Le gamin au vélo
Note moyenne
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336 critiques spectateurs

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mazou31
mazou31

133 abonnés 1 374 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 mai 2012
Immenses frères Dardenne ! Encore un sacré film ! À la fois poignant et pathétique par la révolte et la colère d’un petit mal-aimé, mais aussi lumineux et joyeux par la grâce de la générosité et de l’espérance qu’il laisse miroiter à la fin. Un splendide concentré d’humanité avec une pureté, une sobriété et un naturel admirables, transcendé par le jeu éblouissant du couple Cécile de France - Thomas Doret. Et toute cette richesse, tout ce mélange entre la douceur et la violence, la noblesse des uns et la veulerie des autres, s’exprime dans un mouvement fluide, presque documentaire parfois, sans dialogues oiseux, sans pathos, sans psychologie magistrale. Une réussite !
John Henry
John Henry

127 abonnés 732 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 juin 2011
Un portrait tendre et violent de ces gosses naïfs, à fleur de peau, plein d'amour et de dévotion... Mon premier Daerdenne et un réel plaisir !
gabdias
gabdias

120 abonnés 2 026 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 janvier 2015
Les frères Dardenne revienne avec cette fable qui tremble souvent entre drame social, fable humaniste, regard sévère sur la société sans trouver parfaitement sa voie. C'est pas gai, c'est pas gentil, c'est brutal mais c'est ça leur cinéma, simple et violent à la fois. L'interprétation est parfaite et offre une lueur d'espoir aux acteurs stéréotypés.
Nico2
Nico2

98 abonnés 939 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 décembre 2011
Cyril, bientôt 12 ans, n'a qu'une idée en tête : retrouver son père qui l'a placé provisoirement dans un foyer pour enfants. Il rencontre par hasard Samantha, qui tient un salon de coiffure et qui accepte de l'accueillir chez elle pendant les week-ends. Mais Cyril ne voit pas encore l'amour que Samantha lui porte, cet amour dont il a pourtant besoin pour apaiser sa colère ... Grand Prix du Jury ex-æquo avec Il était une fois en Anatolie à Cannes 2011, le dernier film des frères Dardenne est une jolie chronique sur un enfant blessé abandonné par son père qui n'arrive pas à voir l'affection que lui porte une jeune femme voulant l'aider. Comme toujours chez les Dardenne, c'est très triste, on observe une couche sociale défavorisée où le malheur est quotidien mais toujours sans caricature et poncifs lourdauds. Cécile de France est excellente mais la véritable performance est celle du jeune Thomas Doret, absolument incroyable d'intensité et de colère rentrée. Il n'aurait pas été immérité que le jeune homme reparte avec le Prix d'interprétation masculine. Chronique douce-amère assez déprimante mais avec quelques moments lumineux (la scène du pique-nique notamment), Le Gamin au vélo est un joli film où les Dardenne continuent d'explorer leurs thèmes fétiches afin de montrer une réalité dure pas forcément agréable à voir mais qu'il ne faut cependant pas faire semblant de nier.
stanley
stanley

83 abonnés 769 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 mai 2011
Un des films les plus accessibles des frères Dardenne qui ne s'éloigne pas pourtant de leur thématique de base : les relations confllctuelles entre des très jeunes personnes et le monde des adultes, les problèmes sociaux, la violence rentrée puis subitement exacerbée, la rédemption chrétienne. Le gamin au vélo est un film intéressant qui une heure durant peut lasser par un réalisme répétitif mais qui se transforme un thriller haletant la dernière demi heure. Ennuyeux parfois, certaines scènes restent difficilement oubliables (Cyril lové dans sa couette ou se cognant la tête dans la voiture de la coiffeuse, géniale). Les frères Dardenne veulent montrer que la pardon via un effort personnel doit se faire de chaque côté et que le père et le fils buralistes, les victimes, ne sont pas sans défauts. Lé vélo, moyen de locomotion important dans l'oeuvre des belges, traduit le seul lien entre le fils et son père absent. Le gamin au vélo se joue en plein été et sort du regristre hivernal des films précédents des cinéastes. Un zest d'espoir en plus. Saluons l'interprétation mesurée de Jérémy Régnier, habitée de Thomas Doret et sans fard (dans les deux sens du terme) de celle de Cécile de France dans un de ses meilleurs rôles. Un film au global plaisant.
nikolazh
nikolazh

