The We and The I
Note moyenne
3,2
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183 critiques spectateurs

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willyzacc
willyzacc

99 abonnés 1 544 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 septembre 2012
Un Road-Movie à la Gondry, dans un style bien moins clinquant qui réunira peut-être un peu plus de spectateurs. C'est en tout cas ce que l'on souhaite à ce film qui se démarque par ce "huis clos" entre les vitres d'un bus où les jeunes passent par toutes les émotions et nous aussi. On s'attache à ces jeunes et le système de Gondry fonctionne à merveille, on est dans le bus avec eux. Très bon film.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 octobre 2012
Coincidence intéressante que la sortie simultanée de deux films américains réalisés par des Français, celui de Michel Gondry et le "Wrong" de Quentin Dupieux, alors que dans le même temps les films français qui viennent de sortir empestent la naphtaline, comme " Camille redouble", " Superstar" ou " Du vent dans mes mollets". A croire que pour exprimer de la créativité, de l'originalité et un véritable style, il faut traverser l'Atlantique... Paradoxalement, l'originalité de Michel Gondry par rapport à ses films précédents réside dans le classicisme de ce bus movie, qui joue à fond le principe de l'unité de lieu (un bus), de l'unité de temps (le parcours de ce bus) et de l'unité d'action (le délitement d'un groupe).
Challenge difficile que de filmer une quarantaine d'ados et quelques pauvres passagers pris en otage de leurs délires dans l'espace confiné d'un bus en mouvement, en réussissant comme le fait si bien Gondry à faire apparaître les effets de groupe tout en faisant exister chacun des personnages. Jamais depuis " Entre les murs" je n'avais vu un groupe dans un espace clos filmé avec autant de rythme et de vérité. Comme Laurent Cantet, Gondry a choisi de serrer le cadre sur chaque ado, jouant parfois de la profondeur pour saisir les échanges, mais aussi des regards, du hors champ et surtout d'un montage extrêmement dynamique. Car si le résultat donne l'impression d'une grande fluidité malgré l'enchainement des vannes, des déplacements, des changements de pôles, on a affaire à un scénario extrêmement écrit.
Michel Gondry portait ce projet depuis longtemps, peut-être depuis les bizutages qu'il a subis en 6° et en 5°. Il a commencé à travailler il y a trois ans avec une quarantaine d'ados d'un lycée du Bronx, construisant les personnages à partir du vécu des lycéens et des séances d'improvisation, ces derniers gardant à l'écran leurs prénoms. Ce travail préparatoire porte ses fruits tant vis-à-vis de la véracité des situations que de la qualité du jeu des jeunes acteurs aux tronches qui tranchent avec celles des acteurs des films Disney, et qui réussissent à donner la plupart du temps une impression de naturel, voire même d'improvisation ou de scènes saisies sur le vif.
Le film est découpée en trois parties : Les Tyrans, Le Chaos, Le Je. Les deux premières correspondent au "We" du titre et nous montrent comment en groupe les ados peuvent se figer dans des rôles : bourreau, victime, tête de Turc, bouc émissaire, suiviste, bonne copine, reine du bal... Dans cet espace clos, s'enchaînent charriages, joutes verbales, coups de pression : tout est rapport de force, et vae victis ! La plupart se taisent pour éviter d'être les prochaines victimes, d'autres hurlent avec les loups, et seuls un groupe suffisamment fort, celui des quatre Chen, réussit à se faire respecter. Et puis, comme dans "Les Dix petits nègres" d'Agatha Christie, les protagonistes descendent les uns après les autres, dont les tyrans, laissant certains qui s'étaient extraits de ce chaos prendre une place déterminante, et les petites histoires apparemment futiles prennent une autre résonnance à la fin du récit : c'est enfin la phase du "I".
Michel Gondry a su intégrer dans le récit le smartphone, prolongement de l'ado : messages envoyés à l'intérieur du bus, reçus de l'extérieur, vidéo reroutée de portable en portable, avec celle qui voit ce manège mais qui ne reçoit rien, personne ne pensant à lui renvoyer, comme quoi l'exclusion ne dépend pas de l'équipement numérique. On retrouve aussi Gondry dans sa façon d'insérer des scènes suédés ou tournées comme sur YouTube comme illustration des récits des lycéens, créant ainsi suffisamment de doute quant à la réalité d'un récit filmé image par image avec du papier vitrail. Ce n'est pas là la moindre de ses qualités que d'avoir réussi à "faire du Gondry" tout en renouvelant complètement sa façon de nous raconter une histoire et en nous impliquant d'un bout à l'autre dans ce qui est certainement son film le plus abouti.
http://www.critiquesclunysiennes.com/
weezlesanguinaire
weezlesanguinaire

