Note moyenne
4,3
10027 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
251 critiques
4
353 critiques
3
119 critiques
2
41 critiques
1
21 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Pourquoi fait-on du cinéma?
Ouvrir ou fermer les espaces? Chercher ou trouver des réponses? Traverser ou rencontrer.
Ce film est une grande tragédie contemporaine, qui se déroule sur plusieurs continents. Ce film tient à une capacité à trouver sa fin dans son origine, de revenir à l'endroit d'où il était partie, en ayant fait une grande passage par l'extérieur. Une traversée, un périple, durant lequel les protagonistes partent retrouver leurs origines familiales. Cette recherche se déroule sur un territoire du Moyen Orient (probablement le Liban: mais le réalisateur semble ne pas vouloir le nommer pour ne pas avoir à traiter l'historicité de conflit dans ce pays) ayant été en guerre dans les vingts dernières années. S'en suit une fresque intéressante, où l'on se met à suivre des personnages dans leur rencontres des uns et des autres.
Toutefois cette structure narrative tend au manichéisme. Ce réalisateur à une obsession constante de trouver la faille dans l'origine. Le ver est forcement dans la pomme. C'est aussi son point de vue sur la religion qui devient laçant, oui pour une fois dans un film fait en 2011 ce ne sont pas des musulmans qui ont des armes dans des films, mais bien des chrétiens qui sont tout aussi monstrueux que d'autre lorsque ceux-ci sont fanatique.
On constate qu'après ne pas avoir voulu nous faire la leçon d'histoire sur le Liban, il nous la fait sur la leçon de morale, sur le qui juge qui dans notre société.
Un manichéisme emprunt de morale, qui se retrouve au fond de son cinéma.
Son cadrage alterne entre originale et fragmenté, ou contemplatif et objectif. Denis Villeneuve est un cinéaste qui se prouve à chaque plan qu'il est bien un cinéaste et qu'il trouve les moyens de nous le signifier dans chaque plan. Une volonté d'affirmer un point de vue qui n'apporte rien ni au cinéma, ni au film. Le film se retrouve emprunt d'une charge technique cinématographique qui alourdi notre lecture, et à chaque plan nous exclut du film.
Le premier plan du film est l'affirmation d'un abus télévisuelle. Une tourmente pour le spectateur. Ne sachant pas ce que nous regardons, nous hésitons entre un clip de MTV pour la dernière chanson de Radiohead et/ou un document sur une ONG au Magreb qui récolte des fonds de financements.
Dès le début nous ne sommes déjà pas dans un film, mais dans l'instrumentalisation d'un conflit (géopolitique, armée) pour la défense d'un point de vue, d'un désir de cinéaste.
« Il se pourrait que tous les sujets naissent libres et égaux en droit ; ce qui compte, c'est le ton, ou l'accent, la nuance, comme on voudra l'appeler – c'est-à-dire le point de vue d'un homme, l'auteur, mal nécessaire, et l'attitude que prend cet homme par rapport à ce qu'il filme, et donc par rapport au monde et à toutes choses [...] Il est des choses qui ne doivent être abordées que dans la crainte et le tremblement » Jacques Rivette, dans De l'Abjection.
Toutefois on retient la présence de Loubna Azabal, qui incarne un rôle multiple et clairement bien interprété.
Nous nous demandons juste, si seulement deux actrices d'origine arabe (avec Hiam Abbas) ne peuvent jouer des films où les héroïnes occupent des places prépondérante et décisifs, dans le cinéma international?
Ouvrir ou fermer les espaces? Chercher ou trouver des réponses? Traverser ou rencontrer.
Ce film est une grande tragédie contemporaine, qui se déroule sur plusieurs continents. Ce film tient à une capacité à trouver sa fin dans son origine, de revenir à l'endroit d'où il était partie, en ayant fait une grande passage par l'extérieur. Une traversée, un périple, durant lequel les protagonistes partent retrouver leurs origines familiales. Cette recherche se déroule sur un territoire du Moyen Orient (probablement le Liban: mais le réalisateur semble ne pas vouloir le nommer pour ne pas avoir à traiter l'historicité de conflit dans ce pays) ayant été en guerre dans les vingts dernières années. S'en suit une fresque intéressante, où l'on se met à suivre des personnages dans leur rencontres des uns et des autres.
