont persuadés de son implication dans l’assassinat des deux derniers trouveront d’ailleurs certains non-dires relativement évocateurs). Il est également rassurant de constater que, contrairement à ce que laissait présager la bande annonce, il ne s’agisse pas là d’un drame humain uniquement basé sur sa relation du personnage à sa mère, mais d’une reconstitution historique réussie soulignant intelligemment son égocentrisme disproportionné, son obsession maladive de la menace bolchevique, sa mythomanie ainsi que son homosexualité refoulé en parallèle à son homophobie le rendant littéralement schizophrène. Si le système narratif est particulièrement classique (en la matière, on ne pouvant guère en attendre plus d’Eastwood), la mise en scène parvient à la fois à surligner, à travers une photographie crépusculaire et une atmosphère oppressante, l’âme torturée de ce superflic controversé mais aussi, parfois, à nous ennuyer quand le scénario s’étend sur l’enquête sans intérêt historique de Lindbergh . Sur le plan de l’interprétation, DiCaprio est excellent et les autres acteurs sont également très bons, il est juste regrettable que le rôle donné à Naomi Watts soit absolument inutile. Leurs maquillages vieillissants sont surtout réussis sur les femmes (Naomi Watts et Judi Dench), celui de Armie Hammer semble, lui, hérité d’un vieux film de Romero. La morale de cette histoire pourra finalement se résumer à l’idée, qui peut paraitre inconcevable au cinéma hollywoodien, que les valeurs américaines peuvent pousser à un intégrisme peu respectable.
"J.Edgar" n'est pas un film historique, car l'Histoire y est à peine effleurée de place en place, au profit d'une histoire, celle de J.Edgar Hoover, connu surtout pour avoir été la personnalité qui s'est maintenue le plus longtemps à la tête d'une agence fédérale américaine (48 ans : de 1935 à 1972 !), en l'espèce le BOI qu'il transforma en FBI - il s'agit donc d'un "biopic", dont la trame narrative suit entre présent (1972) et passé (sa carrière fulgurante, depuis ses débuts en 1919 au Department of Justice) les mémoires qu'il dicte, tout en supplémentant (et pimentant) en "off", via sa romance "gay" supposée avec Clyde Tolson, son directeur adjoint pendant ces longues années. Eastwood déçoit dans cette biographie d'Hoover, très longue (2 h 15) et pourtant très vide - on retient surtout qu'il était obsessionnel (voyant des complots partout, surtout "rouges"), et donc homo honteux. C'est évidemment très réducteur, et pas très passionnant : ce personnage controversé méritait mieux ! Reste pour cette réalisation, qui plus est plutôt vieillotte à l'oeil, l'avantage d'une prestation remarquable de DiCaprio dans le rôle-titre, du genre à peut-être enfin lui valoir un Oscar, lui qui souvent nommé n'a pour l'instant qu'un Golden Globe ("Aviator" en 2005) à son tableau de récompenses. Soulignons aussi la maestria des maquilleurs qui rendent superbement crédible sa transformation physique (le film le montre de 24 - à 37 ans, l'acteur au naturel est encore très juvénile - à 77 ans...) :au moins un Oscar technique en perspective pour une telle performance !
J'aurais plutôt vu ce Biopic confié à Oliver Stone, lui qui maitrise l'histoire politique américaine. (qu'on aime ou pas). Ici Eastwood nous parle de Hoover sans jamais aller au fond des choses. On en ressort frustré sur le côté historique et un peu longuet de la chose, tout en admirant Di Caprio et Armie Hammer qui font une paire fantastique. Un demi-retour d'Eastwood on va dire.
Une biographie qui, en voulant amener une lumière un peu différente sur le plus connu des directeurs du FBI, s'avère finalement terne, sans rythme et terriblement conventionnelle et académique, bien loin de la réflexion habituellement réactionnaire de Clint Eastwood qui signe là l'une de ses plus mauvaises réalisations. Les maquillages vieillissant les acteurs paraissent bâclés, le jeu de Leonardo DiCaprio manque cruellement de force et de profondeur pour marquer durablement. Décevant et sans grande saveur.
Le nouveau film de Clint Eastwood est un très bon biopic qui traite de la création du FBI et de la vie de J. Edgar Hoover, son créateur. Au vu du film, on sent que Clint Eastwood maîtrise celui-ci et son sujet. Leonardo DiCaprio livre une prestation absolument remarquable (qui lui permettra peut être de remporter l'oscar). Le reste du casting est tout aussi convaincant. Naomi Watts, Armie Hammer et Judi Dench sont eux aussi très bons. La reconstitution des Etats-Unis des années 30 est superbe (que ce soit les véhicules, les décors ou les costumes) et les maquillages que portent Leonardo DiCaprio, Naomi Watts et Armie Hammer sont époustouflants. Un véritable tour de force. Mais ce qui pêche vraiment dans ce film, ce sont ses longueurs. Le film dure 2h15 mais aurait très bien pu être ramené à 1h45. Sur ce point là, Clint Eastwood n'a pas su gérer astucieusement le temps de son film. Ceci est le seul point négatif du film car pour le reste, J. Edgar nous offre quand même un bon film, un bon biopic et une bonne leçon d'histoire.
Pas mal mais sans plus, et c'est surprenant de la part d'un duo tel que Dicaprio et Eastwood. On était en droit de s'attendre à un Chef d’œuvre, dommage.
