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Andersen se retournerai dans sa tombe ! On perd tour ce qui fait la puissance et la beauté du conte! Niaiseries a gogo, certaines scènes sont effrayantes et complètement inutiles
spoiler:
comme par exemple la scène de la cuisine
. Je vous invite a découvrir plutôt le chef d'œuvre de Tomoharu Katsumata, largement sous côté.
. Je vous invite a découvrir plutôt le chef d'œuvre de Tomoharu Katsumata, largement sous côté.
Encore un classique Disney animation studio.
Au menu de la romance, des belles chansons, une splendide direction artistique mais aussi un peu trop de niaiserie et un manque certain de crédibilité. Dommage.
Au menu de la romance, des belles chansons, une splendide direction artistique mais aussi un peu trop de niaiserie et un manque certain de crédibilité. Dommage.
Je sais que tout est mignon et rigolo dans ce film et que la méchante sorcière est TRÈS laide et méchante. Je sais que nombre de gens, y compris des adultes, sont fans d'Ariel. Mais, les amis, Disney vous a trahis. Sa version du conte d'Andersen ne lui rend absolument pas justice. C'est un travestissement abject. Par exemple, la véritable fin est à la fois tragique et grandiose et non un heureux mariage. Et là je m'adresse à Disney directement : inventez donc vos propres histoires mièvres au lieu de prétendre adapter des classiques de la littérature !
Certains films ne se regardent pas, ils se retrouvent. La Petite Sirène fait partie de ceux-là pour moi : un vrai film doudou d'enfance, de ceux qu'on relance sans même réfléchir, juste pour le réconfort qu'ils procurent.
Ariel, princesse sirène fascinée par le monde des humains, tombe amoureuse du Prince Éric après l'avoir sauvé de la noyade. Contre l'avis de son père, le Roi Triton, elle conclut un pacte avec la sorcière des mers Ursula : sa voix contre des jambes, et trois jours pour obtenir un vrai baiser d'amour.
Ce que je trouve juste dans ce film, c'est qu'il ne minimise jamais le poids du choix d'Ariel. Elle ne perd pas un détail, elle perd sa voix — sa capacité même à s'exprimer, à se faire comprendre. On ne va pas se mentir, c'est un sacrifice lourd de sens pour une décision de jeunesse, et le film ne triche pas là-dessus.
Ursula, sans surprise, reste la grande terreur de mon enfance. Plus que Maléfique, plus que n'importe quelle autre méchante Disney, c'est elle qui me faisait vraiment flipper, petite. Quelque chose dans sa voix, sa carrure, sa manière d'aspirer littéralement l'identité des autres.
Le Roi Triton, avec le recul, m'apparaît comme un père pris dans une contradiction qu'il ne résout jamais : autoritaire parce que protecteur, mais c'est peut-être justement cette autorité-là qui pousse Ariel à lui désobéir. Moins de rigidité aurait peut-être évité la fugue vers Ursula. Ou pas — impossible de le savoir, mais la question reste intéressante.
Et puis il y a les chansons, évidemment. Elles ont marqué mon enfance bien au-delà de l'écran — de celles qu'on connaît par cœur sans même s'en rendre compte, ancrées quelque part entre la mémoire et le corps.
Je le reverrai, sans hésiter. Pas pour analyser quoi que ce soit de nouveau, juste pour retrouver, l'espace d'une heure et demie, cette sensation d'enfance intacte.
Ariel, princesse sirène fascinée par le monde des humains, tombe amoureuse du Prince Éric après l'avoir sauvé de la noyade. Contre l'avis de son père, le Roi Triton, elle conclut un pacte avec la sorcière des mers Ursula : sa voix contre des jambes, et trois jours pour obtenir un vrai baiser d'amour.
Ce que je trouve juste dans ce film, c'est qu'il ne minimise jamais le poids du choix d'Ariel. Elle ne perd pas un détail, elle perd sa voix — sa capacité même à s'exprimer, à se faire comprendre. On ne va pas se mentir, c'est un sacrifice lourd de sens pour une décision de jeunesse, et le film ne triche pas là-dessus.