Toutefois cette structure narrative tend au manichéisme. Ce réalisateur à une obsession constante de trouver la faille dans l'origine. Le ver est forcement dans la pomme. C'est aussi son point de vue sur la religion qui devient laçant, oui pour une fois dans un film fait en 2011 ce ne sont pas des musulmans qui ont des armes dans des films, mais bien des chrétiens qui sont tout aussi monstrueux que d'autre lorsque ceux-ci sont fanatique.
On constate qu'après ne pas avoir voulu nous faire la leçon d'histoire sur le Liban, il nous la fait sur la leçon de morale, sur le qui juge qui dans notre société.
Un manichéisme emprunt de morale, qui se retrouve au fond de son cinéma.
Son cadrage alterne entre originale et fragmenté, ou contemplatif et objectif. Denis Villeneuve est un cinéaste qui se prouve à chaque plan qu'il est bien un cinéaste et qu'il trouve les moyens de nous le signifier dans chaque plan. Une volonté d'affirmer un point de vue qui n'apporte rien ni au cinéma, ni au film. Le film se retrouve emprunt d'une charge technique cinématographique qui alourdi notre lecture, et à chaque plan nous exclut du film.
Le premier plan du film est l'affirmation d'un abus télévisuelle. Une tourmente pour le spectateur. Ne sachant pas ce que nous regardons, nous hésitons entre un clip de MTV pour la dernière chanson de Radiohead et/ou un document sur une ONG au Magreb qui récolte des fonds de financements.
Dès le début nous ne sommes déjà pas dans un film, mais dans l'instrumentalisation d'un conflit (géopolitique, armée) pour la défense d'un point de vue, d'un désir de cinéaste.
« Il se pourrait que tous les sujets naissent libres et égaux en droit ; ce qui compte, c'est le ton, ou l'accent, la nuance, comme on voudra l'appeler – c'est-à-dire le point de vue d'un homme, l'auteur, mal nécessaire, et l'attitude que prend cet homme par rapport à ce qu'il filme, et donc par rapport au monde et à toutes choses [...] Il est des choses qui ne doivent être abordées que dans la crainte et le tremblement » Jacques Rivette, dans De l'Abjection.
Toutefois on retient la présence de Loubna Azabal, qui incarne un rôle multiple et clairement bien interprété.
Nous nous demandons juste, si seulement deux actrices d'origine arabe (avec Hiam Abbas) ne peuvent jouer des films où les héroïnes occupent des places prépondérante et décisifs, dans le cinéma international?
Voilà le genre de films qui me fait comprendre pourquoi j'adore le cinéma! Quel film, quelle claque! Une émotion rarement ressentie... Scotché progressivement à mon siège pour finir par me prendre une mandale au dénouement! J'ai mis quelques min à bouger après le générique. Une histoire de famille passionnante interprétée par des comédiens à fond dans leur rôle, très crédibles. L'énoncé du testament vous met direct une bonne droite et annonce la couleur! tout le suspens du film commence là. J'en suis ressorti avec un tas de réflexions sur l'absurdité des mentalités à cause des convictions religieuses mais aussi des réflexions sur la famille et les histoires non-dîtes qui quand elles ressortent peuvent faire très mal. Le notaire du film le souligne parfaitement: la mort n'est pas une fin en soi, c'est parfois le début d'autre chose...
Bref, malgré le rythme plutôt lent et des questions quant au pays où se passe les événements, ce film restera comme l'un de mes meilleurs moments cinéma! Mais pourquoi ne l'ai je pas regarder avant?!?!
Mettez vous en condition, et appréciez!
Bref, malgré le rythme plutôt lent et des questions quant au pays où se passe les événements, ce film restera comme l'un de mes meilleurs moments cinéma! Mais pourquoi ne l'ai je pas regarder avant?!?!
Mettez vous en condition, et appréciez!
excellent film, scénario. fort, c'est à voir. du trés bon québécois !