J'ai décidément un mal fou avec ce vieux Clint. Si certains de ses long-métrages, comme ses westerns, Million Dollar Baby son diptyque consacré au front japonais durant la seconde guerre mondiale ou bien sûr Gran Torino, vont du simple "bon film" au chef-d'oeuvre pour le dernier, certains de ses long-métrages me laissent sur certains aspects quelque peu dubitatif. Si son J. Edgar possède une indéniable valeur historique et que DiCaprio est très bon, j'ai du mal à comprendre son choix de se consacrer à ce point à une histoire d'amour qui occulte un aspect historique et informatif que j'aurai aimé plus détaillé. Pour le reste, c'est du Eastwood ; personnages complexes et troubles, forme marquée d'un classicisme qui jamais ne vacille, tant dans la bande-son que dans les choix visuels du cinéaste, pudeur mêlée à une mise à nu très poussée des protagonistes de l'histoire. Loin d'être embarqué, je dois au moins rendre au film ce qu'il m'a apporté et le remercier pour ce portrait d'une des grandes figures de l'Amérique du XXème siècle.
Vraiment je le déconseille, j'ai mit 2 2toile car le jeux des acteurs et la réalisation sont correcte. Par contre les maquillage sont très mauvais.Mais se qui gâche les plus le film et l'histoire. c'est vraiment un film pour les américain, pas pour grand public.
Première collaboration entre Clint Eastwood et Leonardo DiCaprio deux images emblématiques du cinéma qui, avec ce biopic ont fait du très bon travail ! L'histoire est très intéressante sur l'histoire de J. Edgar Hoover ont sait dorénavant beaucoup de choses sur ce personnage mythique. La mise en scène est prenante et DiCaprio nous fait une fois de plus une prestation parfaite !!! Un très bon biopic à voir pour les fans du genre et pour la réalisation du maître Eastwood !
Clint Eastwood met en scène un personnage emblématique de l'histoire américaine : le créateur du FBI, J. Edgar Hoover, dont la pudeur fait étrangement écho au style du cinéaste ; une mise en scène épurée, ayant toujours dévoilée une certaine modestie. Son récit touffu et testament est sans concession ! A travers les yeux d'un homme se racontant lui-même, puis qui se tait, le réalisateur fait avancer son récit. Dans une dernière partie, il y met en exergue les conséquences de la trop grande prise de pouvoir et multiplie les points de vue sur l'individu . Un regard au final plutôt exhaustif de cette personnalité, incarnée par un Leonardo Di Caprio profond, habitant les différentes facettes de son personnage, à la fois vulnérable, autoritaire et impitoyable, avec maestria. Pourtant ce qui frappe le plus ici, comme souvent dans ce type de cinéma, sont les démons d'un amour torturé, impossible pour l'époque, jetant à terre cet investigateur farouche ; démons qui hantent le spectateur, bien longtemps après la projection ...
Déçu c'est le moins qu'on puisse dire. Rien à redire sur les acteurs. Je m'attendais à une biographie de J. Edgar son implication avec la mafia qui le faisait chanter lui l'homme le plus craint des US. Clint n'a dans ce film pas pris de risque et n'a pris aucune position. Un film fade sans intérêt qu'on finit pas trouver long ennuyeux. Comment on peut encenser une telle bouse?
"J. Edgar" retrace la vie du patron du FBI qui le dirigea d'une main de fer durant 48 ans. Leonardo DiCaprio incarne brillamment le personnage. Clint Eastwood réussi une oeuvre très intimiste mais le thème est bien trop vaste et Eastwood se perd parfois dans des sujets secondaires qui finalement n'apportent pas grand-chose. La vie amoureuse de Hoover est bien décrite est permet de mieux comprendre le personnage. Le vieillissement des personnages est plutôt réussi en particulier celui de DiCaprio. "J. Edgar" est un bon biopic qui permet de comprendre l'histoire récente des Etats-Unis, malheureusement les enquêtes du FBI, qui proliféraient à l'époque, ne prenne pas assez d'importance dans le film.
Source: Plog Magazine, les Critiques des Ours => http://lescritiquesdesours.blogspot.fr/2012/01/j-edgar.html
Après le cataclysmique (au propre comme au figuré) "Au-delà", Eastwood revient avec un biopic fort appétissant sur l'histoire de J. Edgar Hoover, en faisant allègrement des allers-retours entre présent, passé, plus que parfait et subjonctif. Les images sont belles et Di Caprio joue le jeu, au naturel ou bien aidé par des couches de latex (le maquillage est par contre un peu foiré sur les autres protagonistes), pour créer le portrait à charge (mais plein d'empathie) du fondateur du FBI. Mais le film devient vite pesant par sa lourdeur (sa lenteur diront certains) et Eastwood semble paralysé par son scénario. L'immense navire avance, mais vers ou? Et pourquoi? On relève un manque de souffle au récit, qui étudie l'histoire du premier patron du FBI en allant d'un évènement à l'autre (d'ailleurs, il est conseillé de bien réviser l'Histoire américaine, car tout le monde ne connait pas Charles Lindbergh ou les penchants lesbiens de la femme de Roosevelt) sans vraie cohérence. Toutefois, le courage d'Eastwood et son point de vue sur la sexualité d'Hoover sont un plus pour le film, qui manque parfois un peu de piquant. En effet, Eastwood a préféré aborder l'histoire d'amour impossible entre deux figures publiques, plutôt que de traiter le coté politique (le conflit avec les Kennedy n'est par exemple que vaguement évoqué, tout comme le coté despotique d'Hoover), ce qui est, à mon avis, dommage.