Ursula, sans surprise, reste la grande terreur de mon enfance. Plus que Maléfique, plus que n'importe quelle autre méchante Disney, c'est elle qui me faisait vraiment flipper, petite. Quelque chose dans sa voix, sa carrure, sa manière d'aspirer littéralement l'identité des autres.
Le Roi Triton, avec le recul, m'apparaît comme un père pris dans une contradiction qu'il ne résout jamais : autoritaire parce que protecteur, mais c'est peut-être justement cette autorité-là qui pousse Ariel à lui désobéir. Moins de rigidité aurait peut-être évité la fugue vers Ursula. Ou pas — impossible de le savoir, mais la question reste intéressante.
Et puis il y a les chansons, évidemment. Elles ont marqué mon enfance bien au-delà de l'écran — de celles qu'on connaît par cœur sans même s'en rendre compte, ancrées quelque part entre la mémoire et le corps.
Je le reverrai, sans hésiter. Pas pour analyser quoi que ce soit de nouveau, juste pour retrouver, l'espace d'une heure et demie, cette sensation d'enfance intacte.
Hormis les chansons, je trouve ce Disney supérieur à Blanche-Neige, La Belle au bois dormant, Cendrillon ou Peter Pan. Ursula est démoniaque. 12,5/20.
C’est avec ce film que le studio entra véritablement dans son âge d’or dans les années 90. En effet, entre la qualité de l’animation, les fabuleux décors sous l’eau et son histoire peuplée de personnages secondaires truculents et de l’attachante sirène Ariel ainsi évidemment que des chansons inoubliables font de « La Petite Sirène » une belle réussite.
Très bon Disney avec musiques originales, adaptation d’un compte et gallerie de personnages secondaires.
Adaptation charmante qui réussit à capturer la magie du conte original avec de belles séquences visuelles et une bande-son entraînante. Le film séduit par son univers coloré et ses personnages attachants, même si le scénario reste classique et parfois prévisible. Un divertissement familial efficace mais sans grande surprise.
Un classique. Passage cucu évidemment mais en dehors de ça les personnages sont attachants, drôle, badass, charismatique. Bien écrit, très belles images et du suspens. Une ambiance unique. Et le doublage français est vraiment de qualité sans parler des chansons qui sont devenus des classiques et qui filent les frissons à chaque fois. L'ambiance sur l'univers d'Ursula est peut être moins appliqué que pour maléfique mais elle n'en reste pas moins flippante.
Ariel est si belle ! J’adore les voix de Sébastien, Polochon et Eurêka !! Les chansons sont si entraînantes !
Après des années 70 et 80 mitigées, Disney revient au sommet avec La Petite Sirène. Ce film pose les bases de ce que seront les Disney des 10 années à venir. Pourquoi ce film est-il si réussi ? D'abord, il y a l'histoire qui sort du lot : elle se déroule en partie sous les eaux, dans un royaume marin. Et même si le thème des princesses a déjà été traité chez Disney, ici il est envisagé sous un angle différent. Et puis il y a les personnages : Ariel, ses amis marins qui la suivent partout, son père, et bien sûr l'infâme Ursula, dont les traits ont été inspirés par la Drag Queen Divine. Et puis il y a bien sûr les chansons qui sont très efficaces, qu'elles soient gaies ou plus tristes. L'animation et les décors splendides marquent le retour de Disney au premier plan. Bref, un Disney qu'il faut voir, contrairement aux Disney récents qui sont tout à fait dispensables.
Ce dessin animé n'a jamais fait pas partie de mes Disney préférés. A vrai dire, je n'ai jamais accroché. Cette approche du conte d'Andersen manque de rythme et de charme. Les dessins sont bien en-dessous de ce qu'on a l'habitude de voir chez Disney, la qualité et la précision des images ne constituent pas ici un atout... Cela reste cependant divertissant pour les plus jeunes, c'est l'essentiel.