75 abonnés 1 060 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 mai 2011
Un sympathique téléfilm (cependant très bien interprété) qui, comme d'habitude chez les Dardenne, s’arrête arbitrairement à la fin d'une scène, laissant les personnages - et les spectateurs - en plan...
jaja77
jaja77

73 abonnés 1 326 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juin 2011
très bon petit film à la française plutôt simple, mais bien fait.j'ai trouvé les personnages principaux convainquants dans leur propre rôle.en effet, Cyril 'le gamin au vélo"joue superbement bien en garçon compètement perdu prêt à tout pour rétrouvé son père qui l'a abandonné.ainsi que Cécile DE FRANCE est sublime, simple, émouvante en essayant de tenir le rôle de la mère du petit garçon pour lui donner une vie de famille, le rendre heureux en fait.
Cadreum
Cadreum

62 abonnés 807 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 mai 2025
Il y a dans la mise en scène des Dardenne quelque chose d’intranquille, une sorte de tension sèche entre la nécessité d’agir et l’impossibilité de comprendre. Cyril, le gamin, ne raconte pas, il ne se raconte pas : il réagit.

Dès l’ouverture, le vélo n’est pas qu'un symbole : c’est une extension de son corps, une ligne de fuite, un besoin à sa survie. Et la caméra, toujours en mouvement, toujours accrochée à lui, l'épouse sans jamais la devancer ni la juger. Cyril fuit, mais ne sait pas de quoi. Il cogne, court, s’accroche.

Le père est là, mais pas présent. Le foyer est là, mais toujours en creux. Et Samantha ? Elle est là, inexplicablement, comme une présence sans raison.

Et c’est là que le film interroge: pourquoi Samantha accepte-t-elle d’accueillir cet enfant ? Le film ne le dira pas, jamais. Et c’est précisément en refusant toute explication psychologique, tout surplomb narratif, qu’il ouvre une brèche.

Chez les Dardenne, le bien n’est pas une question de morale, mais d’élan. La bonté, ici, est un mystère sans réponse.

Ce geste, le film le prolonge dans son esthétique. Aucun pathos, aucune musique illustrative, sauf ces quelques mesures de Beethoven. Le reste, c’est du concret : des cadres serrés, des visages sans apprêt, des rues sans horizon.

Alors, quand le vélo revient, ce n’est pas le retour de l’enfance. C’est l’émergence d’un sujet. Ce vélo n’est pas l’objet perdu, mais le début d’un mouvement vers soi. Et c’est peut-être cela que le film capte, au plus juste : non pas la guérison, mais le passage d’un être de pulsion à un être de choix.
-Vinz-
-Vinz-

44 abonnés 240 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mai 2011
Un film socio-familiale à la signature Dardenne...
A comparer avec "Le silence de Lorna" ou "L'enfant", toujours aussi brut et réel.
Malgré tout "Le gamin au vélo" m'a bien moins ému que ceux cités ci-dessus... D’où cela provient, je ne sais pas trop (Interprétations? Lassitude?)
Indépendamment de cette comparaison, cela reste un très beau film.
Jean-Jacques FERNANDEZ
Jean-Jacques FERNANDEZ