Un film bouleversant. Grandiose, prenant, admirablement interprété...du tout tout bon
"1+1=1" Voilà la révélation de cette histoire. Ce film nous transmet de la douleur, cette histoire est incroyablement dur. Deux enfants qui se rendent compte qu'ils ne connaissaient pas vraiment leur propre mère, il aura fallut attendre son décès et deux mystérieuses lettres pour les lancé à la recherche de la vérité.Ce film est d'un poignant inattendu pour ma part. Je pensais voir les minutes passées et ne pas être plonger dans l'histoire racontée et pourtant, cette découverte, cette recherche de leur mère est passionnante bien que difficile a voir. Nous naviguons entre deux parties, la premières celle des enfants sur les traces de la véritable vie de leur mère et la recherche du père et de leur frères qui leur étaient inconnus. La deuxième partie est la jeunesse de leur mère, sa première grossesse, la guerre, la prison. Des scènes pleine de forces et de difficulté.Le final est à la fois atroce, mais également beau. Certes la vérités est désagréable, cruel, je dirai même insupportable . Mais la lecture des lettres la rend plus douce, plus légère, oins difficile à encaisser. Elle atténue la vérité.Film surprenant, que je recommande.
Bluraythèque : Non.
Bluraythèque : Non.
Un drame familial international et remarquable, réaliste, ambitieux, bien réalisé malgré des moyens relativement modestes, et qui prend le temps de se dévoiler : implacable et renversant, il frappe de plus en plus fort, jusqu’à un final à décrocher la machoire. Immersion garantie (l'action se déroule principalement au Moyen-Orient) et premier grand coup de Denis Villeneuve, talentueux réalisateur qui confirmera par la suite son talent !
Denis Villeneuve est certainement le cinéaste à suivre en ce moment, acclamé en Octobre dernier pour Prisoners et encore chargé de nombreux projets alléchants à faire aboutir le réalisateur Québécois peut déjà être considéré comme l'avenir du 7ème Art, la maitrise qu'il exerce sur Incendies en dit long. Dès son premier film on sent déjà le prodige arriver, avec une imagerie magnifique et une créativité folle dans la mise en scène Incendies est déjà un coup de maitre. Le film se déroule à partir de flashback entre la quête d'une femme et de son frères pour retrouver leur père et un frère dont il ignoraient l'existence et l'histoire de leur mère plusieurs années plutôt au même endroit, au fil de nombreuses révélations ils vont apprendre à découvrir qui était vraiment leur mère et se découvrir. Ce pitch parait déjà vu mais Villeneuve y ajoute sa sauce, le résultat est un film bouleversant et terrifiant de vérités, en apportant une vive critique de la société, de la religion extrême et surtout sur la politique Incendies se révèle comme étant une claque magistrale. Le film bénéficie également d'une écriture sublime, les personnages sont quasi fascinant entre autre la mère bouleversante en plus d'une interprétation sublime de la part de l'actrice belge Lubna Azabal, ce personnage bouleversé par le traumatisme demeure fascinant à suivre. Incendies bénéficie également d'une force émotionnelle rarement vue. Haletant, émouvant, bouleversant sont les trois mots pour décrire cette claque magistrale. Du grand art !
Magnifique ! Quelle bonne connaissance du monde arabe ! Même les "Christ", "Calice", "Ciboire", que je ne supporte pas d'habitude, m'ont fait sourire .
Ah ben putain, si je m'attendais à quelque chose d'aussi plombant et poignardant que ça ! "Incendies", adapté de la pièce de Wajdi Mouawad, est un titre métaphorique qui explique non seulement la photo du film, mais elle définit aussi la haine religieuse entre chrétiens et musulmans sur la terre palestinienne dont traite ce film : la haine se transmet parce qu'on la répand sans cesse et tant qu'on ne sera pas capable de s'en défaire on ne sortira pas de ce cercle vicieux.
