Formellement splendide (les dessins et l'animation sont magnifiques !), ce film d'animation ne bénéficie malheureusement pas d'une histoire à la hauteur. Une bluette adolescente coupée en trois actes qui manque de rythme.
Film d'animation japonais, écrit et réalisé par Makoto Shinkai, 5 Centimètres Par Seconde est un très beau long-métrage. L'histoire nous fait suivre la relation entre Takaki, un jeune garçon entretenant des correspondances avec deux filles, Akari et Kanae, rencontrées en classe mais dont il a été séparé suite au déménagement de ses parents. Ce scénario, d'une durée d'à peine une heure, se découpe en réalité en trois chapitres nous faisant suivre l'évolution de ces adolescents sur près de vingt ans. Ces relations à distance portées par une narration tout du long donnent lieu à une intrigue empreinte de poésie, à l'ambiance apaisante. On se laisse bercés par leurs réflexions, leurs questionnements, leurs doutes, leurs craintes, leurs manques, leurs désirs. Les thématiques abordées sont nombreuses comme le temps, l'espace, l'amitié et l'amour qui est au cœur même du récit. Hélas, tous ces sujets sont à peine effleurés de façon trop superficielle et abstraite. De plus, la deuxième partie est un peu redondante par rapport au premier chapitre. Malgré cela, on est happés par les rapports entretenus par le trio qui s'échange de très jolis mots soutenus par des voix calmes, douces et apaisantes. Malheureusement, en dépit des efforts, leurs échanges manquent un petit peu d'émotions à cause du côté trop philosophique d'un discours utopiste et légèrement enfantin, pas assez ancré dans la réalité. Si le fond souffre de quelques carences, la forme est elle tout simplement parfaite. La direction artistique est tout simplement somptueuse, aussi bien au niveau de l'aspect des personnages que de ceux des environnements, notamment les cieux qui sont justes mirifiques. Certains plans sont dignes de véritables tableaux à la faveur d'une grande créativité esthétique et d'une palette de teintes incroyables. De plus, l'action se déroulant au fil des saisons, le cadre, tantôt urbain, tantôt rural, change constamment, apportant beaucoup de variété. Seul petit élément dérangeant, quelques fondus au noir sans utilité. Ce visuel détaillé et particulièrement charmant est accompagné par une b.o. aux compositions discrètes. Celle-ci préfère laisser sa place aux voix qui nous murmures leurs souhaits et cela est tout aussi agréable. Ces sentiments échappés dans les airs donnent lieu à une belle fin, venant mettre un terme à 5 Centimètres Par Seconde, qui, en conclusion, est une œuvre qui s'écoute autant qu'elle se regarde tant ces deux critères sont importants, faisant de ce film d'animation un incontournable dans son genre cinématographique.
Découpé en trois segments, ce film de Makoto Shinkai d’une beauté saisissante et exalte les sens. La palette graphique du réalisateur ensorcelle les yeux tandis que le récit est à la fois d’une simplicité et d’une profondeur insoupçonnée dans lequel il est question de distance entre deux êtres et de solitude, thèmes qu’affectionnent le cinéaste. D’un raffinement sans égal, le film émerveille dès ses premières images tout en déversant un torrent d’émotions. Un véritable bijou.
Magnifique romance animée. De très belles histoires d'amour avec de belles images. Est ce que l'amour peut se vivre par delà le temps et les distances ?... Dommage que ça soit court
Un film tout en poésie, certes lent, mais pas moins intéressant et visuellement époustouflant. Le film fait une heure, mais parait plus long, non parce qu'on s'ennuie, mais par la densité des émotions et du temps vécu qu'il comporte dans sa trame narrative. Un film surtout sur les rencontres, sur le poids qu'elles ont sur la vie de chacun, et pourtant sur leur inconséquence parfois tragique, sur la manière qu'elles ont de nous remplir d'attentes ô combien illusoires.
Le deuxième long-métrage d’animation du réalisateur japonais Makoto Shinkai évoque de manière nostalgique le désir et l’amour. Découpé en trois petits chapitres temporels (l’enfance, l’adolescence et l’âge adulte), ce film sorti en 2007 raconte l’histoire d’un garçon secrètement amoureux d’une jeune fille. La réflexion sur le temps qui passe et la distance qui éloigne les deux tourtereaux est subtilement contée. Il n’y a rien de bouleversant mais tout sonne juste grâce à une mise en scène au graphisme stylisé. Bref, une douce romance remplie de poésie.