41 abonnés 260 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 novembre 2020
La qualité d'interprétation du jeune Thomas Doret suffirait à elle seule pour vous conseiller vivement de regarder ce film; mais on peut y rajouter le naturel de Cécile de FRANCE très convaincante , et la réalisation remarquable de lisibilité , fluidité et simplicité. Les frères Dardenne parviennent à nous procurer de profondes émotions sans en faire des tonnes , et on sort bouleversé de ce film dur à la tendresse folle. A voir sans hésiter.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 23 août 2014
Deuxième film des frères Dardenne que je regarde (après "Le silence de Lorna"), et je peux dire que ce cinéma là ne nous fait pas rentrer de plein fouet dans le scénario sociétal voulu. Ensuite, peut être qu'il s'agit d'un aperçu de ces deux métrages uniquement, et que les autres films ("Rosetta", "L'enfant"...) sont plus prenants et intensivement plus attachants.L'histoire du "Gamin au vélo" est simple bien que très bien écrite et ancré dans le contexte actuel : un ado, abandonné par son père, se retrouve livré à lui-même jusqu'au jour où une jeune femme décide de le prendre en main.Comment ça se termine ? Là aussi, un peu en queue de poisson. Tout au long du "Gamin au vélo", filmé à hauteur de l'enfant, on se rend compte que le sujet, bien posé dès le début, ne nous attire pas plus que ça, en raison sans doute d'une mise en scène assez plate. Non lisse, mais plate. On reste sans cesse à hauteur du vélo, et dès que les événements se précipitent, les Dardenne nous entraînent sans nous laisser le temps de s'approprier les personnages. Idem pour l'ado qui n'arrête jamais de fuir. Et tout cela en 1h20, oui, ça fait court, et les metteurs en scène ne prennent pas trop le temps d'approfondir les personnages. Les esquisser, là-dessus, pas de problème. Les fouiller, ça c'est autre chose. N'est-ce pas les frangins belges ?Pour parler esthétique, l'image n'est guère soignée, et la musique, un tout petit peu présente. Génial ! Car elle appuie bien là où ça peut faire mal : l'émotion. Merci messieurs !Pour parler casting, nous avons droit içi à un vrai tandem d'acteur. La très belle Cécile de France ("Mauvaise foi", "Sœur sourire") dans l'un de ses meilleurs rôles, et le tout jeune Thomas Doret (au début de sa carrière puis revu en 2012 aux côtés de Michel Bouquet dans "Renoir"), impressionnant de réalisme (mais dictant au poil près les exigences de nos frangins belges !). Suit le très bon Jérémie Rénier, toujours très bon. Le Cloclo de Siri, c'est lui !!Pour conclure, "Le gamin au vélo" aurait pu gagner à être plus poignant au lieu de ce narcissisme avéré n'en déplaise au couple de France-Doret, parfait.Spectateurs, à vous de juger.PS : "Le gamin au vélo" a remporté le Grand Prix à Cannes en 2011.
LaureP
LaureP

18 abonnés 199 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 août 2011
Très très bon. Les frères Dardenne excellent dans ce registre. Ils ont trouvé avec J. Rénier un interprète digne des intrigues belles et difficiles. Aussi bien que "l'enfant" à mon sens.
Fbienne D
Fbienne D

16 abonnés 95 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juin 2011
Un film tendu, vibrant. j'ai été bouleversée par cette histoire, à hauteur d'enfant. Les frères Dardenne ont su filmer l'enfance dans son côté entier, sans fard, son investissement total dans l'instant, sa logique immédiate sans projection dans l'avenir, sa violence. Je l'ai compris, ce petit garçon blessé au plus profond par l'abandon de son papa. J'ai suivi son histoire comme un thriller haletant.

Le personnage ce Cécile de France est splendide de compréhension et d'amour désintéressé, presque trop beau pour être vrai. Un message d'espoir dans ce tableau plutôt sombre de l'humanité.
Pseudofile
Pseudofile

14 abonnés 507 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 janvier 2023
A part l'histoire du vélo vendu, puis racheté, puis volé... qui présente de fortes similitudes avec des scènes de l'excellent "Beijing Bicycle' tout le reste fait penser à un téléfilm à relent social. Le film ne tourne pas autour du vélo mais autour du garçon teigneux qui veut le récupérer pour nouer ou renouer avec son père qui manifestement ne veut pas de lui, mais il aura attendu longtemps pour se décider. Je n'ai pas saisi où était passé la mère. Je n'ai pas compris non plus ce qui pousse la coiffeuse à s'attacher à ce morpion et à accepter sans rechigner d'être sa famille d'accueil - ce qui a été décidé en un "claquement e doigts" - parce qu'à leur première rencontre elle était prédisposée à le considérer comme un boulet.
Des personnages qui en deçà du moindre charisme n'ont aucune profondeur émotionnelle. Bon, le garçon insupportable, est bien rendu par le jeune acteur, connaît-il le sujet à ce point?
Et pour conclure le film s'avère être une histoire sans fin.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 15 juin 2011
La rencontre de la misère affective et de la générosité incarnée. Les frères Dardenne mettent ici en images un drame à la narration très lente et posée de façon très épurée. Le tout sans jugement ni moralisation outrancière. Un film résolument humaniste.
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