C'est l'histoire d'une mère palestinienne qui a vécu la guerre et de nombreux tourments cachant une triste vérité, Nawal Marwan qui a rendu son dernier souffle en début du film et dont l'histoire est aussi incroyable que traumatisant. Denis Villeneuve sait filmer et maîtrise bien le plateau et sa caméra pour filmer chaque scène importante de ce film, et il arrive ici à mettre en avant chacun des personnages les plus importants : Jeanne qui cherche à lever le voile sur le passé de sa mère pour retrouver son père et son frère, Simon qui refuse de se soumettre aux désirs de sa mère distante mais qui finira par céder en raison de la détermination de sa soeur, Nawal Marwen brisée par ses traumatismes et qui tente de survivre malgré tout, ou encore Jean Label le notaire joué de main de maître par Remy Girard qui considère Jeanne et Simon comme ses propres enfants et qui était proche de Nawal avant qu'elle ne s'éteigne, les acteurs sont tous justes et très correct dans leurs rôles, surtout Lubna Azabal et Mélissa Désormeaux-Poulin qui étaient très touchantes.
Mais avant d'aller plus loin, je tiens à dire que je ne peux pas poursuivre cette critique sans être subjectif quand au thème traité, je n'ais rien contre la religion on est tous libre de croire en un dieu ou pas, mais les guerres entre extrémismes religieux sont d'une bêtise éternelle et à bannir quelque soit sa forme, "Incendies" nous confronte à ça et plusieurs scènes sont vraiment pénibles et atroces car c'est très réaliste et on est à moins d'un pas de la réalité des conflits entre les croyants prônant leur religion et leur politique pour justifier leur haine envers autrui ce qui absolument révoltant, mais je ne dirais rien quant à ce qu'on peut voir dans ce film, ce film doit être découvert sans savoir à quoi s'attendre.
On suit la vie de Nawal sur sa terre natale, ses mésaventures et surtout l'enfer qu'elle a traversé plus d'une fois, le film critique avec une grande justesse l’extrémisme religieux et la société dans lequel Villeneuve apporte sa touche personnelle, le tout se termine sur une scène bouleversante et un message d'amour adressée à Jeanne et Simon. Comme quoi regarder un film dont on ignore tout a son lot de surprise, même si ce film connait quelques lenteurs et une petite incohérence au niveau de l'âge des personnages à certains passages du film au niveau de la narration.
C'est l'histoire d'une mère palestinienne qui a vécu la guerre et de nombreux tourments cachant une triste vérité, Nawal Marwan qui a rendu son dernier souffle en début du film et dont l'histoire est aussi incroyable que traumatisant. Denis Villeneuve sait filmer et maîtrise bien le plateau et sa caméra pour filmer chaque scène importante de ce film, et il arrive ici à mettre en avant chacun des personnages les plus importants : Jeanne qui cherche à lever le voile sur le passé de sa mère pour retrouver son père et son frère, Simon qui refuse de se soumettre aux désirs de sa mère distante mais qui finira par céder en raison de la détermination de sa soeur, Nawal Marwen brisée par ses traumatismes et qui tente de survivre malgré tout, ou encore Jean Label le notaire joué de main de maître par Remy Girard qui considère Jeanne et Simon comme ses propres enfants et qui était proche de Nawal avant qu'elle ne s'éteigne, les acteurs sont tous justes et très correct dans leurs rôles, surtout Lubna Azabal et Mélissa Désormeaux-Poulin qui étaient très touchantes.
Mais avant d'aller plus loin, je tiens à dire que je ne peux pas poursuivre cette critique sans être subjectif quand au thème traité, je n'ais rien contre la religion on est tous libre de croire en un dieu ou pas, mais les guerres entre extrémismes religieux sont d'une bêtise éternelle et à bannir quelque soit sa forme, "Incendies" nous confronte à ça et plusieurs scènes sont vraiment pénibles et atroces car c'est très réaliste et on est à moins d'un pas de la réalité des conflits entre les croyants prônant leur religion et leur politique pour justifier leur haine envers autrui ce qui absolument révoltant, mais je ne dirais rien quant à ce qu'on peut voir dans ce film, ce film doit être découvert sans savoir à quoi s'attendre.
On suit la vie de Nawal sur sa terre natale, ses mésaventures et surtout l'enfer qu'elle a traversé plus d'une fois, le film critique avec une grande justesse l’extrémisme religieux et la société dans lequel Villeneuve apporte sa touche personnelle, le tout se termine sur une scène bouleversante et un message d'amour adressée à Jeanne et Simon. Comme quoi regarder un film dont on ignore tout a son lot de surprise, même si ce film connait quelques lenteurs et une petite incohérence au niveau de l'âge des personnages à certains passages du film au niveau de la narration.