Makoto Shinkai a porté pas mal de très jolis projets récemment et il a une bonne capacité à diriger des films d'animation avec beaucoup talent. Mais ce "5 centimètres par seconde", qui est pourtant beaucoup apprécié par pas mal de gens, est l'un des films les plus surestimé du genre à mon sens. Je trouve que ce film est beaucoup trop dans la prétention artistique et va beaucoup plus chercher à éblouir son spectateur, plutôt que de proposer quelque chose de cohérent et d'intéressant. Et pour se rendre compte de cela, il n'y a qu'à analyser un peu la mise en scène pour s'en rendre compte. Elle va beaucoup profiter de la bonne qualité de l'animation pour montrer pas mal de beaux paysages, et c'est effectivement très joli en ce sens. Mais à part cela, elle ne réussit jamais à proposer quelque chose de plus. J'ai l'impression que l'équipe du film n'était pas au courant que pour pouvoir s'attacher un personnage, les filmer de très loin, là où ne peut donc pas voir leurs émotions, était la pire idée possible. On a absolument aucun attachement à eux à cause de cela, on n'arrive jamais à ressentir leurs émotions, car on les voit tout simplement pas. Mais également, il faut ajouter à tout cela le fait que le film aille à fond la caisse, au point qu'en tant que spectateur, on a du mal à vraiment se poser, mais aussi à comprendre le scénario et les dilemmes mis en place. Tout est expliqué en surface par des dialogues qui se veulent un peu beaux, mais qui sont assez insipides et sans saveur au final. On comprends certes que l'on regarde une sorte d'histoire d'amour qui veut assez poétique et légère, mais celle-ci ne réussira donc jamais à prendre, car, comme je l'ai expliqué, nous n'avons aucun attachement à nos héros et le film ne réussira jamais à se poser correctement. Par conséquent, je ne suis jamais rentré dans ce long-métrage et je ne comprends pas l'attachement que peuvent avoir certaines personnes avec celui-ci. S'il est plutôt joli, il s'y dégage une impression d'un film vide, et sans grand intérêt. Je ne le recommande pas du tout. Pour conclure, un film beaucoup trop surévalué.
5 CENTIMETRES PAR SECONDE (2007): L'évolution sentimentale de deux enfants séparés par le destin. L'éloignement et la durée de l'absence affecteront - ils cette grande amitié entretenue par Takaki et Akari? Un film d'animation japonais , style manga sans violence, du réalisateur Makoto Shinkai (Your name/ Voyage vers Agartha), divisé en trois parties: enfance, adolescence, adulte. Un sujet intéressant sur cette volonté de ne jamais s'oublier, de ne jamais casser ce fort lien d'amitié du passé, mais arrivera cette période où le temps agira comme une gomme, on continuera à s'apprécier mais… d'une tout autre façon (c'est la vie!). Un récit souvent narratif et d'une lenteur à l'image de ce long voyage en train qui s'éternisera, assez pénible pour le voyageur mais aussi pour nous, spectateur. Ce choix de nous présenter de magnifiques visuels (ciel enneigé, vols d'oiseaux, soleil éblouissant, paysages…), dont certains seront sans intérêt (pieds de chaise, scooters garés, commandes d'électroménager…), de trop nombreuses contemplations qui auront pour effet de casser le rythme de l'histoire. Un dessin animé créé par ordinateur, c'est beau, bien réalisé, mais on regrettera ce coup de crayon des dessinateurs d'avant, cette vraie identité artistique des films d'animation d'autrefois. Un scénario morose et mélancolique, des personnages monotones, fort heureusement que l'incroyable beauté de certaines scènes éveillera en nous cette curiosité d'aller jusqu'à la conclusion finale qui sera pour moi sans grand éclat. Trois étoiles pour toutes ces images agréables à regarder, dommage que ce scénario deviendra vite soporifique.
Mince, j’ai pas eu l’effet escompté sur cette œuvre de Shinkai, j’ai pas réussi à rentrer dans cette romance, puis cette dernière partie j’ai le sentiment qu’elle n’apporte presque rien, assez dommage car y’avait de bons éléments et j’ai apprécié les personnages…Au niveau de la réalisation ça a déjà vieilli et c’est pas aussi spectaculaire que ces derniers films, je pense c’est aussi car c’était dans ses débuts donc je me dis je peux pas vraiment être trop dur mais je l’ai ressenti cette DA un peu effacé.
