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Un visiteur
4,5
Publiée le 22 février 2012
tres bon film. l'intimité et l'ascension de Hoover. Ses manipulations et autres, tout ca donnent une image assez interressante de l'homme. Ce qu'il est capable de faire pour arriver a ses fins. Di Caprio excellent
Je suis déçu par ce film de Clint Eatswood car je ne m'attendais pas à ça. L'histoire est intéressante sur le plan culturelle (création du FBI)... mais ça reste un film assez particulier : il faut aimer le personnage, son caractère, ses goûts... :S
c est l histoire d un homme. comment un simple homme devient un grand homme. clint nous conte l histoire d un homme qui a un probleme de language et ou d elocution, un homme qui a un probleme avec son pere, une mere trop pesante, qui attend beaucoup de lui car elle a ete deçu du pere, c un homme aigri....... il a une revanche a prendre sur la vie et sur le monde en semant la terreur et le chantage. il est frustré et il se fruste par peur et pour sauver les apparences. un homme obssessionnel, parano. c est le parcours d un homme et ce parcours est merveilleusement bien filmé. ce film parle de l histoire d un homme et non de l homme de l histoire. et ce sont tous ses travers, ses incoherences, ses obssessions, sa parano qui font de lui l homme de l histoire...... (fichiers, empreintes, polices scientifique..) a voir a tout prix !
Le nouveau film de Clint Eastwood est une leçon au sens propre. La voix pesante de Leonard Dicaprio nous accompagne tout au long du film pour narrer l’histoire de J. Edgar Hoover, directeur du FBI pendant 48 ans.
Selon Eastwood l’histoire d’Hoover est simple : une mère étouffante donne naissance à un garçon paranoïaque qui ne peut que refouler son homosexualité. Tout est donc logique. Durant 2h30 le personnage n’évolue pas,le jeu de Dicaprio reste le même pour le Hoover de 20 ans ou celui de 60 ans, avec une couche de prothèses en plus…Malgré tout c’est bien la prestance de l’acteur principale qui peut sauver le film car Armie Hammer est plutôt inconséquent en Clyde Thompson, l’assistant mais surtout l’unique amour d’Hoover. Si l’ambition d’Eastwood était de s’attaquer à 40 ans d’Histoire à travers celle de l’homme qui enfanta l’Amérique c’est plutôt raté. Tout d’abord J.Edgar semble se dérouler dans un pays aussi grand qu’une maison avec jardin. Difficile de croire qu’on assiste à la naissance d’un ordre nouveau. Le chef y apparaît pathétique mais surtout pathétiquement cliché. Le personnage d’Hoover n’a plus rien de mystérieux, il n’est que l’archétype d’un personnage prisonnié des lubies de sa mère. Un complexe d’Oedipe en somme. Ce n’est donc pas un film sur le tout puissant Hoover, ni sur sa prétendue homosexualité mais bien sur la relation entre une mère et son fils. Hoover obéit au doigt et à l’oeil, ponctue ses phrases de “yes mother”, porte la bague que sa mère lui a offerte et à sa mort se transforme en elle en enfilant ses vêtements. Pas d’évolution donc pour cet enfant qui veut jouer au héros même quand il n’y a plus de méchants. Hoover n’aura, semble-til, qu’une seule amie Hélène Gandy sa secrétaire jouée par Naomi Watts, et qu’un seul amour, son assistant, Clyde Thompson.
Difficile de croire que ce portrait dressé par C.Eastwood et son scénariste D.L Black, est véridique quand on sait qu’en plus d’être le plus grand maître chanteur des USA, il était aussi un homme publique qui se montrait régulièrement dans les clubs, à qui on a preté plusieurs aventures et qui par dessus tout savait sourire ! Il suffit de regarder quelques photos du vrai Hoover pour comprendre que quelque chose cloche. Après tout c’est un film, au diable la vérité, mais la pâle copie qu’Eastwood nous présente n’a rien de palpitant à nous offrir. C’est un film conservateur non seulement dans le sujet mais aussi dans la forme. D’une rigueur époustouflante et d’un classicisme déprimant.
Le point de vue abordé est uniquement celui d’un Hoover lâche, sauf à la fin où Thompson remet en cause la vérité de ses propos. LA scène du film, à cinq minutes de la fin, où Hoover sort enfin de sa torpeur.
Finalement il n’a rien de mystérieux dans le film. Le choc se fait plutôt en comprenant que, pour Eastwood, Hoover apparaît comme une victime du fanatisme de sa mère. Il est donc excusé. Et puis le directeur du FBI n’avait-il pas raison de faire chanter ces présidents à la vie sexuelle sulfureuse ? Des libertins en somme ! On se dirait presque : bien fait pour eux ! Les critiques et les institutions américaines qui s’attardent sur le détail de l’homosexualité ont donc tout raté. Dommage pour Eastwood : son film est boudé aux oscars et ne permettra à DiCaprio d’empocher sa première statuette.
La seule question “positive” que soulève Eastwood est : ” Est-ce que le conservatisme et fanatisme religieux de la mère Hoover ont permis à son fils d’être heureux ?” La réponse est évidemment non. Faites attention à vos p’tits gars murmure donc le vieux Clint.