Avant "Prisoners" tourné à Hollywood, le québécois Denis Villeneuve prouvait déjà ses talents d'écriture scénaristique tortueuse et son sens de la dramaturgie. "Incendies" nous entraîne dans une épopée familiale à double niveau, en même temps que Jeanne remonte la piste de sa mère décédée Nawel, dans un pays non défini du Moyen Orient dont cette dernière est native.
A la recherche de son père et de son frère, elle découvrira que les horreurs de la guerre et la folie des hommes peut mener à une invraisemblable destinée... Une chute finale tragique totalement vertigineuse, qui m'a cloué à mon siège comme rarement.
"Incendies" est donc une claque terrible, au rythme très lent sachez-le, mais dont l'ancrage géopolitique et la virtuosité scénaristique justifient amplement le visionnage.
A la recherche de son père et de son frère, elle découvrira que les horreurs de la guerre et la folie des hommes peut mener à une invraisemblable destinée... Une chute finale tragique totalement vertigineuse, qui m'a cloué à mon siège comme rarement.
"Incendies" est donc une claque terrible, au rythme très lent sachez-le, mais dont l'ancrage géopolitique et la virtuosité scénaristique justifient amplement le visionnage.
En 2013, Denis Villeneuve me fout une claque avec son "Prisoners", donc normal que je veuille m'attaquer au reste de sa filmographie.
"Incendies" surement son plus connu avant la sortie de "Prisoners" fut mon premier choix pour continuer à explorer cette filmo, me voilà donc tombé sur un drame parfaitement maîtrisé, une histoire dure, intéressante à suivre, qui nous lâche plus jusqu'à la fin, on veut comprendre à tout prix, film porté sur deux personnages, d'un coté la mère et de l'autre la fille, une très belle construction scénaristique avec un montage évidement bien foutu, on perd jamais le fil, la réalisation est sans défaut apparent, la bande son est excellente même si je ne suis pas fan fan des musiques orientales, les décors sont très réalistes, l'histoire est comme dis plus haut impeccable et prenante, la révélation finale est foutrement incroyable, le casting est lui aussi irréprochable.
Voilà, je vais pas épiloguer pour rien, ce film est à voir, je le conseille fortement et je vais suivre de près ce cher Denis Villeneuve, de très près.
"Incendies" surement son plus connu avant la sortie de "Prisoners" fut mon premier choix pour continuer à explorer cette filmo, me voilà donc tombé sur un drame parfaitement maîtrisé, une histoire dure, intéressante à suivre, qui nous lâche plus jusqu'à la fin, on veut comprendre à tout prix, film porté sur deux personnages, d'un coté la mère et de l'autre la fille, une très belle construction scénaristique avec un montage évidement bien foutu, on perd jamais le fil, la réalisation est sans défaut apparent, la bande son est excellente même si je ne suis pas fan fan des musiques orientales, les décors sont très réalistes, l'histoire est comme dis plus haut impeccable et prenante, la révélation finale est foutrement incroyable, le casting est lui aussi irréprochable.
Voilà, je vais pas épiloguer pour rien, ce film est à voir, je le conseille fortement et je vais suivre de près ce cher Denis Villeneuve, de très près.
Un film dont on ne sort pas indemne. Je vous recommande d'être bien moralement avant de vous lancer.
Moyen, beaucoup de longueurs, l'histoire en elle meme est ridicule : une mére demandant à ses enfants d'aller chercher au moyen orient leur père et leur frère dont ils ignoraient l'existence. C'est long, parfois ennuyeux, parfois enervant, comme toujours les chrétiens/musulmans s'entretuent sans qu'il n'y ai de parti pris (il manquerait plus que ca). Je ne le recommanderai pas.
Tres beau film. Une intrigue sur fond pseudo historique (Liban ?), qui nous apprend beaucoup sur la complexité des guerres dans cette région. Magistralement interpreté par Lubna Azabal
Tout simplement Magistral ! Ceci n' est pas qu' un film mais le miroir de plusieurs vies. L' émotion qui nous parcourt durant celui ci atteint son paroxysme avec une fin bouleversante... à voir absolument!
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse

