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yayo
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1,0
Publiée le 1 octobre 2012
Bon, c'est un fait, depuis le début cette saga c'est du n'importe quoi comparé à l'excellent jeu de base (remarque du côté des JV aussi ça se barre en sucette). Alors j'ai rien contre le fait de s'éloigner du matériel de base, cela peut même faire ressortir de bonnes, idées. Seulement cela n'aura jamais été le cas dans cette saga. Anderson fait quand même fort en arrivant à chaque épisodes à ne rien faire de perso qui auraient pu être sympa. Je passe sur le scénario qui devient de plus en plus n'importe quoi, avec des apparitions/disparitions de personnages sans réelles explications (ou alors fumeuses). Et puis le déluge de ralentis, c'est d'un autre âge! Il est temps de rebooter cette saga.
Un énorme bravo a Anderson, qui continue de surprendre, s’enfonçant toujours plus loin dans le ridicule. Il était en effet inimaginable de penser qu'il aurait pu faire pire que les précédents... et pourtant ! Il explose en effet tous les codes du scénario. En effet à la base il faut une histoire, un début, un milieu, une fin, des personnages avec des interactions, des plans qui s’enchaînent et une évolution dramaturgique - même minime - qui justifie le chemin parcourut par les protagonistes. Et bien Anderson lui, il s'en bas les couilles. C'est un peu le Chuck Norris du scénar et de la réalisation. Les scènes sont collées les unes aux autres parce que surement que ça fait joli (et non, ca ne l'est pas), les personnages sont inexistants (enfin ils ont un prénom quoi), le scénario bha... y'en a jamais eu de toute façon avec cette saga (ceci dit chapeau pour faire 5 films dans ces conditions), la réalisation est catastrophique, et si l'action est présente, la moitié se résume à des échanges nourris de mitraillettes, sans chorégraphie ni inventivité. Et vous me rajouterez un monstre de ci de là parce que quand même c'est Resident Evil et qu'il faut donner l'impression aux plus cons que le film colle à l'univers des jeux. Et voila ! Un "film" qui ferait passer les adaptations de Uwe Boll pour du Shakespeare. Donc voila, moi je dis bravo monsieur Anderson, vraiment, parce qu'il en faut de l'aplomb pour faire une telle merde O__O
Milla Jovovich semble ne pas se lasser de culbuter du zombie et de lutter contre la démoniaque entreprise au parapluie. Plus de dix ans qu'elle fait ça, mais elle est toujours en pleine forme et ne se laisse décidément pas faire. La voilà donc de retour pour une cinquième aventure (en attendant la sixième, déjà en préparation !), toujours en compagnie de Paul W.S. Anderson qu'elle ne quitte plus à la ville comme à l'écran, après avoir travaillé avec lui de manière consécutive sur le précédent opus et "Les trois mousquetaires". On retrouve d'ailleurs ici les défauts de ce dernier film, à savoir des effets numériques un peu trop grossiers et en tout cas trop visibles. Pour le reste, c'est de bonne facture et on sent la volonté du réalisateur de retourner à l'esprit jeu video (ça semblait moins le cas dans les précédents épisodes) et de ce point de vue, c'est assez sympa à suivre. D'autant qu'il y a un joli trio de combattantes sexys qui rendent cette lutte féroce assez glamour. Enfin, ce qui est appréciable aussi, c'est que cette horrifique saga nous présente à chaque fois des univers assez variés, ce qui évite en quelque sorte une éventuelle lassitude. Je suis donc prêt pour la suite.
Que penser de ce cinquième opus zombiesque ? Ne nous cachons rien, il n'apporte rien de nouveau ou de constructif à la franchise. D'ailleurs, il ne prend sens que dans les dernières secondes qui induisent un sixième volet diablement excitant mais dans ce cas pourquoi ne pas l'avoir tourné directement ici ? Sans contexte le moins bon de la franchise car ultra-répétitif. Mais ne nous mentons pas, ici on débranche son cerveau et on prend un mega plaisir coupable mais finalement sans aucune culpabilité à voir Milla Jovovitch envoyer des coups de tatanes voltigeurs et déchirer les monstres à coups de shotguns en 3D explosive ! Si si ça fait du bien ^^ 3/5
Navet de luxe, ce cinquième volet de la saga "Resident Evil" est à prendre pour ce qu'il est vraiment : un divertissement pur et simple. Pas besoin de réfléchir, on laisse son cerveau à la maison et on se laisse divertir par ce film au scénario minimaliste, qui use et abuse des gros effets spéciaux.
Une purge. Presque rien à sauver dans ce film: décors en carton, mauvais jeu d'acteurs, dialogues pathétiques, scénario abracadabrantesque. A si, la musique de Tomandandy ça vaut bien une étoile...
'Bon les gars, on fait quoi pour le nouveau RE ? J'propose qu'on enferme Alice dans un labo, et là attention elle doit s'échapper.' ... ok merci. Quant au reste c'est aussi pauvre que le scénario. À vite oublier.
Mouais, bof... Scenario ultra simple, c'est ce que je reproche à ce mauvais opus de la série... Une seule bonne idée : celui de faire jouer dans les grandes villes NewYork, Moscou, etc. mais pas assez exploité...
