The We and The I
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184 critiques spectateurs

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MadAngelus
MadAngelus

55 abonnés 536 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 septembre 2012
Michel Gondry parvient une fois encore à surprendre, en faisant de ce film qui aurait pu etre une oeuvre technique prétentieuse intellectualisée, un grand moment d'émotions entremêlées dans la trame narrative chapitrée, finalement assez classique, du "We" exubérant, drôle et parfois stupide au "I" beaucoup plus sincère, et finalement assez triste, dont un personnage est finalement le personnage principal, un personnage tellement réaliste.. Je ne sais pas à l'heure actuelle si c'est juste un grand film ou alors un Chef d'Oeuvre, mais ce que je sais, c'est que c'est un grand moment de cinéma à vivre, alors vivez le.
Thomas P
Thomas P

47 abonnés 529 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 octobre 2012
Un huit clos mobile très intéressant. Michel Gondry nous offre une expérience qu’il est difficile de percevoir autour de nous. Comment nous nous comportons selon notre entourage, nos relations mais également une fois seul à seul ? En gardant un fil conducteur qui explosera à la fin, toutes les petites discussions entre amis prennent de nombreux sens et de nombreuses apparences parfois étonnantes. Michel Gondry montre qu’avec une vingtaine de jeunes et un bus, on peut parvenir à un beau résultat loin d’être ennuyant.
Auto
Auto

32 abonnés 76 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 mai 2013
Pour nous faire patienter avant la sortie de L’écume des jours, Michel Gondry nous propose un projet de moindre envergure. Sorte de Speed dans lequel la sociologie aurait remplacé les explosions, The We and the I est un huit clos se déroulant dans un bus du Bronx la veille des vacances scolaires. Comme le titre le laisse présager, du groupe, le film va progressivement s’intéresser à l’individu et souligner l’écart de comportement du jeune lorsqu’il est en tribu et lorsqu’il est seul.

On sent bien ici la volonté de traduire sur pellicule la vitalité de cette jeunesse des quartiers (Montage dynamique, musique omniprésente, cellulaire traité comme un personnage à part entière…) mais comme pour Polisse, cette enthousiasme pour un monde auquel le réalisateur est étranger et ce désir de capter le prisme des émotions propres à l’adolescence abouti même si les acteurs sont censés jouer leur propre rôle à une galerie de personnages stéréotypés pour la plupart et à des maladresses comme l’insupportable et pas subtil du tout chantage à l’émotion qui a leu à la fin du film (Je ne vais pas spoiler). Mais bon, on me répondra sans doute que je ne peu pas reprocher à Gondry d’être bien né et pour contrebalancer ma critique, on évoquera la sincérité de sa démarche.

Arrêtons-nous sur la démarche Gondry justement. Grossièrement on peut distinguer deux Michel. Le Mc Gyver bricoleur adepte du système D et l’autre plus académique qui s’illustre dans des documentaires ou des œuvres de commande. Si The We and the I appartient plus à la deuxième catégorie, les attributs qui font la première ne cessent d’essayer des s’y immiscer lorsque l’occasion se présente notamment dans les scènes où sont reconstitués les récits des élèves. Après le personnage de Joel Barish qui tiens un journal intime illustré, de Stephane Miroux qui s’invente une émission de télé ou du réalisateur excentrique d’Intérieur design , ce sont les deux dessinateurs qui occupent ici le rôle des artistes autodidactes présent dans tout les films de Gondry. Alter égo du réalisateur ces personnages à l’apparence banale auxquels il est facile de s’identifier servent aussi je pense au real de messagers pour inciter le spectateur à faire éclore le créateur qui sommeil en lui et ça c’est une belle chose.
islander29