90 abonnés 468 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 mai 2013
Un film qui met du temps a démarrer mais au final ce film reste agréable a voir grâce au charme de ces acteurs tous amateurs . Le gros souci c'est qu'il n'y a aucun scénario le film patine donc tous le long et on a du mal a voir l'intérêt de ce film . La dernière demi heure est assez surprenante et le personnage principal se révèle assez humain .
annereporter94
annereporter94

57 abonnés 1 006 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 janvier 2014
Une déception... Non pas que l'idée de base soit nulle, mais le traitement est tel qu'on a du mal à comprendre quel est le message du réalisateur... Peut-être aucun finalement?r
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 13 décembre 2012
Ici, le talent de Gondry se manifeste clairement par le fait qu'il n'utilise qu'un simple bus en guise de décor avec pour arrière plan les rues "charmantes" du Bronx. C'est admirable de voir que l'on peut se débrouiller à faire un bon film avec du fond, un aspect vraiment réaliste (notamment en remarquant les personnages qui sont "vrais", sans maquillage, sans artifices, sans les mensurations qu'on nous impose à longueur de temps dans les magazines, juste naturels) sans sortir un budget faramineux de sa poche. John Carter, lui qui fut produit par les studios Disney, avec 300 millions de budget s'est annoncé comme un flop, comme un véritable échec commercial.

Chez Gondry, le décor, similaire du début à la fin, n'empêche en rien une évolution remarquable de l'histoire ; les "vrais" acteurs, on peut le dire, ce sont les acteurs, "physiques", j'entend bien. Cette affirmation a l'air évidente dite comme cela mais il s'agit de tout l'inverse dans beaucoup de films qui ont beaucoup de succès auprès de la population "cinéfile", notamment auprès des jeunes, il s'agit de la plupart des blockbusters, ce qui est bien dommage (non pas pour le fait qu'ils soient quasiment nourris uniquement d'effets spéciaux mais pour les conséquences hypercommerciales engendrées par ce type de film). Les gens ont tendance à être attirés par des films interprétés pas des stars mondiales, souvent américaines, dans lequel sexe et baston font bon ménage, et si possible dans un cadre spatio-temporel irréaliste, voire merveilleux. Cela les distrait, les font voyager le temps d'une heure et demi. Et après ils retombent cruellement dans la réalité.

Chez Gondry, les acteurs ne sont pas connus, cela se voit qu'ils ont tous un âge "normal" pour être au lycée (15-17 ans) ce qui est parfois inconcevable dans certains films où les lycéens sont mis en scène dans des ébats sexuels souvent mal considérés pour leur âge. Pour cela, on demande à des personnages plus âgés (d'une vingtaine d'années), qui ont du coup dit depuis longtemps "bye-bye" à l'acné et qui ne savent même plus quand ils ont copuler pour la première fois, d'incarner ce type de rôle. Et pourtant, les personnages aussi jeunes que ceux qu'ils représentent sont tout simplement "vrais", je le répète, ils sont même parfois plus talentueux de par ce naturel probant que certaines stars télévisuelles qui n'ont qu'un seul but, celui de déployer leur narcissisme derrière un personnage manichéen. Les personnages de "The We and The I" ne sont pas soit "gentils" soit"méchants", ils sont tous différents les uns des autres et chaque personnage a lui même un caractère, une sensibilité qui évolue, change tout au long du film. Plus le nombre de passagers diminue, plus l'on se porte sur la personnalité réelle des derniers. Ils sont comme révélés lorsqu'ils ont quitté leur bande derrière laquelle ils se cachaient, une bande qui s'unit pour construire une carapace superficiellement violente et méprisante à l'égard des autres. Le film se divise d'ailleurs en ces trois parties volontairement mises en avant par le réalisateur qui réussit humblement à les dissimuler dans l'étroit décor du film : "les tyrans", "le chaos", "le je".

Même si on peut trouver incroyablement long le trajet entreprit par le bus, on ne se lasse pas une seconde. On se laisse porter par la camera de Gondry qui réussit à passer de tête en tête, de groupe en groupe avec une facilité, un naturel déconcertant, puisque même s'ils sont disposés en groupes, ces individus intéragissent directement ou indirectement ensemble. Les courts et fréquents passages qui mettent en scène des vidéos amateurs soulignant le discours des adolescents, des vidéos montrant ces personnages dans des situations déconcertantes voires navrantes, servent même de transition, entre les parties de ce film.

