The We and The I
Note moyenne
3,2
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183 critiques spectateurs

5
11 critiques
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51 critiques
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58 critiques
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anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 15 septembre 2012
Les histoires de bandes de jeunes qui se fendent la gueule, je les préfère avec un tueur en série. Encore un film surestimé de Michel Gondry, mais sans histoire, cette fois.
Septième Sens
Septième Sens

99 abonnés 762 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 juin 2013
Le Moi est multiple et peut se comporter de façon étrange. Il varie en fonction des gens qu'il fréquente et a un intérêt primordial : se faire intégrer. Avec The We and the I (très bon titre), Michel Gondry troque ses joujoux et son univers inventif pour un bus rempli d'ados mal élevés. C'est le premier jour des vacances et les lycéens rentrent chez eux. Le film suit leur trajet, du premier arrivé au dernier sorti.

Le cinéaste français n'a pas choisi la facilité pour réaliser son dernier long-métrage. Filmé quasiment en huit-clos dans un vrai bus avec des acteurs amateurs, il aura fallu plus de vingt ans au réalisateur pour voir son idée émerger. À peine entré dans le véhicule, un flot de paroles sous un brouhaha incessant vient radicalement nous bousculer. Les répliques partent dans tous les sens et vont à deux cents à l'heure, on passe d'un côté à l'autre du bus avec un rythme qui se veut nerveux. Le pari difficile de Gondry est pour l'instant réussi.

Plus le bus avance, plus les lycéens se font rares. Les gags du départ qui assuraient l'ambiance laissent désormais place à la réflexion avec un propos intéressant : comment se comporte t-on en bande et pourquoi réagissons-nous différemment avec une seule personne ? De nombreux flash-back (dont on reconnaît la créativité de l'artiste) parsèment le récit ici et là de façon volontairement brouillonne et peuvent à la longue agacer. Le parcours continue mais le récit traine en longueur et nous remarquons avec une certaine frustration que le sujet n'est pas assez bien traité dans son ensemble. Le pari n'est donc qu'à moitié rempli.

The We and the I reste un bon film, original et novateur (même s'il comprend des similitudes avec Entre les murs). C'est à chaque fois avec un grand plaisir de voir Michel Gondry derrière la caméra, nous étonnant par ses choix artistiques toujours plus éclectiques.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 12 septembre 2012
« La communauté et l'individu » : voilà qui pourrait être un titre alternatif du dernier film de Michel Gondry. « The We and the I » est un excellent titre au demeurant, résumant la trajectoire du film dans son ensemble : on part d'une masse brouillonne d'adolescents bruyants et exubérants pour finir avec un seul individu, faisant le point sur lui-même ; lui qu'on aurait pris pour un petit caïd de lycée sans intelligence, il dispose donc d'une véritable sensibilité. Le propos tenu par Gondry avec ce film sidère autant par sa naïveté que sa banalité : les gens n'agissent pas de la même façon selon qu'ils sont en groupe ou seuls.

Cette assertion indiscutable est démontrée en mettant en scène une bande d'adolescents du Bronx dans un bus, et c'est bel et bien le bus qui est ici le plus important. Ca aurait pu être des vieux (mais ça aurait été moins romantique) et se passer n'importe où ailleurs (Gondry fantasme sur le Bronx, comme Dupieux sur la middle-class californienne ou Laugier sur les bouseux de l'Etat de Washington : déformation française de l'Amérique), mais ça n'aurait eu aucun intérêt sans le bus, un peu comme si privait « Cosmopomis » de sa limousine. Huis clos en mouvement, « The We and the I » tire sa maigre force de sa façon d'intégrer ses personnages dans l'intrigue, puis de les en retirer, pour parvenir à ses fins. En cela, le bus devient le territoire d'une communauté, duquel seraient exclus les étrangers (les autres passagers). C'est la seule bonne idée du film.

Pour le reste, on a affaire à un film qui fait semblant d'éviter les clichés. Il y a les brutes et la pouf (qui ont tous un petit coeur qui bat caché sous leur arrogance), le couple gay, les musiciens, le geek plongé dans son bouquin. La première partie du film est peut-être la plus intéressante car elle joue intelligemment de ces clichés (fondés) et dessine plutôt bien la cruauté des stars de la cour de recré sur les autres, soumis. Quand il creuse sous la surface, Gondry ennuie plus qu'il ne passionne, agace même parfois (l'histoire capilotractée du couple gay est horripilante) et « The We and the I » ressemble alors plus ou moins à un mauvais épisode de n'importe quel teen drama télévisé. Et s'avère donc frustrant car si Gondry a un univers affirmé et souvent de bonnes idées, ses films demeurent à moitié ratés.
AdriBrody
AdriBrody