Clint Eastwood fait de son J.edgar Hovver un personnage peu captivant.Pourtant l'homme occupant un poste clé du système américain avait certainement plus de choses a raconter que celles mises a l'écran par Eastwood,qui est ici en mode automatique.Les plans sont bons mais l'histoire est ultra conventionnel.Les maquillages sont figés,rendant difficilement crédible ces personnages vieillissant.
Pour comprendre vraiment la position des personnages dans le film je suis aller sur Wikipédia. J.Edgar est néanmoins un bon film qui parle de sujet aussi tabou pour l époque.
Un peu déçu, bien que l'ambiance soit bien retranscrite. Les liens avec l'Histoire ne sont pas toujours fait. Ce prisme choisit me laisse un peu sur ma faim....
Le film est un peu trop lent et peine à nous emporter. C'est bien dommage car j'en attendais beaucoup... On passe quand même un bon moment mais racourcir le film n'aurait pas était du luxe.
Je n'ai jamais été aussi déçu par un film. Clint a même réussi à rendre Di Caprio mauvais. Je ne sais pas comment il a fait. Un biopic, un personnage américain aux multiples facettes, un acteur bankable et oscarisable, je ne sais pas comment Eastwood a réussi à ne passer envoyer son film aux oscars, pourtant tout les facteurs étaient réunis. Ok, la réalisation est bonne, Eastwood a du métier on ne va lui enlever, mais c'est tout le scénario orienté sur les dessous cachés de Hoover, son homosexualité refoulée à cause du système. Grimé en vieillard, Di Caprio est sous-utilisé. Je n'ai que 24 ans, je ne me prétend pas cinéphile incroyable ayant un avis qui est toujours le bon, mais en sortant de la salle j'avais l'impression d'avoir pris 20 ans. Ce film ne donne qu'une seule envie, ne jamais devenir vieux. Car si on ressemble à ça, on se tire une balle vite fait ! Alors pourquoi une étoile ? Quelques scènes féroces et très bonnes qui rappellent qu'eastwood a fait million dollar baby, qui montrent que di caprio c'est avant tout aviator et les infiltrés, et qui sortent arnie hammer d'un chapeau tel un lapin majestueux. Bref pour Hammer, je mets une étoile. futur très grand. Et pour la scène de dispute entre les deux amants dans l'hotel, je leve mon pouce. C'est ça clint, c'est ça qu'on veut !
J.Edgar, symbole de l'obsession sécuritaire de l'Amérique a pendant près d'un demi siècle régné à la tête du FBI. Un si long règne ne s'établit pas sans quelques compromis et sans l'apparition de quelques scandales ou polémiques, qu'elles soient de l'ordre publique ou privés. En s'attaquant à ce personnage adulé, craint ou détesté Clint Eastwood se devait de dresser un portrait tout sauf complaisant. Ce type de portrait qu'il avait d'ailleurs fait de Nelson Mandela dans le sympathique mais très lisse Invictus. Ici nous sommes loin de ce type de portrait, en effet Eastwood s'attache à faire apparaitre tous les reliefs du personnage, son intelligence exceptionnelle, son adoration du pouvoir et de l'Amérique, ou encore sa grande paranoïa . De plus Clint Eastwood se permet aussi quelques libertés, notamment à propos de la relation qu'entretient Hoover avec son adjoint Clyde Tolson. Il est vrai qu'on ne sait pas exactement de quelle nature était cette dernière mais dans ce film elle prend clairement une tournure amoureuse. Ainsi le personnage se trouvait être à lui seul un sujet captivant, et que dire de l'ampleur que prend ce personnage lorsqu'il est incarné par Leonardo Dicaprio ici à mille lieux du look séducteur de ses débuts.Sous les traits d' Hoover il se révèle d'une grande dureté on n'en oublierait presque q' Hoover est mort depuis quarante ans. A ses cotés, il faut noter l'interprétation du jeune Armie Hammer vue dans The Social Network où il campait le rôle des jumeaux Winklevoss. Il est loin de faire pale figure face au grand Dicaprio dans son interprétation de la soupape du chef du FBI, en l'occurrence Clyde Tolson. Puis Naomi Watts comme d'habitude se montre très bien avec son jeu très sobre, d'ailleurs on attend toujours le grand rôle qu'elle mérite.Enfin Judie Dunch parfaite dans le rôle de la reine mère, seule personne devant laquelle Hoover s'incline. Ainsi nous constatons que dès le départ Clint Eastwood possédait de très bon matériaux pour son film: de grands personnages et de très bons acteurs. Mais voilà c'est peut-être cela le problème de ce film, Clint Eastwood avec les éléments dont il disposait s'est contenté de faire un bon film alors que par son talent il aurait put le sublimer et en faire un chef d'œuvre. Le manque de rythme du film pose aussi problème, on s'ennuie parfois et cela n'est pas normal tant le sujet en lui même est fascinant. Enfin passons, ce film arrive tout de même à nous faire comprendre en partie les obsessions actuelles de l'Amérique ainsi qu'un certain ministre qui comme Hoover a peut être du refouler son homosexualité pour être autant tendu.