1 028 abonnés 2 662 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 septembre 2012
le film m'a renvoyé à Jean Jacques Rousseau, c'est la société qui corrompt l'homme....Le coup de pinceau de Michel Gondry est clair et précis.....Il peint l'adolescent, pardon l'adoleschiant avec ses turpitudes, son besoin d'agresser voire de profaner ce qui l'entoure...On peut se douter que ce qui se passe dans un bus se passe tout au long de l'année à l'école....Et c'est là qu'il est fort.....Le we c'est aussi le besoin de frimer, de ridiculiser, de s'affirmer dans la violence plutot que dans la politesse.......Le portrait social est amer et sans équivoque, il sonne juste, textos, sms, en permanence, railleries du voisin plutot que compromission affective avec le monde.....C'est l'affect qui tue semble dire la jeunesse......Le dialogue entre les deux jeunes homosexuels est le noeud du film et est sans équivoque, écoutez le , il vaut son pesant de cacahouètes et surtout d'émotions.....L'analyse sociale est parfaite et aigue.....Le film en trois parties est irritant dans la premiere, les ados sont tellement odieux qu'on voudrait les étrangle, mais à paritir du dialogue des deux jeunes gays, la caméra se pose, les sms s'arrêtent, les gros plans s'immobilisent sur les visages, les fixe avec empathie et douceur.....C'est le temps du "I" du "je"........Le film pardonne ses jeunes semble t-il, et puis non, ne dernière diatribe du jeune frisé à la bande dessinée, rappelle que l'on reste comme on est....Heureusement une jeune fille l'attend à la sortie du bus......un film à voir à mon avis en dehors de ses indéniables qualités techniques, le reflet d'une époque........
BeatJunky
BeatJunky

192 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 septembre 2012
Super original ce projet! on rit, on est ému, on découvre l'évolution des comportements lorsque les personnages sont entourés de leurs potes ou des usagers du bus et ensuite plus intimiste lorsque ce bus se vide petit à petit... ces jeunes deviennent de plus en plus humains au fur et à mesure. Gondry nous livre encore un ovni super efficace sur l'état de la jeunesse actuelle qui sait se montrer cruelle mais aussi plus humaine lorsque l'effet de bande, de masse s'estompe... A voir au moins pour le côté original du film. Pour ma part, je trouve le pari réussi!
SuperMadara
SuperMadara

105 abonnés 935 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 avril 2013
Une comédie dramatique s'apparentant a une chronique sur la jeunesse vivante et émouvante, un regard frais et sincère sur une génération mais aussi sur les gens en général et sur l'influence de la communauté. Chronique d'un voyage vers l'été, le scénario raconte le trajet en bus scolaire d'une bande de terminale new-yorkais, leur dernier trajet avant les vacances d'été, un trajet ou chacun va se révéler sous son vrai jour, une intrigue simple mais qui cache un regard quasi neutre sur la jeunesse, Michel Gondry regarde les émois et les embrouilles de ces jeunes sans jugement, et ça fonctionne bien. Tous amateurs, le casting réunit de petites pépites qui peuvent monter si elle continue dans le cinéma comme Michael Brodie, sorte d'antihéros de ce bus qui incarne le changement de personnalité, la révélation de qui il est vraiment au fil des actes. Comme d'habitude, Michel Gondry apporte une mise en scène très fraiche et artistique, une sorte de voyage dans l'esprit de ce cinéaste aussi fou que créatif et capable de transformer un simple trajet en bus en voyage initiatique.
Une chronique simple, sincère et sans jugement superflu, juste un regard neutre sur le passage d'une génération vers l'âge adulte.
Robin M
Robin M

84 abonnés 283 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 juin 2013
http://lecinemaduspectateur.wordpress.com/2012/09/26/the-we-and-the-i/ | Le film sur l'adolescence est devenu une institution, un genre à part, qui regroupe tant l'humour gras de "American Pie" que les êtres déglingués de Larry Clark. Certains réalisateurs, adeptes du questionnement crucial du passage de l'adolescence, ont mis en avant des êtres qui se tournent soit vers la violence ("Elephant" de Gus Van Sant) soit vers l'adage Sex, Drugs and Rock'n'Roll ("Ken Park" de Larry Clark). Mais Michel Gondry prend à contre pied cette logique d'un être exclu de la société. Ce n'est plus la marginalité qui effraye, mais tout simplement les relations qui dirigent la micro-société des lycéens. C'est en cela que Gondry ne pouvait choisir un meilleur tire, "The We and the I" démontre parfaitement que le groupe fait l'individu. Ce dernier n'est rien sans le groupe, il doit survire non par lui-même mais pour et dans une communauté. Il n'y aura pas ici le passage obligé d'une fin de l'innocence, d'une destruction des modèles parentaux. Michel Gondry n'est pas dupe, car instaurer ces passages dans son oeuvre aurait insinué qu'il y a aurait une once d'innocence dans un monde qui est régi par un darwinisme social. Il laisse de côté les héros stéréotypés pour plonger au coeur même d'une réalité qui se basant sur la banalité des êtres engage un réel questionnement.