Un défaut? Parfois la vraie vie peut être ennuyeuse à vivre mais surtout à regarder quand on se place au niveau de sa continuité. C'est peut-être ce qu'on peut reprocher à ce film, le fait d'être "trop" réel, comme si que l'on était un fantôme, un être invisible et que l'on regardait cette longue scène d'une heure et quarante trois minutes sans jamais fermer les yeux. La plupart des films, il faut le dire, sont inscrits dans un cadre temporel très long, parfois pouvant atteindre des dizaines d'années, comme si que leurs réalisateurs voulaient axer le film sur un seul sujet et balayer tous les autres, sur l'action la plus commerciale, et supprimer tous les autres actions qui auraient pu figurer dans le film. Donc, est-ce vraiment un défaut?
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 4 avril 2013
Ce film dépasse la moyenne grâce au côté déjanté de Gondry, mais c'est tout.
Je n'ai pas trouvé grand intérêt à ce film, tout simplement parce que je pense que la France n'est pas ciblée par celui-ci ; on ne comprend pas forcément les tenants et aboutissant de cette "fenêtre" sur la jeunesse américaine qui rentre chez elle par le bus scolaire, arrêt après arrêt.
Qu'est ce qu'il a voulu montrer ce cher Michel ? Qu'est ce qu'il veut nous dire ? Je n'ose croire que c'est un film de commande (auquel cas il n'a rien de spécial à dire), donc quoi ? Pourquoi ?
Bref, c'est tout de même bien joué, bien filmé, on s'attache un minimum aux personnages. Mais clairement il faut garder à l'esprit ce côté "fenêtre" en tête, tout simplement parce que nous ne sommes que purement spectateurs, on n'est pas dans une position omnisciente à qui on explique tout, comme d'habitude.
Donc 3 étoiles bien méritées, mais je ne saurais pas trop conseiller ce film. Peut-être ne l'ai-je pas compris correctement, mais il ne m'a pas vraiment touché ni vraiment plu.
Si vous êtes un minimum curieux, allez-y, c'est toujours mieux que la majorité des bobines qu'on nous sort habituellement !
A bon entendeur !
traversay1

4 504 abonnés 5 402 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 septembre 2012
Michel Gondry n'en est pas à une expérimentation près. The We and the I part d'un concept amusant. Il se déroule quasiment intégralement dans un bus qui ramène des lycéens du Bronx chez eux, après la dernière journée de classe. Inutile de dire que c'est bavard, cahoteux, à travers des conversations de cul, des petites humiliations et des tranches de rigolade. Gondry insère des vidéos, des textos et des scènes fantasmées dans un bric à brac dont la logorrhée s'avère lassante. On a l'impression d'assister à une version cinéma d'un long morceau de hip hop avec ses changements de rhytme, ses trouvailles visuelles et ses contre-champs des immeubles du Bronx. Foncièrement, c'est un nouvel exercice de style du cinéaste, que certains devraient trouver formidable. Ou prodigieusement agaçant, au point de vouloir quitter la salle au bout de trente minutes.
cylon86

2 839 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 septembre 2012
Pourquoi ? C'est la question que l'on a envie de poser à Michel Gondry après avoir vu ce film où son style semble s'être évaporé devant un sujet aussi peu intéressant. Le principe est une bonne idée : filmer en durée continue les passagers d'un bus du Bronx de son départ jusqu'à son arrivée, juste après la fin des cours. Le bus étant évidemment peuplé d'une multitude de jeunes lycéens tous différents qui forment un archétype à eux tous. Mais qu'y a-t-il à filmer dans ce bus ? On sent que Gondry s'attache à certains thèmes, certaines relations mais qu'il ne parvient pas à les faire aboutir. Il faut dire que sa galerie de personnages est désastreuse : ce sont tous des clichés auxquels on ne s'attache pas et dont les préoccupations nous sont lointaines. On se fout complètement de ce que ressent la petite pétasse du lycée aussi bien qu'on se fout des sentiments de la racaille pas vraiment comme les autres. Alors passée la fascination du début on s'ennuie et la dernière demi-heure peine à se finir. Quand vient la fin du film, on est soulagés de quitter ce bus et on n'est pas prêt d'y remonter !
Xavi_de_Paris

365 abonnés 2 859 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mars 2015
Gondry arrive à nous tenir éveillé pendant 1h40, avec des gamins dans un bus. Ce huis clos en dit long sur la jeunesse populaire américaine, bien plus que tous ceux qui se passent entre les quatre murs d'une classe. On a là les réactions brutes et spontanées de jeunes, à la limite entre fiction et réalité. On passe donc par toutes les phases et tous les sentiments. Le plus intéressant réside dans les multiples interactions entre les divers personnages. Et les jeunes sont épatants de justesse et sincérité. Une expérience cinématographique qui vaut le coup d'œil, assurément.
CeeSnipes

328 abonnés 1 708 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 juin 2012
Sacré concept que celui du dernier film de Michel Gondry, déjà entrevu dans Get on the Bus de Spike Lee. En effet, c’est un huis-clos dans un bus scolaire, avec les personnages qui descendent au fur et à mesure, parfois en pleine storyline, comme de vrais passagers.

