Note moyenne
3,5
20 titres de presse
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20 Minutes
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Chronic'art.com
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Critikat.com
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Filmsactu
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L'Ecran Fantastique
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Le Journal du Dimanche
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Les Inrockuptibles
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Mad Movies
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Metro
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Ouest France
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Positif
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TF1 News
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Télé 7 Jours
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Franceinfo Culture
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Le Monde
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Libération
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Studio Ciné Live
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La Croix
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aVoir-aLire.com
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse


20 Minutes
Comparé à lui, les acteurs – de Aaron Taylor-Johnson à Bryan Cranston en passant par Ken Watanabe et Juliette Binoche – se font tout-petits. C’est Godzilla la star et c’est ce qui fait la force de Keiju Eiga aux scènes d’action à couper le souffle…
Chronic'art.com
Avec son intrigue boule de neige, qui prend sans cesse la tangente et brouille les cartes, le film rappelle parfois la belle méticulosité narrative du Spielberg des seventies.
Critikat.com
Le verdict est sans appel : "Godzilla" est une brillante réussite.
Filmsactu
"Godzilla" est une arme de destruction massive qui renvoie à l'âge de pierre bon nombre de films catastrophe.
L'Ecran Fantastique
"Godzilla" cru 2014 est une réussite exemplaire qui s'affirme haut la main comme l'un des meilleurs opus d'une saga qui compte pourtant une bonne trentaine d'épisodes. (...) Gareth Edwards a su conserver intacts sa personnalité et surtout sa sensibilité.
Le Journal du Dimanche
"Godzilla" de Gareth Edwards dépoussière le mythe tout en lui rendant un vibrant hommage.
Les Inrockuptibles
Gareth Edwards livre une œuvre très premier degré, mais prenante et plutôt élégante. Un blockbuster bien plus fin que la moyenne du genre.
Mad Movies
Tout en accumulant les visions inédites, excitantes, terrifiantes et incroyablement ambitieuses (...) les deux premiers actes parviennent ainsi à ne jamais sombrer dans le disaster porno décérébré, d'audacieuses ellipses réservant l'argument de départ au seul climax.
Metro
Difficile de s’extasier devant ce scénario rédempteur qui sacrifie ses personnages et ses acteurs (Bryan Cranston, Aaron Taylor Johnson...) pour tout miser sur la bête. Le spectacle est en revanche brillamment assuré : les monstres sont magnifiques, les combats impressionnants et la mise en scène époustouflante.
Ouest France
Tous les codes du cinéma catastrophe réunis dans une production spectaculaire.
Positif
Certes, le scénario ne livre pas de grandes réflexions psychologiques, mais le casting est impeccable et bien dirigé. En revanche, le traitement visuel est soufflant à tout point de vue. Un cinéaste décidément à suivre...
TF1 News
On peut être déçu de ne pas retrouver la mélancolie ni la sensibilité de son auteur. Rappelons toutefois que les Kaiju originels n'étaient pas écrits comme des thèses de troisième cycle. En cela, il faut considérer et apprécier ce divertissement spectaculaire pour ce qu'il est : un reboot très efficace et fidèle au genre.
Télé 7 Jours
Revenant aux sources nucléaires du mythe, il (Gareth Edwards) signe un blockbuster à la fois intime et spectaculaire, qui pèche par un scénario pas franchement folichon, mais qui, in fine, nous emporte par son intensité dramatique, sa mise en scène, et surtout des séquences sidérantes de beauté.
Franceinfo Culture
Le film s'en sort plutôt bien, malgré des lacunes scénaristiques. Mais n'est-ce pas le sort des films catastrophes d'être un rien décérébrés ?
Le Monde
Moins symptôme que constat d'un monde déliquescent, ce "Godzilla" se veut celui de la transition. Mais pour qu'il y ait passage de relais, encore faut-il qu'il y ait une matière à transmettre. On restera circonspect sur ce que ce nouveau volet a à offrir en l'état.
Libération
Toutefois, à condition de ne pas être nostalgique, ni trop regardant sur un scénario qui s’inflige tous les poncifs habituels (la famille, le sens du sacrifice, tout ça), ce "Godzilla" réserve quelques jolis moments de mise en scène de catastrophes en série et de leurs conséquences.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
La Croix
Malheureusement, trop occupé à faire exploser la moitié de l’arsenal militaire américain, le réalisateur oublie ses personnages, restés à l’état d’ébauche dans la première moitié du film, et laisse le spectateur écrasé sous les décombres des effets spéciaux.
aVoir-aLire.com
Godzilla 2014 est moins un hommage à l’original de 1954 qu’une renaissance d’un genre hollywoodien que l’on n’aime pas : le blockbuster improbable des années 90, pauvre en écriture, indigent en caractérisation, désastreux en humanité.
Télérama
(...) le saurien increvable, filmé par Gareth Edwards, ne casse pas des briques.