The We and The I
Note moyenne
3,2
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184 critiques spectateurs

5
11 critiques
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51 critiques
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59 critiques
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22 critiques
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Nalia L.
Nalia L.

2 abonnés 7 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 avril 2013
Cet avis n'engage que moi : Contrairement à l'andouille de 20minutes qui parle naïvement d'ode à la jeunesse qui, balancé comme ça ne signifie strictement rien, il faut ici parler d'un portrait fidèle d'une certaine jeunesse occidentale (US, dans le film) complètement perdue et sans repères.

Film poignant et touchant que j'ai personnellement trouvé superbe.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 octobre 2012
Bref, c'est une vraie cour de récré sur roues, bruyante et désordonnée. Mais quel rafraîchissement pour l'esprit! Voilà un film qui sous des apparences de légèreté (qui risque de faire décrocher les pseudo-intellectuelles sous cocaïne) offre une grande profondeur!
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 septembre 2012
Et si, finalement, on en voulait à Michel Gondry pour avoir réalisé un film aussi répétitif, aussi déplaisant et aussi ennuyeux à partir d'une idée de départ aussi intéressante : montrer comment le comportement d'un même individu peut être différent selon qu'il est avec une bande de congénères et qu'il se croit obligé de jouer "son" rôle dans ce groupe ou qu'il se retrouve plus ou moins seul face à lui-même, sans aucune obligation de représentation. L'idée de ce film lui étant venu dans un bus se vidant petit à petit d'une bande de lycéens, Michel Gondry a choisi de la matérialiser dans un bus, un bus du Bronx de New-York, à la fin d'une année scolaire. On a donc droit à un huis clos mobile dans lequel insultes, chahut, incivilité sont la règle quasi-générale. Impossible de ressentir la moindre empathie pour les personnages, à l’exception, peut-être, de deux jeunes homosexuels au moment où on assiste à leur rupture. Au final, ce film animalier nous fait regretter ceux mettant en scène des lions ou des singes.
Eldacar
Eldacar

64 abonnés 357 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 septembre 2012
"The We and the I" restera clairement anecdotique dans la carrière de Michel Gondry. Mise en scène de la génération Youtube à travers le trajet en bus de lycéens du Bronx, le film devient très vite répétitif et ne parvient jamais à dépasser le côté fouillis de l'histoire. Et ce malgré la structure précise du film, à savoir (comme le dit le titre) le passage du We (le collectif) au I (l'individuel) à mesure que le bus se vide, chacun étant différent en société et en privé. Mais espérons que ses jeunes ne sont pas représentatif de la jeunesse actuelle car on a vraiment envie de foutre le feu au bus pour ne plus voir et entendre leurs bêtises. Alors certes, ils sont probablement moins superficiels qu'ils en ont l'air mais lorsqu'on parvient enfin à aller au-delà des apparences, il est trop tard nous sommes déjà au terminus. Peut-être le premier vrai raté de la carrière de Gondry.
SansCrierArt
SansCrierArt

58 abonnés 432 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 mai 2013
Bronx, sortie des classes, à la veille des vacances d'été, un groupe de jeunes prennent le bus pour rentrer chez eux.

Michel Gondry met en scène les jeunes d 'un centre d' activités du Bronx. Dans le bus, c' est bruyant, ultra bavard, saoulant. Les personnages sont pour la plupart des têtes à claques et leurs préoccupations sans intérêt. Quand Gondry semble vouloir affiner ses portraits il est trop tard, on a lâché l' affaire depuis un bon moment.
reymi586

558 abonnés 2 444 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 septembre 2012
J'ai été surpris de voir Michel Gondry à la réalisation de ce film qui est plutôt dans l'univers des films de Spike Lee ou de Lee Daniels. Mais on voit quand même la patte de Michel Gondry dans la narration et la mise en scène. Étant fan du réalisateur, j'attendais le film avec impatience. Il y a du bon et du moins bon mais au final j'ai plutôt été déçu. Je trouve que l'histoire manque de consistance et qu'il manque aussi un fil conducteur. Là c'est un peu fouilli, cours de récré. Sinon, les jeunes assurent et les situations sont authentiques et réalistes, rien à redire la dessus. C'est aussi un beau paris de faire tout le film dans le bus, ça c'est une réussite. Il y a aussi une bonne BO, comme souvent avec Michel Gondry. Bref, c'est intéressant, divertissant mais pas très marquant.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 17 septembre 2012
Il y a des films comme ça où l'on ne voudrait rien écrire, où l'on ne pense pas pouvoir coucher sur papier électronique tout le bien qu'on en pense, où l'on voudrait que le lecteur nous croie sur parole. Ne lisez rien, allez-y !


Vous êtes toujours là ? Bon, tant pis.

