Note moyenne
3,7
16 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Filmsactu
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L'Humanité
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Marianne
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Positif
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Première
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Studio Ciné Live
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Télérama
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Chronic'art.com
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La Croix
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TéléCinéObs
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Excessif
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
Enchaînant gags idiots, échos troubles et jaillissements fleur bleue, le film demeure imprévisible et distille des instants de grâce, passant comme un tourbillon d'émotions fugaces.
Critikat.com
La facilité avec laquelle le cinéaste mène ces étourdissantes variations est un ravissement de chaque instant. Il faut l'alliance d'une singulière décontraction et la parfaite maîtrise de ses gammes pour en arriver là.
Filmsactu
Hong Sang-Soo continue d'explorer les relations hommes/femmes avec la même fraîcheur, la même verve, la même justesse.
L'Humanité
Hong Sang-soo parvient ici à un sommet de son art du chassé-croisé. Ne quittant jamais ses personnages, il leur confie la quasi-totalité de son espace cinématographique.
Le Monde
(...) Il faut bien convenir que, par la grâce du cinéma et de l'alcool de riz, "Ha Ha Ha" parvient à une vérité amoureuse que peu de films ont approchée.
Les Inrockuptibles
On pourrait reprocher au cinéaste Hong Sang-soo de toujours refaire le même film, avec d'infimes et infinies variations. Mais cette réserve ne signifie pas grand-chose si le film en question est bon.
Libération
Il y a, tout au long du plaisir que distille "Ha ha ha", la marque souveraine d'un retour en grâce, quelque chose d'une tension retrouvée - mais créé par quel jeu ? (...) On voit juste qu'il sait de nouveau en trois plans deux gorgées et quelques arrêts sur image en noir et blanc diriger sa mise en scène vers les sommets.
Marianne
Cette quête amoureuse chaloupée n'en finit pas de séduire.
Positif
(...) s'agit-il d'une illustration de la maxime de La Bruyère: "Il faut rire avant que d'être heureux de peur de mourir sans avoir ri"?
Première
"Hahaha" est un film désopilant.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
Télérama
L'auteur de "Conte de cinéma" reste fidèle à son goût des expériences narratives pour entrelacer avec malice les mésaventures amoureuses de ses personnages.
Chronic'art.com
Ce petit théâtre un peu replié sur lui-même (on échange les appartements, une patronne de restaurant rassemble chez elle tout ce petit monde) exclut du coup les belles échappées des précédents films de HSS, et tout ça, indéniablement, commence un peu à tourner en rond
La Croix
"HA HA HA" [a] une tonalité singulière, flirtant parfois avec un discret burlesque ou un léger onirisme.
TéléCinéObs
Photos en noir et blanc, voix off... le dispositif ne convainc pas vraiment. Mais " Ha Ha Ha " (...) charme pourtant par ses quiproquos et ses scènes à la fois gracieuses et burlesques (...).
Excessif
L'aridité de l'esthétique [du film] est un frein puissant à l'empathie. (...) Reste que l'on s'amuse délicieusement de ces petites scénettes inégales où l'amour est évoqué comme une chose tantôt ridicule tantôt vitale.