Belle et douce ballade mélancolique ayant pour thème l'amour et ses distances, "5 centimètres par seconde" est un ensemble de 3 courts-métrages de 20 minutes chacun se centrant sur un garçon, de ses jeunes années à l'âge adulte, et de ses ébats amoureux. L'atout principal concerne le scénario qui met de côté toute vision physique de l'amour (baisers (visible une seule fois uniquement), etc...) pour se concentrer sur les pensées des trois protagonistes principaux, formant un triangle amoureux distancé. Chaque court-métrage rassemble le plein de pensées mélancoliques et du ressenti amoureux dans tout ses domaines. La tristesse de ne point voir sa dulcinée due à la distance, la joie de ressentir un amour réciproque, la déception amoureuse, etc... On pourrait penser tomber sur un film à l'eau de rose, où les relations seraient traités de la manière la plus succinte possible afin de ravir le public friand de ces frivolités. Or, "5 centimètres par seconde" présente bien plus que ça car il évoque le thème de l'amour d'un point de vue philosophique ou la réfléxion s'étend encore une fois la courte heure du film passée. De plus, le style graphique de Makoto Shinkai fourmille de détails. Chaque image est d'une beauté saisissante, en concordance avec l'esprit du thème abordé. Petite pépite de l'animation japonaise, "5 centimètres par seconde" n'a ainsi rien à envier aux autres maîtres du genre comme Myazaki et autres Isao Takahata, dans l'intérêt de Shinkai explore son histoire avec une grande sincérité et parvient à lui instaurer une ambiance authenthique, rare pour un dessin-animé.
"5 centimètres par seconde", est un beau film d'animation japonais, réalisé par le grand Makoto Shinkai. Le film est centré sur la romance. Une belle romance, aux beaux décors, et à l'ambiance unique. Une romance réaliste, et parfois, impossible. Le film reste globalement assez simplet, mais parfois, le simple suffit à nous faire rêver.
Critiquer un film qui fait à présent partie de son top 5 des meilleurs animes est un exercice très difficile. Je dirais simplement que c'est l'une des plus belles histoires d'amour que le cinéma nous ait conté. La claque monstrueuse!
Chef d’œuvre est bien le mot pour cet animé esthétiquement magnifique, tant dans le graphisme et le visuel, que dans ce qu'il cherche à raconter, transmettre, et la manière dont il s'y prend. Et si la fin pourra déplaire à certains, elle n'en demeure pas moins tout aussi excellente, laissant place à l'interprétation, et collant parfaitement à la démarche poétique et contemplative de cette romance.
Ce film est regroupé en deux courtes histoires: des histoires touchantes ayant comme fond l'amour entre deux personnes soit éloignée ou imcompatible. C'est beau (surtout le paysage, le ciel, tellement détaillé avec de magnifiques couleurs :,) ), triste et touchant. La musique mélancolique colle parfaitement avec ces deux contes beaucoup trop court.
Mon Film/court-métrage préféré parmi les réalisations de Makoto Shinkai.
Les trois chapitres qui composent ce film sont à la fois magnifiques, tristes et réalistes. Au travers de ces parties, on va vivre la vie, la romance des personnages sur une période assez longue de leurs vies; du primaire à la vie adulte. Si le premier chapitre accentue bien la romance de ces deux personnages, les deux autres seront surtout accès sur Takaki, sans pour autant oublié Akari.
La fin quant à elle est forte en émotion, mais je n'en dirait pas plus hors Spoil.
****************************** spoiler: La scène du train. Que ce soit au début où à la fin. Takaki qui après tant d'années sans jamais oublier Akari au détriment de Kanoe va enfin revoir Akari.. qui de son côté à évoluée et n'attendra pas.. Dires, confirmé dans la scène suivante avec la bague au doigt.. ! :'(
spoiler: Konoe qui toujours amoureuse continue d'appeler Takaki qui ne réponds pas, obnubilé par Akari
Bref. Un très beau film, ni court, ni long, et très bien rythmé, chargé en émotion, à ne pas loupé surtout que même sortie en 2007 le film, est sublime.