Après avoir donné dans le film à stars (Eternal Sunshine) ou encore dans le blockbuster (Le frelon vert), Michel Gondry a posé ses valises à New-York. Le projet : décrire à travers un voyage en bus un soir de vacances la vie lycéenne et l'adolescence. Il a fallu plusieurs années de repérage pour assembler une troupe d'acteurs amateurs, qui jouent, sinon leur propre rôle, au moins avec leur prénom original, ce long retour à la maison. Gondry a donc posé sa caméra dans ce bus, il se ballade à l'arrière, à l'avant, près de la chauffeuse, s'immisce dans les conversations, traque les secrets, les projets...

Mais sous ces faux airs de documentaires, le film est millimétré. Dialogues, décors (étonnante utilisation du Bronx), personnages entrants et sortants, vidéos, tout cet univers chaotique est parfaitement mis en scène, organisé, décortiqué. Ce n'est pas un essai dogma ou un documentaire sauvage, c'est un vrai film, peuplé de films rouges narratifs et de personnages inoubliables. Un film qui, comme son bus, avance, progresse, et se dépouille peu à peu, porté avec un talent incroyable par cette troupe d'amateurs intenses.

Une description furieusement intelligente de l'adolescence qui rappelle assez souvent la puissance d'Entre les Murs. Même lieu clos, même cruauté du monde adolescent, mêmes conflits éternels dans la découverte de l'autre. Avec une touche "Gondryesque" puisque dans la joyeuse bande, chacun est vissé à son Blackberry pour se faire passer la dernière vidéo débile, des photos osées de soirées ou encore se faire élégamment larguer par chat interposé.

Mais ils sont tous de vrais ados. L'un se raconte des histoires et se prend pour une star, l'autre sort de dépression, un couple s'écharpe, une fille doute de son sex-appeal, et une grosse brute cherche des amis pour les vacances. Au fur et à mesure que le bus se vide, le chaos et l'anarchie laissent place à la réflexion, à l'introspection. C'est le fameux "I" du titre. Que suis-je quand je ne suis pas "we" ?


Derrière les blagues potaches, les gags (parfois hilarants) et les bizutages, un film souvent en état de grâce, stupéfiant par son rythme et sa densité, même pour ceux qui pensaient avoir tout lu et tout vu sur l'âge ingrat.
Quelqu'un avait dit "La marque d'un bon film, c'est qu'on connaît parfaitement connaître les personages à la fin". Mission ô combien acomplie ici, faire du cinéma est parfois aussi simple que ça.
Michel Gondry transforme décidemment très souvent ce qu'il touche en or. Un magicien ? Un peu. Un artiste ? Vraiment.
annastarnomberon
annastarnomberon

148 abonnés 239 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 septembre 2012
Des échanges de sms, des bousculades, des cris, de la transpiration. Voilà comment le film commence, et la plongée est immédiate. Nous sommes dans le Bronx, C'est l'heure de l'ultime trajet scolaire de l'année, celui qui annonce l'arrivée des vacances d'été. On entre dans le film comme ces jeunes rentrent dans le bus : les moqueries n'attendent pas, les groupes sont bien distincts, et personne ne se fait de cadeau.



Premier constat : Gondry s'amuse avec sa mise en scène. Il joue beaucoup sur les enchainements et sur la simultanéité entre les situations. Les conversations, et même parfois les plans, s'accordent et s'orchestrent à un rythme effréné. Pour en rajouter une couche, on suit le tout en temps réel. Le rendu est extrêmement dynamique, presque difficile à suivre au début, et finalement complètement addictif.



Les vannes explosent, elles sont totalement contagieuses et cela peut être déroutant à observer en tant que spectateur. On oscille entre plusieurs sentiments, on est à la fois obligé d'être fasciné par la fluidité et la rapidité avec laquelle ces joutes verbales s'enchainent, et à la fois atterré par autant de bêtise et de violence. Violence qui est d'ailleurs tant physique que verbale.



Le film nous immerge totalement dans l'ambiance, il a un côté véritablement ethnographique. Déjà parce qu'on se croirait réellement dans un bus du Bronx : les communautés sont toutes représentées, les physiques ne sont pas polis, lissés ou arrangés, et les acteurs qui les portent jouent leurs rôles à la perfection. Ensuite, parce qu'on se sent comme un passager fantôme. On a l'impression de faire partie de ce bus, d'errer avec la caméra de groupes en groupes, de ragots en ragots, de jeux adolescents en jeux adolescents, d'intimidations en intimidations, de secrets en secrets... Cela rappellera sûrement des souvenirs à beaucoup, car oui, entre ados, l'ambiance peut être très cruelle.