Si "The We and the I" paraît le miroir fidèle d'une génération perdue, c'est que son réalisateur englobe son propos d'une mise en scène qui cerne au plus près les fondements de la vie lycéenne. On ne peut voir l'oeuvre de Gondry autrement que comme un huit clos où règlements de compte et effusions sentimentales cohabitent. L'idée du huit clos est une trouvaille intéressante qui sied parfaitement aux relations adolescentes. Une salle de classe n'est autre qu'un lieu fermé et un témoin d'une guerre silencieuse mais dévastatrice dans laquelle les bourreaux et leur proie coexistent froidement.Le Bus aurait alors pu apparaître comme un échappatoire, mais c'est le contraire qui s'opère. Le Bus devient le lieu où cette guerre n'a plus à être silencieuse. La route n'amène pas l'espoir et la liberté, mais reflète les rêves tant des brimés que des persécuteurs. Gondry survole ces rêves et leur donne un caractère illusoire en les faisant se chevaucher (par des trouvailles caractéristiques d'un Gondry bricoleur) ironiquement. Durant ce trajet vers l'enfer, les thèmes se succéderont tout comme les protagonistes. Il sera question d'exclusion, de tromperies, de sexe. Mais Gondry dépasse le modèle même du teen-movie en faisant tour à tour ses personnages bourreaux et tortionnaires. Chacun est une pierre angulaire de cette terreur étouffante. Il suffit de se focaliser sur le personnage de Michael pour comprendre la complexité de l'individu. Il sera bourreau, puis victime, confident et finira tout simplement en ami. Il est l'exemple même des ravages d'une communauté lycéenne sur l'individu. L'important est le paraître.

Gondry continue son immersion en traitant son sujet d'une façon documentaire. Ces acteurs amateurs nous font partager une partie d'eux même, on est spectateur de leur intimité. Ils ne jouent pas, ils vivent. Gondry nous rappelle le principe même du cinéma, celui d'entrer dans une intimité qui avant nous était interdite. L'intimité à l'ère du tout technologique passe également par les téléphones portables et les réseaux sociaux. Gondry s'intéresse alors à la puissance de ces derniers: un texto et une vie par en fumée. Il suffit de voir la souffrance de Teresa, son sentiment de rejet, de n'avoir pas reçu le message collectif, ou son visage s'illuminer quand enfin elle ressent les vibrations de son portable. Le réalisateur ne tarde pas à montrer un paradoxe de société numérique: bien que les sentiments et les sensations sont exacerbées, cette société fonctionne par une négation des faits naturels. Ils tentent d'exclure ce qui leur montre la vulnérabilité de leur vie. Le côté pathétique d'une mort annoncée par message et mis de côté témoignent de cet envie de croire en une vie éternelle ou du moins suffisamment longue pour pouvoir croire en ses illusions et tenter de les faire devenir réelles.

Gondry signe un oeuvre bouleversante qui pour une fois voit l'adolescence se mettre à nu et montrer ses travers sociaux.
Jean-Pierre H
Jean-Pierre H

14 abonnés 107 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 octobre 2012
Beaucoup de rythme dans ce film en vase clos, un autobus. Ici se détricotent une année de relations entre lycéens avec ses moments drôles mais aussi ses moments difficiles et toutes les difficultés de communication. Une bonne dose d'humour avec une bonne dose de réflexion, ça le fait bien!
Tumtumtree
Tumtumtree

202 abonnés 578 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 septembre 2012
Déception ! Un film très bavard dont on ne comprend pas la progression. Où Gondry nous emmène-t-il ? On aurait espéré que le film dise quelque chose de neuf et de moderne sur la jeunesse. Mais à part le fait que les ados passent désormais leur temps accrochés à leur portable, on n'apprend rien. Le vide du scénario est péniblement masqué par un dialogue ininterrompu qui en devient fatigant à la longue. On s'attache tout de même à quelques personnages. Mais cela reste fugace. Reconnaissons pour finir que le film partait tout de même d'une bonne idée.
jcgonzales
jcgonzales