18 abonnés 788 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 octobre 2022
Avant toute chose, ne regardez SURTOUT pas ce film en VF, c'est absolument ignoble. Le son est décalé, les comédiens lisent leur texte sans le jouer, aucune intonation... Bref, l'exemple type pour expliquer en quoi la VO doit toujours être préférée.
"The We and the I" est un film fort frustrant car il a un gros potentiel inexploité. Déjà, Michel Gondry derrière la caméra annonce du positif. Et il faut avouer que même si la réalisation est vraiment basique, ce huis-clos dans un bus reste bien filmé et Gondry donne une vrai impression que ce bus est à la fois immense et tout petit. Les personnages ont tous plus ou moins leurs personnalités même si elles se ressemblent beaucoup.
Mais ce qui me gêne vraiment, c'est l'écriture. Les ados ont des discours clichés et les adultes sont aussi stupides que les ados. Certes, c'est le Bronx, une culture différente. Mais ça n'enlève pas les propos ringards voire inimaginables. Pourtant, quand on dépasse les trois quarts du film, on trouve enfin la pépite tant attendue. Lorsque les personnages se retrouvent défaits, qu'ils ne sont plus avec leurs amis, ça devient vraiment intéressant. On voit les caractères changer, le discours changer, les approches changer. Ce qui aurait pu être un film sociologique super intéressant n'est finalement qu'un film de lycéen sur les relations clichées des ados.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 10 novembre 2012
J'ai du mal à mettre plus, on fini par s attacher un peu à ses ados avec leurs problèmes et leurs conflits dans les bus qui les ramènent chez eux le jour de leurs vacances mais je sais pas c est peut être too much même si c'est la réalité .
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 16 octobre 2012
Violence de l'adolescence.
C'était une bonne idée de départ mais le trajet en bus est beaucoup trop looooooooooong et on a envie de descendre avant le terminus. J'ai jamais autant guette mon arrêt de bus. Dommage pour un film encensé par les critiques bobos....
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 6 octobre 2012
Ce huis clos dans un bus a un côté fascinant, on observe ces jeunes en groupe puis seul. Le film pose la question de comment être un "je" dans un groupe ? Les scènes de bus jouent sur le côté extrêmement réaliste, mais sont coupées avec des scènes plus ou moins absurdes propres à Gondry.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 27 septembre 2012
Ennuyeux au possible, cette balade en bus à New York propose deux alternatives : sortir de la salle si on est près de la porte ou essayer de dormir...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 5 janvier 2014
Sans sacrifier ses obsessions qui comptent parmi elles son côté bricoleur Américanophile, Gondry livre ici un (quasi) huis-clos cinématographique pas fermé sur le monde pour autant. Parlant surtout de la jeunesse Américaine, et si on extrapole de celles du monde entier, le film exploite à fond son concept : une journée dans un bus New-Yorkais. Dessinant d'abord un portrait en surface de ses passagers, le film se concentre progressivement sur eux et leur personnalité trouvant ainsi un équilibre et une stabilité non négligeable après un début mouvementé. D'où l'importance du titre : d'abord pas de personnage principal apparent puis à mesure que les gens partent ressort un personnage. Fort d'une mise en scène remplie de trouvailles constantes, le film perd malheureusement au change en VF. Autant au niveau de la variété des voix que dans la synchronisation, il pêche de ce côté-là donc préférez la VO si vous avez le choix. Malgré ce défaut, j'ai trouvé que c'était une bonne cuvée pour Gondry, originale et pêchue comme le cinéaste nous y avait déjà habitué avec sa filmographie.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 19 septembre 2012
Ça a beau être incontestablement signé de la patte de Gondry, il nous a habitué à mieux! La 2e moitié du film est carrément ennuyeuse!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 4 octobre 2012
Exercice de style profondément agaçant, Michel Gondry fait un film animalier dans un lieu clos, un bus, qui ramène chez eux des adolescents du Bronx lors de leur dernier jour d’école.
Chapitré, le film, sans scénario, dérive de l’agitation grossière (première partie) au pitoyable (troisième partie), en passant par le didactique (les adolescents ont des sentiments et peuvent être éprouvés par la vie – harcèlement sexuel, tromperie, solitude, incompréhension, abandon … – ; faites-moi sauter ce bus qu’on abrège leurs souffrances et les miennes). Pour séduire le gogo, Gondry joue sur la forme et inclut, malin, vidéos de YouTube, ping-pong de textos, moments volontairement burlesques et, donc, trucages bricolos, tout en revendiquant un esprit presque documentaire puisque tous ses acteurs sont amateurs et faisaient partie du même lycée … Foutaises et artifices, seule la bande originale, très hip hop, est d’un intérêt mineur.
La suite de la critique sur Franglaisreview: http://franglaisreview.com/2012/10/03/the-we-and-the-i/
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 1 novembre 2012
Je m’attendais à un film excentrique, décalé, marrant ? mais non. Je n’ai pas desserré les dents de tout le film. En trois parties, on y voit des portraits d’adolescents. Cruels, égoïstes, superficiels, ceux-ci changent au fur et à mesure où le bus se vide. On passe de la collectivité (la classe) à l’individu, avec ses peines, ses chagrins, ses espoirs. Les portraits semblaient vrais d’où le malaise que j’ai ressenti.

Le film est bien, le rétrécissement autour de l’individu intéressant mais voilà, j’étais tendue tant ça me rappelait le lycée.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 23 janvier 2013
Aucun intérêt !! Nan mais c'est super nul, des personnages qui saoulent parceque c'est exactement ce genre de jeunes qu'on croise dans les bus en ville et on en a déja marre dans la vie et faut encore se les taper dans un film, pouah rien d'agréable a ce film.
Claire T
Claire T

32 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 avril 2013
Touchant
Marrant
Vrai
arnaud1996
arnaud1996

7 abonnés 170 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 novembre 2012
mis à part la fin où les garçons se parlent de leurs vacances, leurs mères ; le reste c'est de la banalité
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