Et puis on peut se mettre à faire des rapprochements avec les films de Spike Lee. Car Gondry réussit à créer une vraie ambiance ghetto, ce qui n'est pas rien. On peut presque sentir la sueur du fond de notre siège. On a cette sensation que le réalisateur sait de quoi il parle, on retrouve cette incision dans les réparties qui fusent... Et, comme chez Spike Lee, la musique se met très bien au service de l'ambiance.



Dans tout ça, il arrive qu'on ait le cœur noué. Mais force est de constater qu'on rit aussi. C'est bête et méchant, mais ces vannes sont parfois réellement jouissives. Et à côté de cet humour parfaitement décapant, il y a certaines notes d'humour plus décalées, qui semblent atterrir de nulle part, comme cette scène surréaliste où tous les passagers du bus sont hypnotisés par une jeune fille qui roule à vélo.



Et puis le trajet touche à son terme. Entre temps il s'est passé beaucoup de choses, mais voilà que le bus se dépeuple.



Tout au long du film il y a comme un poids, comme si l'on attendait cet orage qui rode au-dessus des têtes...

La fin arrive alors comme une bombe à retardement. Et on se prend la confrontation entre Alexis, solitaire que l'on n'a pas entendu du voyage, et Michael, membre des caïds du fond, comme une claque en pleine face. Le titre prend tout son sens.



Car ce bus, c'est un microcosme, c'est un peu un condensé de vie. À mesure que le bus roule, la métaphore se file. Les groupes dominent le bus, mais il finit par se vider et ses membres se disloquent. Et le film porte bien son nom, car le dénouement est grave : à la fin, on est tout seul (ou presque).
soumiya75
soumiya75

6 abonnés 158 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 septembre 2012
Je mets une demi étoile pour la bande son
Tout le reste est sans intérêt : une bande de jeunes racailles dans un bus à la sortie du lycée qui se lance des vannes... Ça insulte à tout va... Bref j'ai pas du tout accroché et je ne comprend pas du tout combien les critiques aient pu être si bonnes
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juillet 2014
Un film original et novateur sur l l'adolescence. Avec un choix pour le moins audacieux de faire tout un film quasiment exclusivement àl intérieur d un bus qui ramène chez eux des élèves de lycée le jour des vacances. Comme l indique son titre le film va d abord se concentrer sur les phénomènes de groupe le rôle que tient chacun des adolescents dans un ensemble ou sous ensemble. Rapport de force et de séduction se font sous les regards du groupe et l on filme une période de la vie ou la socialisation est la plus poussée. Ensuite au fur et à mesure ou les adolescents vont quitter le bus on va se concentrer sur quelques individus et en savoir plus sur leur réelles personnalités et motivations. Dans ce film plutôt adulte,
l adolescence est magnifiée sans pour autant que cela passe par des artifices. La troupe d acteur est sensationnelle et criante de vérité, la mise en scène et maligne et ne fait que souligner le propos qui passe en premier plan. Décidément je suis de plus en plus fan des films de Gondry et la seule chose qui a gâté mon plaisir devant ce film c est la version française assez catastrophique.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 8 septembre 2013
Passez votre chemin ! Il n'y a rien à voir. Ce film est nul de chez nul.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 16 septembre 2012
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Quand j'utilise le terme « pauvre » c'est un p'tit peu à tous les points de vue. Ceux qui ont vu Les lois de l'attraction retrouveront une patte plus ou moins identique, un mélange entre l'absurde, le drame, et l'esthétique de drogué. Mais ils trouveront aussi le temps beaucoup plus long. Je préfère être franc d'entrée, pour ne pas décevoir au fil de ma critique : The We and the I n'est pas le chef-d'œuvre attendu. Il n'est pas non plus un film coup de poing ou une peinture réaliste de notre « pauvre » jeunesse.

La chose la plus intéressante dans le travail de Michel Gondry est son concept. Suivre une classe de terminale lors de son dernier trajet en bus ensemble, je sais pas, ça possède des qualités qui font mouche. Le bus devient pas seulement un moyen de transport mais aussi une période à elle seule. Une période de transition où tout ce qui s'est passé au lycée s'évacue pour laisser place au futur. En fait, prendre ce bus avec tous ces gosses c'est comme les voir tirer la chasse de toutes leurs emmerdes le jour de leur déménagement.

Ça a quelque chose de drôle, de touchant et d'inquiétant aussi. Mais il est difficile de nier que l'écoulement de la journée, du bus qui se vide, des histoires qui s'entrelacent et se déchirent, ne happent pas le spectateur dans cet univers, aussi furtif et imprécis soit-il. Quand je dis imprécis, ce n'est pas une mauvaise chose, au contraire. Cette imprécision vient du fait qu'on arrive à la fin du film en quelque sorte. On découvre les personnages mais eux se connaissent déjà par cœur, on apprend leurs histoires mais elles touchent à leurs fins. Du coup, notre place tardive dans le bus, en passager invisible, aurait pu être gênante, comme si l'on était avec des inconnus dont on se foutrait éperdument. Cependant ce n'est pas le cas, on s'intéresse vraiment aux personnages et à leurs problèmes (des plus futiles aux plus sérieux).

Le regard n'est pas moralisateur, en tout cas je n'ai pas eu cette impression ; je ne suis pas sortis de ma salle en me disant « quelle vie de merde ». Non le regard essaie d'être plus ou moins honnête (il n'y arrive pas toujours) ; en étant tantôt amusé (malgré quelques blagues redondantes et chiantes) et tantôt attendri (heureusement on exagère pas trop le côté émotionnel du film ; un peu beaucoup, mais pas trop). Autre chose que j'apprécie, c'est qu'il n'y a pas de virage à 180°. Ne vous attendez pas à voir les déconneurs devenir des anges et les pétasses des saintes-nitouches. Une salope reste une salope, don't worry about it.

Bon, maintenant que j'ai dit ce que j'aimais bien, venons-en à ce qui m'a le plus dérangé. Déjà, l'humour, en tout cas celui des blaireaux du fond du bus, est parfois assez ennuyeux. Ils sont sympas avec leurs délires à la con mais on en a un peu marre à quelques moments, rien de trop grave, mais c'est à prendre en compte. Ensuite il y a une tendance à vouloir utiliser une esthétique « djeuns » qui m'a agacé par moment. Les vidéo-clips en mode youtube, le jeu sur l'arrière plan, les répétitions, tout ça ça a un côté très Ellisien mais ça ne m'a pas toujours convaincu. Alors oui parfois c'était plutôt sympa (le coup de la pizzeria par exemple), d'autre fois beaucoup moins (sérieux j'en avais ma claque de voir le type tomber dans sa cuisine).

Et enfin, le plus gros problème du film, il ne marque pas vraiment les esprits. Quand je l'ai terminé j'ai d'abord été plutôt déçu, puis ensuite je me suis dis que c'était pas si mal ; puis j'y ai repensé une troisième fois et j'en ai conclu que d'ici un an je ne me souviendrai même pas avoir vu ce film dans ma vie. Il essaie d'être percutant, d'avoir du punch, mais je trouve ça un peu raté, pas complètement, mais le « un peu » est déjà de trop.

Après les acteurs sont cools, leurs histoires ne sont pas trop exagérées et on se sent à la fois bien et mal à l'aise dans ce bus. Bref, c'est pas mal comme truc. À la place d'être à Camden on est dans le Bronx, pourquoi pas. Mais n'est pas Avary qui veut donc je préfère encore camper les bancs de Camden. Le film m'a au moins rappelé la sortie pour 2013 de Glamorama et c'est un bon point. L'autre bon point c'est qu'il offre quand même quelque chose de différent, en terme de « teen movie » (il l'est, même s'il plaira à beaucoup de personnes âgées). Le troisième bon point c'est qu'il y a des plans sublimes de l'extérieur du bus (notamment la nuit, ce qui retranscrit bien cette sensation de transition, et d'acceptation ou d'abandon). Le quatrième bon point c'est que le casting respecte la logique de surpoids aux US. Le cinquième bon point c'est qu'on a l'impression de connaître les personnages, comme si à la place d'avoir vu un film on venait de voir une série de huit saisons. Le sixième bon point c'est que Lady Chen est une vraie beauté.
Skipper Mike
Skipper Mike

111 abonnés 650 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 octobre 2012
S'il peut être au premier abord difficile de rentrer dans le film, "The We and the I" constitue finalement un véritable bijou à l'énergie brute, sublimé par ses acteurs et leurs histoires personnelles. L'ambiance passe de l'exultation propre à la fin des cours à la triste mélancolie et au drame chaotique. Un voyage long mais toujours passionnant.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 2 octobre 2012
Cette histoire est limite filmée comme un documentaire amenant un rythme et un dynamisme impressionnant. Les dialogues sont excellents et les acteurs sont d'une sincérité folle. Dommage que le film s’essouffle un peu à la fin. Néanmoins, un beau parcours dans l'adolescence le temps d'un trajet de bus
Myene
Myene

20 abonnés 373 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 septembre 2012
La bande annonce m"avait fait craindre le pire c'est parce que je suis attentive aux critiques que je me suis décidée à risquer d"y aller C'est un peu brut de coffrage et tres éprouvant quand (commme moi ) on aime la politesse,( micro vertu sociale!!!!) mais c'est aussi un regard interessant et suffisamment décalé pour etre plaisant à regarder jusqu'a la fin...
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