Note moyenne
4,1
26 titres de presse
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20 Minutes
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Critikat.com
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Elle
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L'Express
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Le Monde
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Le Parisien
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Paris Match
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
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Ecran Large
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Excessif
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Le Journal du Dimanche
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Metro
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Paris Match
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Positif
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Première
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Chronic'art.com
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L'Humanité
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La Croix
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Le Figaroscope
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Les Fiches du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Notre premier coup de coeur 2012 ! Ce film est un invitation à ne jamais baisser les bras qu'on accepte avec enthousiasme.
Critikat.com
Avec "Louise Wimmer", son premier long métrage de fiction, le documentariste Cyril Mennegun dresse le portrait renversant d'une femme qui lutte de toutes ses forces pour ne pas sombrer dans la précarité.
Elle
(...) Ce film est réalisé avec une telle pudeur qu'on est emporté par sa justesse et qu'on en sort bouleversé et fasciné par le jeu de l'actrice Corinne Masiero. Cyril Mennegun, dont c'est le premier film de fiction, ne manipule jamais le spectateur.
L'Express
Voir le site lexpress.fr
Le Monde
Jamais le metteur en scène ne s'attarde, tenant ainsi les tentations et les pièges du mélodrame à l'écart. Finalement, "Louise Wimmer" est un film de guerre. Corinne Masiero, avec son mélange de brutalité et d'élégance, repart sans cesse à l'assaut.
Le Parisien
Porté par une actrice formidable (Corinne Masiero) qu'on peut, dans un autre registre, voir à la télévision dans " Fais pas ci, fais pas ça ", "Louise Wimmer" dégage sa force de son honnêteté permanente (...). Le sourire de la fin est à lui seul un bonheur de cinéma.
Paris Match
Un grand moment de cinéma.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live
TéléCinéObs
En ces temps de crise qui écrase et qu'on voudrait faire passer pour une fatalité, "Louise Wimmer" est un cri de révolte qui porte loin.
Ecran Large
"Louise Wimmer" nous fait penser plus d'une fois au cinéma de Cassavetes.
Excessif
Pour son premier long métrage de fiction, le documentariste Cyril Mennegun redéfinit le "film-social" en échappant aux écueils du genre (...).
Le Journal du Dimanche
Dans la peau de cette Louise à la fois si tragique et tellement admirable dans son combat solitaire, Corinne Masiero fait une entrée remarquée.
Le Point
Voir le site du Point.
Les Inrockuptibles
Issu du documentaire, Cyril Mennegun signale à grands traits son expertise dans des séquences hyperréalistes (...), accordées par un scénario malin (...). Tout cela serait déjà vu (...), ou anecdotique si "Louise Wimmer" n'entraînait pas dans sa chute une idée de la France telle qu'elle va (...).
Libération
"Louise Wimmer", fiction sur une femme au bord du dépôt de bilan, ne développe pas de grandes théories sur notre époque, mais il témoigne de l'angoisse, et de la rage aussi, qui la traverse de part en part.
Metro
Un portrait de femme d'une énergie folle, en dépit de la noirceur du sujet.
Paris Match
Sans pathos, ni sensiblerie, Cyril Mennegun nous envoie son premier film en pleine face.
Positif
(...) un premier long métrage maitrisé.
Première
Sans jamais flirter avec le pathos social, Cyril Mennegun, dont c'est le premier long métrage, montre le quotidien d'une survivante (...). A chaque seconde, le film nous renvoie à a violence de la condition de cette femme (...).
Télérama
Ce premier film en dit long sur la précarité d'aujourd'hui. Se laver où l'on peut, se changer sur un parking, manger à l'oeil à la cafétéria, (...) autant d'humiliations et de systèmes D que Cyril Mennegun peint avec le détail juste, sans misérabilisme.
Cahiers du Cinéma
Le choix a priori insolent de faire de son héroïne un pur bloc de colère et de dégoûts rentrés (...) trace une ligne dure qui vaut à la fois comme principe moral et enjeu de mise en scène.
Chronic'art.com
Mennegun travaille la question sociale à même le corps de son personnage, préfère à la facilité de l'épanchement le geste expansif (Louise danse, tournoie sur elle-même), la puissance de voix et d'humeur (ses poussées de colère). La rudesse de "Louise Wimmer" sert au film de garde-fou, en même temps qu'elle constitue son intérêt principal.
L'Humanité
Une histoire réaliste à 100 %, qui manque un peu de cohérence, mais se distingue aisément du tout-venant grâce à son interprète principale, une comédienne inconnue, Corinne Masiero, qui habite son personnage avec une conviction rare.
La Croix
Le réalisateur Cyril Menneguin surprend avec la chute aux airs de happy end de cette chronique des jours sombres.
Le Figaroscope
Le combat courageux d'une femme rebelle contre la précarité.
Les Fiches du Cinéma
Le premier long métrage de Cyril Mennegun est porté par une actrice d'exception et quelques trouvailles qui ne suffisent pas à l'élever au niveau de ses modèles - les frères Dardenne -, la faute à une mise en cène trop modeste.