Coté genre, je dirais plutot qu'il s'agit d'un film d'action... (avec quelques séquences légèrement gore mais pas plus, par rapport aux précédents). Beaucoup attende de cette saga, une adaptation convenable...Perso, je me suis absolument pas ennuyer ( Action non stop, quelques séquences pour faire sursauter le spectateur ; mais qui malheureusement sont prévisible). Apres, coté scénario. On va dire que le réal n'a pas été bien loin... (je me comprends). Ralenti à tout va, (mais bon sa fait quelques sont ettefts, même si là ; c'est un peu à l'extrème^^) quelques références à certains films (Alien un moment, et bien sur ; matrix^^). Il faudrait donc oublier complètement les autres, et le voir comme un film à part (notre ne serait peut être pas la même. Pour les images, le coté "jeu vidéo" est plutot pas mal et ceux mélange avec l'extèrieur concorde bien avec (mais là encore, ce mode était un peu excessif). Sans parler des dialogues, qui à vrai tiennent sur page^^. Dernier petit points négatifs =) ça manque quand même de zombie!^^). Mais pour le reste, il ne faut absolument pas chercher à comparer quoique ce soit et voir cela comme un simple diverssant ; qui n'est ni un chef d'oeuvre ; ni un pure navet. Donc pour ma part, le coté divertissant du film ; m'a tenu tout le long du film (même quant les incohérences se font voir...) Certains seront donc déçu, mais ce petit coté au niveau des images etc... en ravira surement d'autre. On va dire, qu'il faut laisser sa reflexion, à la maison ; et y aller sans aucune prévision, idées... Pas le meilleur de la série, mais c'est regardable.
Étant un grand fan de la saga, j’admets l'avoir apprécier malgré ses nombreux défauts. On peu en outre signaler le temps de mise en route, la complication au niveau du scénario et la finesse de celui-ci. Cet épisode n'est juste qu'une intro pour le lancement du 6 ème (et dernier) volet de cette saga. Ne vous attendez pas à beaucoup d'avancé dans l'histoire donc, simplement à un bon divertissement (Manquant quelque peu de zombie tout de même).
Ce n'est évidemment pas le meilleur de la saga. Même s'il y a des effets spéciaux et des combats impressionnants, le scénario n'est pas terrible et s'éloigne trop de la base de la saga, et, commme dans le précédent, l'horreur laisse place à l'action. Et puis Alice qui doit s'échapper d'Umbrella, ça fait penser au tout 1er.
5e film Resident Evil et une nouvelle fois, le film est d'un niveau abyssale, à la limite du regardable. Rien ne va et l'univers n'a plus aucun sens. On sent tout de même, un léger mieux mais cela reste très insuffisant.
Passé trois bons épisodes et un quatrième qui avait encore su garder le cap et proposer quelque chose de novateur, dont une 3D pour une fois utile au spectateur, Paul W.S. Anderson décide de réitérer l’exploit et d’user encore la franchise jusqu’à ce qu’il ne reste plus de jus dans le moteur. En effet, ce cinquième épisode est clairement l’épisode de trop, ne faisant que reprendre ce qui a fonctionné chez ses prédécesseurs et essayant de revenir aux sources (un résumé complet nous est proposé, le personnage de Léon fait enfin son apparition, Michelle Rodriguez signe son retour). Sans doute est-ce une échappatoire à la confusion qui règne dans cette franchise sans fin ou un moyen comme un autre de récompenser les fans les plus aguerris qui n’ont pas (encore) abandonné cette poule aux œufs d’or. Quoi qu’il en soit, les intentions de départ sont louables mais se révèlent, ô combien prévisible, lamentables. En dépit d’une introduction qui sème encore plus le doute et témoigne d’un total manque de communication entre les scénaristes et le reste de l’équipe, le métrage reste, certes, composé de bonnes scènes d’action, marque de fabrique de la franchise, mais perd en intensité tout du long. Culotés de reprendre de nombreuses scènes des épisodes précédents, les scénaristes nous offrent ainsi quelques belles scènes de ralentis durant lesquelles la sexy Milla Jovovich dans son costume de cuir casse du zombie pour notre plus grand bonheur. Il s’agit là du seul intérêt du film, qui ne s’enfoncera ensuite que dans l’absurdité la plus pure, en partie pour le manque de sérieux au niveau du scénario (notamment pour son montage catastrophique). La conclusion est pourtant simple : comme toute franchise lucrative, elle s’épuise. Il en est de même pour ses personnages : le charisme d’Alice s’éloigne comme un ballon dans le ciel, l’enfant qui la prend pour sa mère se révèle lourde et pathétique, l’équipe de gros bras ne sont que clichés ambulants, sans parler de Sienna Guillory qui frise l’incompétence. Toutefois, ce qu’il y a de plus surprenant dans Resident Evil : Retribution, c’est le complexe qu’éprouve le spectateur en sortant de la salle car, malgré toutes ses faiblesses, le film parvient à les faire oublier au profit de ses forces, pourtant peu nombreuses. Ainsi, pour son image de fin, pour la scénarisation de ses combats, ou pour la reconstitution de l’horreur, cette fois, ça passe encore. Néanmoins, avec toute la bonne volonté du monde, le (prétendu) dernier aura fort à faire pour convaincre.