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0,5
Publiée le 27 avril 2020
Alors là, c'est phénoménal! Un survival horreur digne d'une comédie involontaire, où l'on espère que les personnages de cette histoire intolérable meurs tous le plus vite possible, et ce, dans des conditions bien pire, que ce que cette réalisation met en oeuvre, tellement ils sont affreusement agaçants... Je ne parle pas de l'image de synthèse de l'époque qui n'aide pas, ainsi que des répliques qui pourraient presque devenirs cultes à chaque fois que l'un d'eux énumère son script... Heureusement, on arrive quand même à rigoler à quelques reprises au détriment de sursauter de peur, avec ces 1h40 de montage, qui en paraissent 5, voir plus.
Stephen Sommers habitué des "grosses productions" (Le roi scorpion, le retour de la momie, Van Helsing) propose içi un film d'une moindre envergure, ce ne serait pas un problème (au contraire) si le scénario était convenable, malheureusement il n'en est rien ! ! Frisant souvent le ridicule, l'histoire en plus d'être téléphonnée est soporifique à souhait... Un croisement entre Alien et la croisière s'amuse, à eviter !
Ce film fantastique au scenario un peu tiré par les cheveux jongle toutefois habillement entre action, gerbe de sang et suspense. Idéal pour passer une soirée entre ami en débranchant son cerveau, histoire de ne pas réfléchir. A voir au moins une fois.
Bof, pas trop convaincu par ce monster-movie !! "Un Cri dans l'océan" est une série b assez longue à commercer, avec des personnages inintéressants et lourds et pleins de longueurs, ect. Le seul intérêt du film est Famke Janssen et son personnage (le seul attachant), ou encore la fin (sur le scooter de mer)... Lors de notre premier visionnage, on passera un assez bon moment malgré les défauts, mais il y aura jamais un deuxième pour ma part !! Loin d'être indispensable.
Ouais, ouais, comparé à ce que sommers va nous faire, ce cri dans l'océan est un jalon. Dés le début, on est chez les nouveaux beaufs du cinéma pour ado dikkennek, ça masacre de la nana et du ricain sous stock option, comme si une gorgone mécontente du résultat du second tour salopé la fête du président en yacht nouvellement elu, les hurlements ne sont pas couverts par la pluie numérique, et l'animal digére les billets et les robes Pam's and strean les plus affreuses...Trés vite le scénario enchaîne sans temps mort, second degrés exigées de hautes tenus pour grosse série b ultra plaisante, et tensions musclées et sexy, servi par des acteurs too much en mode survival horror. Le salaud, le gentil, la bonne, ls connards et le geek rigolo s'en sortiront-ils? Pourquoi est-ce encore plaisant. Car le degrés d'approximation (ne parlons pas de cohérence psychologique) est ici subtilement perverti par un attachement decuplé pour les personnages principaux, doublement menacés et extrémement fragile, leur victoire n'en demeure que toujours plus exhaltante qu'elle engage une grande tragèdie (en gros suites de rebondissements sur la fin ultra méchant), et qu'il devient urgent de dire que les effets spéciaux de ce blockbuster restent trés efficace. C'est un peu la femme de chambre du titanic, qui finirait bouffé et chié par le poulpe de vingt mille lieux sous les mers. Un film de bateau etrangement attirant et fascinant.
Avec son concept, son héros badass et sa galerie de personnages archétypaux, "Un cri dans l’océan" est du cinéma bis qui s’assume comme tel et qui va jusqu’au bout de son délire. Stephen Sommers trouve un bon ton de comédie horrifique (qu’il retrouvera plus tard en plus réussi dans "La momie") malgré un recourt trop systématique aux effets spéciaux numériques qui ont très mal vieillis.
"Un cri dans l'océan" est une délicieuse série B de Stephen SOMMERS. Le film se contente gentiment de propulser son spectateur dans le vif du sujet et entame une jubilatoire traversée des enfers maritimes dans un bateau se transformant en maison hantée pour des personnages, livrés en pâture à une créature sous-marine terrifiante. Malgré la simplicité de l'entreprise, le film reste un divertissement qui se consomme comme une friandise.
UN APRES MIDI DE CHIEN. Il parait que l'eau salée revivifie le corps et l'esprit. En fonction surement des courants et des échanges cellulaires. En profondeur, l'odeur du fracas, en surface, carcasse d'abîme.