13 abonnés 142 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 mars 2014
Un mini road movie en huit-clos qui nous impose une violence verbale gratuite, un machisme imbécile et des personnages sans charisme tout au long du trajet qui mène ces jeunes adultes de la sortir du bahut aux confins du Bronx. Les altercations sont permanentes et j'ai autant du lutter pour tenir devant mon poste que j'aurai du le faire si j'avais du supporter "ça" in vivo. Le pitch laissait présager du mieux, mais spoiler: le seul échange final entre les 2 ados fait plus rapporté que dans la continuité
. Vous avez aimé "Entre les murs", vous apprécierez certainement, mais si comme moi, le snapshot d'ados d'une pauvreté cérébrale abyssale vous dérange, vous risquez d'être très déçus.
Truman.
Truman.

273 abonnés 1 364 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 septembre 2013
Quand Gondry s'attaque a la jeunesse New Yorkaise il démontre qu'il sait la filmer avec justesse et sincérité le tout sous forme d'un huis clos original car le film se déroule uniquement dans un bus .
C'est le dernier jour d'école les lycéens rentrent chez eux en prenant le bus ils sont nombreux, le bruit, les tensions, des gamins qui font le bordel, entre rire et énervements, puis peu a peu le bus se vide, on commencera par "nous" pour finir avec le "je", car Gondry montre l'ado dans le collectif qui suit le mouvements avec ses potes qui font des conneries et qui seul se révèle être tout autre chose .

Le bus qui se vide au fils des minutes face a divers événements en tout genre, parfois drôle parfois triste, on commence principalement dans l'humour et le désordre pour finir dans l'émotion et la fin se permet de mieux nous faire comprendre les personnages, de développé leur mentalités et leur vies, une bonne chose que Gondry a su faire avec merveille .
Des personnages tous différents ou les stéréotypes ne sont pas exagérés .

La bande son est excellente ajouté a une façon de filmer New York plus que sympa, le film est souvent drôle même si parfois les blagues sont un peu lourde mais elles semblent coller parfaitement au petits lycéens bien lourd qui font ces blagues .
Il y a parfois des histoires un peu inutile par exemple avec celle des gays .
Le rythme semble se ralentir un peu sur la fin mais nous garde bien éveillé grâce a la bande son .

Les acteurs sont bon, il faut savoir que ce sont des acteurs amateurs qui jouent "leur propre rôle" en quelque sorte, ils utilisent même leur propres prénoms .
Michel Gondry signe ici un très bon film, il montre qu'il sait filmer la jeunesse actuel désespéré a la recherche de son identité mais qu'il sait aussi filmer New York et il démontre un aussi un huis clos fort original .
AlexTorrance
AlexTorrance