Interprété intégralement par des acteurs non professionnels, gardant très souvent leurs vrais prénoms, The We and the I dégage une telle énergie digne d’un premier film qu’on ne peut qu’être passionné par une telle œuvre, honnête, pas parfaite, drôle, émouvante et sacrément réaliste. Michel Gondry y utilise son talent visuel pour mettre en image un film sans histoire, certes, mais un film passionnant, très peu écrit et pourtant recelant de quelques bons mots vraiment bien sentis. Certaines storylines sont plus intéressantes que d’autres, certes, mais le mélange de toutes celles-ci donne un mélange détonnant où on découvre de futurs bons acteurs, comme Michael Brodie, Raymond Delgado ou Meghan Murphy. La bande-son est d’une perfection sans nom, hip-hop old school clairement adapté à la situation. On passe sans cesse de la caméra normale à des vidéos de portables, preuve d’un montage très rythmé.

Plus intelligent qu’il n’y paraît, The We and the I est un film fabuleusement inventif, étonnant, profond et surprenant. Il faudra lui faire un triomphe à sa sortie.
Nyns
Nyns

249 abonnés 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 décembre 2016
Le The We and the I de Michel Gondry est clairement un projet atypique qui a la faculté qu'ont certains films d'en faire oublier la fiction à tel point que le spectateur fini par se croire en plein documentaire. A la question : est-ce réaliste ? Je réponds évidemment oui sans hésitation. Filmer le trajet after school d'une bande de jeune le dernier jour de cours avant les grandes vacances dans leur bus peut sembler étrange mais il en ressort tellement de constats réels que l'on avait oublié qu'à vrai dire ce film fait du bien. Et même si l'on a une classe sociale défavorisée (originaire du Bronx) dans le viseur ça reste assez universel : les jeunes sont cruels entre eux, chacun essaye d'exister aux yeux des autres à sa manière, et l'intolérance est de paire avec l'adolescence, souvent. Alors je reste un peu sur ma faim, j'attendais sûrement plus de changement concernant certains personnages, mais globalement c'est suffisamment culotté pour que j'apprécie. Parfois choquant, parfois drôle et même parfois triste, on passe par toutes les étapes d'une classe d'âge ou les changements et les évolutions sont exponentiels. Ça a déjà été dis mais la VO est à privilégier, c'est souvent le cas de toutes façons. En coupant les plans "road movie" par des vidéos ou des souvenirs, Michel Gondry a eu la bonne idée de rendre son récit plus dynamique (même si déjà avec les dialogues c'est quelque chose). Le seul problème est qu'il y a trop de personnage, c'est dur au début de faire les liens entre eux, certaines histoires sont moins passionnantes que d'autres, du coup l'émotionnel ne se présente jamais de façon scotchante même si globalement c'est un film bien foutu que l'on garde en tête. Un bilan générationnel original et mené avec brio.
Sebmagic
Sebmagic

204 abonnés 1 129 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 novembre 2012
Un film très humain qui s'intéresse ici à une bande d'adolescents dans un bus scolaire. Gondry regorge d'idées pour ce film où chacun des personnages est passionnant, la panoplie des caractères et des émotions est large et il en faut peu pour nous faire passer du rire au drame. Le personnage d'Elijah m'a apporté un sacré nombre de fous rires grâce à un comique de répétition très efficace.
NammJones
NammJones

141 abonnés 1 719 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 avril 2013
N'ALLEZ PAS LE VOIR EN VF !
C'est d'ailleurs une honte de faire des doublures de cette façon ! La société en question mérite le bagne !! Quelle honte !! Une chose est sure, elle manque de respect envers tous les spectateurs !!

En dehors de ce détail d'importance capitale, c'est un film qu'on pourrait appeler reportage, tant il est réaliste et joué de façon simple par ces jeunes acteurs.
Rien de nouveau cependant et l'adolescence ne change pas, on n'apprendra donc rien.
Néanmoins, pour la mise en scène, c'est à voir.
brunocinoche
brunocinoche

138 abonnés 1 240 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 février 2013
Enfin un film juste et sensible sur les jeunes des banlieues. Loin de tous les poncifs,Gondry filme avec énergie ces jeunes dans un autocar. Ce road movie livre une vision épatante sur ces jeunes et offre une réflexion intéressante sur le comportement au sein d'un groupe face au comportement individuel. Des jeunes plus que crédibles, une bande son d'enfer, des apartés où Gondry développe son gout pour l'image, un chouette film.
Sébastien D
Sébastien D

126 abonnés 548 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 décembre 2014
Un huit clos intéressant dans un lieu insolite. On s'attache aux personnages, certains se révèlent intéressants et profonds quand d'autres nous énervent par leur comportement. C'est souvent drôle et l'évolution est plutôt bien. A voir.
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