un film sympathique et drole qui permet de passer un bon moment entre amis. le casting est pas mal mais aurait pu etre franchement améliorer. l'histoire parait banal jusqu'au dernier moment qui permet d'exploser de rire.
Bonne comédie à l'américaine. Steve Carell et Ryan Gosling forme un duo surprenant mais crédible. On se laisse prendre à cette comédie avec la fin digne d'une pièce de théâtre de grand boulevard. Pas mal.
Formé à l’occasion de l’écriture à quatre mains de comédies pour enfants, le duo John Requa/Glenn Ficarra livre, deux ans après le très mitigé I love you Philip Morris, sa seconde comédie romantique. Le premier tour de force est d’avoir su réunir un casting quatre étoiles, composé d’acteurs parfaitement prêts à jouer avec leur image. Monter à la façon d’un film choral, Crazy stupid Love parvient à entremêler plusieurs histoires de relations amoureuses, toutes compromises. Qu’il s’agisse d’un mariage qui bat de l’aile, d’une attirance adolescente ou d’une coucherie sans lendemain, tous les états de l’amour semblent, selon les cinéastes, être voués à l’échec, un état de fait qui égratigne la bien-pensance et la naïveté qui caractérisent le genre de la comédie romantique. Beaucoup de répliques et de situations font mouche et rendent le film amusants, mais c’est lorsque les personnages, et en particulier de Steve Carell (qui nous prouve une nouvelle fois qu’il est également un excellent interprète dans le domaine dramatique), affichent clairement leur aspect pathétique que le propos prend tout son sens. Le talent et le charisme des comédiens (de Ryan Gosling à Julianne Moore en passant par Kevin Bacon) participent pleinement à rendre pétillantes chacune des sous-intrigues émotionnelles qui forment l’ensemble, même celles prenant une direction scénaristique très convenue.
Le début démarrait bien. Un père de famille cocu se fait rééduquer par Ryan Gosling. Ça permet de voir à quel point il faut être superficiel (bien habillé, bien coiffé, bien parfumé) pourvu qu'on soit sûr de soi pour draguer une fille afin de finir la soirée avec elle. Un peu simpliste comme technique de séduction. J'ai trouvé ça bizarre. Ou alors, c'est le fait d'être gaulé comme Ryan Gosling qui pourrait aider éventuellement. Trêve d'ironie. Le contraste entre Steve Carell et son habituel numéro de clown maladroit et la bogossitude de Gosling est savoureux. La deuxième partie où tout le monde tente par tous les moyens de se reconquérir est plus poussive. Et à les regarder, je me dis que dieu que l'amour est compliqué et que dieu ou quiconque aurait pu simplifier les choses. A se demander si le jeu en vaut la chandelle tant tout peut se perdre d'une seconde à l'autre et tant l'équilibre est fragile entre la réconciliation et le départ définitif. Si le discours final à l'école sur les vertus de l'amour est malaisant et complétement hors-sujet en plus d'être uniquement placé là pour faire comme dans tous les films d'amour, il y a d'excellents seconds rôles (Emma Stone, Kevin Bacon, Julianne Moore), quelques dialogues amusants et une cruauté rigolote souvent aux dépens de Steve Carell. Voilà pourquoi j'aime cet acteur.
Je l'avais vu il y a peut être plus de 10 ans à sa sortie, il m'avait laissé un vague souvenir agréable. Je viens de le revoir à la maison et je le trouve presque parfait. Les acteurs sont très bons, Steve Carell est émouvant, Julian Moore parfaite comme d'habitude, Ryan Gosling est drôle et touchant et son histoire avec Emma Stone est parfaitement crédible. Cette comédie romantique qui questionne la masculinité est un petit bijou à voir et revoir.
Après la comédie I Love You Phillip Morris (2010), le tandem Requa/Ficarra est de retour avec une comédie hilarante et délurée où Cal, un quadragénaire se retrouve du jour au lendemain mis à la porte par sa femme, ce dernier n’ayant connue à ce jour qu’une seule et même femme, se retrouve en plein désespoir, très attaché à son épouse. Ce dernier va faire une rencontre qui va marquer un nouveau départ dans triste vie, à savoir Jacob, un "métro-sexuel" (un jeune homme soucieux de son apparence), le genre de type qui fait tomber sous son charme n’importe quelle femme. Il va alors le prendre sous son aile et lui faire découvrir son univers, celui de la drague et du vice. A côté de cela, on retrouve aussi tout un tas d’autres personnages fort intéressants (et amusants), notamment un professeur (ex-alcoolique) et le fils de Cal amoureux de sa baby-sitter (alors que cette dernière en pince pour Cal). Ce qui fait la richesse de cette comédie US, c’est bien évidemment le scénario, parfaitement écrit et mis en scène durant près de 120 minutes, mais avant tout, c’est cette distribution pour le moins éclectique, où l’on retrouve Steve Carell (qui officie aussi en tant que producteur), Ryan Gosling, Julianne Moore, Kevin Bacon, Emma Stone, etc. Le tandem Carell/Gosling excelle et nous offre de très bons moments, aussi bien émouvants que drôles.