33 abonnés 486 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 octobre 2012
Notre expatrié préféré du cinéma français dit avoir voulu s’inspirer de Dix petits nègres pour son dernier long-métrage, The We and the I. Le but est simple : un bus qui circule dans les rues du Bronx et se vide peu à peu, laissant ses occupants dévoiler une nouvelle facette de leur personnalité. Là sera le seul et unique lien que l’on pourrait éventuellement faire entre les deux œuvres, qui n’ont tout de même rien en commun. D’ailleurs, il n’y a pas grand-chose que l’on pourrait comparer à cet objet qu’est The We and the I, si doué pour ne pas se fondre dans la masse. Pour apporter au cinéma un nouveau paysage, Gondry aura fait en sorte de traverser celui-ci. Pour cela, rien de tel qu’un bon vieux bus – cette invention que l’on côtoie tous les jours et qui s’avère parfois être le théâtre de situations des plus cocasses. On le côtoie tous les jours, certes, mais cette fois-ci, ce n’est ni plus ni moins sur grand écran que nous sommes conviés à prendre part au voyage précédant les vacances. La belle brochette d’acteurs amateurs – et brillants – contribue à nous faire entrer en empathie avec eux. Très vite, on associe les visages aux diverses personnalités. Et il faut avouer que même les p’tits branleurs du fond de bus s’avèrent attachants. Par ailleurs, la relation instaurée entre les acteurs et nous demeurent presque aussi primordiale que celle qui existe – ou non – entre les différents lycéens du bus. Il faut être au plus près des personnages (comme le dit si bien Luchini dans le récemment critiqué Dans la maison) pour apprécier comme il se doit cette escapade aussi fun que remarquable. On peut assister, sourire aux lèvres, à cette loi du plus fort gentiment cruelle qui parfois dérape et laisse les personnages dans un profond désarroi. Ce n’est pas pour rien que la première partie se nomme « Bullies » et la seconde, « Chaos »… Sourire aux lèvres parce que les dialogues sont tout simplement désopilants et que les différentes piques que se lancent entre eux les lycéens sont dites de manière si naturelle que ça ne peut que provoquer une certaine hilarité. La part de comédie de The We and the I est très certainement la plus réussie du long-métrage, l’aspect psychologique n’étant pas forcément mis en avant. Néanmoins, ce dernier est à l’image du film : brillant. Des relations se créent tandis que d’autres, initialement plus solides, se détériorent. Durant ce voyage en bus, il se passe une quantité importante d’évènements en tous genres. Le fait que toutes les personnes – sans exception – deviennent soudainement nos potes une heure et demie durant renforce l’impact de la moindre de ces péripéties. En parallèle, les rues du Bronx sont exhibées sur un fond de musique urbaine, ce qui renforce d’autant plus le dépaysement auquel nous nous devons d’adhérer à l’instant même où l’on rentre dans la salle de cinéma. En conclusion, The We and the I est une expérience inédite de qualité. Oubliez tous vos problèmes et rentrez dans le bus, où vous attendra très certainement une agréable surprise.
Mapofparis
Mapofparis

32 abonnés 351 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 septembre 2012
Michel Gondry fait du pur Gondry avec ce nouveau film se déroulant en intégralité et temps réel dans un bus new-yorkais le dernier jour d'école de lycéens du Bronx. On ne s'ennuie jamais dans ce film où l'humour djeuns rencontre une dramaturgie bien plus dure, la fraîcheur de cette virée ne ressemblant à rien d'autre qu'il m'ai été donné de voir. Quoique si: à du Gondry!
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 2 février 2013
On retrouve moins de folie et de poésie que dans les précédents films de Gondry. The we and the I est tout d’abord une très bonne idée : raconter l’histoire d’une bande d’ados à travers un trajet en bus… le concept est simple mais génial. Gondry est très inventif dans sa mise en scène. Le début est assez drôle et explosif puis cela devient plus profond… C’est simple, touchant et ca sonne vrai. En revanche, encore heureux qu’il nous fait sortir quelques fois du bus parce qu’on manque un peu d’air…
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 25 octobre 2012
Une des réussites de "The We and the I" repose dans la capacité de Michel Gondry à ne pas se laisser piéger par le concept qu'il propose (à savoir, filmer dans un bus pendant presque deux heures).
Gondry signe ici un film divertissant, amusant et cruel sur les rapports adolescents au sein de la communauté (un mot important ici), comme le renvoie son titre (le "nous" et le "je" dans le "nous").
Le montage est foisonnant et Gondry applique ici tout ce qui fait son cinéma (à savoir le bricolage, le "fait maison") dans les illustrations des histoires que se racontent ces adolescents. Ces illustrations sont les seuls "sorties" du bus que Gondry s'autorise (hormis le début et la fin du film). Un effet de mise en scène cohérent et réussi consiste à dévoiler les intérieurs extérieurs au bus dans le reflets des vitres de celui-ci, car il n'existe rien d'autre autour de ce bus.
Cependant, le manque d'enjeux et de points narratifs solides rend la troisième partie du film pénible, voire ennuyeuse. Si bien que le concept finit presque par tourner en rond.
"The We and the I" est un film à vivre sur l'instant, car il ne raconte rien, n'explique rien, mais fait embarquer le spectateur dans une réalité quotidienne (aussi bien amusante que cruelle), en passager tout puissant de ce bus et en voyeur de ses usagers.
Source: Plog Magazine, les Critiques des Ours
http://lescritiquesdesours.blogspot.fr/2012/09/the-we-and-i.html
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