Aaaah... Une romance à l'américaine : il y avait longtemps ! (En fait non – pas du tout ! – toute les semaines il y en a une qui sort, c'est dingue !) Enfin bon, difficile pour moi de ne pas y aller de temps en temps puisque je suis assez friand du genre, même si la plupart du temps nos chers amis d’Outre-Atlantique ont tendance à se lancer dans un plaidoyer outrancier pour les bonnes vieilles valeurs judéo-chrétiennes traditionnelles... Qu'en est-il de ce "Crazy, Stupid, Love" me diriez-vous ? Eh bien justement, voilà un bien étrange spécimen dans le genre puisqu'il parvient à arborer deux facettes totalement différentes tout au long de ses deux heures. Le début est assez acide, malgré son respect des codes usuels de la comédie américaine, ce qui laisse suggérer le meilleur. Puis, une fois la rupture enclenchée entre les deux personnages principaux, voilà que le film se révèle assez sympathique, parfois couillu, et plutôt pertinent dans sa façon de cheminer dans cette histoire de quadra en reconstruction. Mais bon – "God Bless America" oblige – alors que je me laissais agréablement mener dans cette petite barque qui jouissait de son petit brin de liberté, voilà que la morale normalisante est sortie de son bosquet pour me plomber toute la fin du film. Et là, franchement : vraiment dommage ! Bah oui, je l'aimais bien ce film, et puis sur sa dernière demi-heure il casse tout ce qu'il était en train de construire. Le message final est implacable : finalement l'expérience sentimentale c'est mauvais dès que ça dépasse plus d'une personne, la famille monoparentale stricte y'a que ça de vrai, et le bonheur est dans le foyer car tous les autres sont soit cinglés, soit mal dans leur peau... Bref, comment tuer le principe même d'une expérience cinématographique en une demi-heure : « tu te posais des questions ? Tu t'interrogeais sur toi-même et sur la norme ? Tu pesais le pour et le contre en nuançant ta perception de l'amour et du couple ?... Mais pauvre con(ne) va ! Y'a pas à réfléchir, il n'y a qu'un seul modèle viable dans lequel on peut se retrouver, et le reste c'est de la merde ! J'espère que ce film t'as servi de leçon au moins : réfléchir c'est bien, seulement quand la conclusion de cette réflexion c'est... qu'il est inutile de réfléchir ! » Ha ! Ha ! Vive l'Amérique ! Y'a pas à dire : sur ces trois mots : « Crazy », « Stupid » et « Love », je trouve dommage qu'après avoir exploré le premier et troisième concept, le film se soit finalement arrêté sur celui du milieu qui, au fond, était le moins intéressant des trois... Encore un coup dans l'eau, et c'est vraiment dommage...
A tout juste quarante ans, Cal Weaver mène une vie de rêve - bonne situation, belle maison, enfants formidables et mariage parfait avec sa petite amie du lycée. Mais lorsqu’il apprend que sa femme, Emily, le trompe et demande le divorce, sa vie « parfaite » s’écroule. Pire, dans le monde des célibataires d’aujourd’hui, Cal, qui n’a plus dragué depuis des lustres, se révèle un modèle d’anti séduction. Passant désormais ses soirées à bouder tout seul au bar du coin, l’infortuné Cal est pris en main comme complice et protégé d’un séduisant trentenaire, Jacob Palmer. Pour l’aider à oublier sa femme et à commencer une nouvelle vie, Jacob tente de faire découvrir à Cal les nombreuses perspectives qui s’offrent à lui : femmes en quête d’aventures, soirées arrosées entre copains et un chic supérieur à la moyenne. Cal et Emily ne sont pas les seuls en quête d’amour: le fils de Cal, Robbie, 13 ans, est fou de sa babysitter de 17 ans, Jessica, laquelle a jeté son dévolu… sur Cal ! Et en dépit de la transformation de Cal et de ses nombreuses nouvelles conquêtes, la seule chose qu’il ne peut changer reste son coeur, qui semble toujours le ramener à son point de départ. Après l'excellent I love you Philliip Morris, le duo John Requa/Glenn Ficarra signe une comédie romantique très réussie avec des dialogues très drôles et un casting cinq étoiles. Certes, c'est cousu de film blanc mais l'ensemble est très bien écrit et très bien joué de fait, même ceux réfractaires au genre comme moi devraient se laisser séduire.
Bonne comédie qui se laisse regarder! Les acteurs sont excellent et le scénario bien qu'assez convenu réserve son lot de surprises!! Un divertissement qui remplie son office!
Magnifique film porté par des acteurs talentueux ! une histoire originale avec un twist final qu'il l'est tout autant. Ce film saura vous toucher où il faut....sans oublier de vous faire rire !!!
Ni "crazy", ni "love" mais very "stupid" et surtout pas drôle (seules 2 scènes font sourire : la réunion des parents avec la prof de littérature et la baston des 4 hommes) voire même d'un goût douteux (le gamin de 13 ans amoureux de la baby sitter de 17 qui préfère le père et lui envoie des photos d'elle nue mais comme elle se fait choper par ses parents elle récupère les photos et finit par les donner au rejeton en lui disant de penser à elle en se soulageant). A éviter.