La renaissance de l'animation Disney est souvent attribuée à ce classique de 1989, "La Petite Sirène", qui a sans doute marqué un tournant décisif pour le studio. Adapté du conte de Hans Christian Andersen, le film injecte une vigueur moderne dans la formule éprouvée des contes de fées, accompagné d'une bande sonore mémorable signée Howard Ashman et Alan Menken.
Le film brille principalement par son animation, qui est une véritable célébration de la couleur et du mouvement. Les séquences sous-marines, vibrantes et dynamiques, sont particulièrement remarquables, témoignant d'un savoir-faire artisanal qui allait bientôt céder la place à l'ère numérique. Ariel, avec ses grands yeux expressifs et sa chevelure étonnamment fluide, reste une figure emblématique de l'animation.
Cependant, le film n'est pas exempt de certains écueils. Le scénario, bien que captivant, tend par moments vers la simplification excessive, surtout en ce qui concerne le développement du prince Éric, un personnage qui manque singulièrement de profondeur. De plus, le personnage d'Ursula, bien que visuellement impressionnant et doté d'une performance vocale inoubliable de Pat Carroll, véhicule une morale quelque peu manichéenne qui contraste avec la complexité émotionnelle que Disney explorera dans des œuvres ultérieures.
L'aspect musical du film est indéniablement son atout majeur. Des chansons comme "Part of Your World" et "Under the Sea" ont non seulement défini le canon de Disney, mais ont aussi aidé à établir la musique comme un pilier central de l'expérience Disney. Ces moments musicaux ne sont pas de simples interludes; ils sont intégraux à la narration, enrichissant à la fois le développement du personnage et le récit.
En termes de thèmes, "La Petite Sirène" se penche sur des idées de liberté et de transformation. Ariel est présentée comme une héroïne en quête d'autonomie et d'expression personnelle, un désir qui résonne avec une audience universelle. Cependant, le film traite ces thèmes avec une légèreté qui laisse parfois le spectateur sur sa faim, en particulier lorsqu'on le compare à des récits plus matures et nuancés.
En conclusion, "La Petite Sirène" est un film charmeur et vibrant, qui malgré ses imperfections, a indiscutablement posé les fondations du renouveau de Disney. Son impact culturel est immense, mais en le revisitant, on peut sentir les limites de son ambition narrative et thématique. Il reste cependant une œuvre essentielle dans l'histoire de l'animation, captivant le cœur de ses spectateurs tout en laissant place à une réflexion sur son héritage et ses implications.
Le film brille principalement par son animation, qui est une véritable célébration de la couleur et du mouvement. Les séquences sous-marines, vibrantes et dynamiques, sont particulièrement remarquables, témoignant d'un savoir-faire artisanal qui allait bientôt céder la place à l'ère numérique. Ariel, avec ses grands yeux expressifs et sa chevelure étonnamment fluide, reste une figure emblématique de l'animation.
Cependant, le film n'est pas exempt de certains écueils. Le scénario, bien que captivant, tend par moments vers la simplification excessive, surtout en ce qui concerne le développement du prince Éric, un personnage qui manque singulièrement de profondeur. De plus, le personnage d'Ursula, bien que visuellement impressionnant et doté d'une performance vocale inoubliable de Pat Carroll, véhicule une morale quelque peu manichéenne qui contraste avec la complexité émotionnelle que Disney explorera dans des œuvres ultérieures.
L'aspect musical du film est indéniablement son atout majeur. Des chansons comme "Part of Your World" et "Under the Sea" ont non seulement défini le canon de Disney, mais ont aussi aidé à établir la musique comme un pilier central de l'expérience Disney. Ces moments musicaux ne sont pas de simples interludes; ils sont intégraux à la narration, enrichissant à la fois le développement du personnage et le récit.
En termes de thèmes, "La Petite Sirène" se penche sur des idées de liberté et de transformation. Ariel est présentée comme une héroïne en quête d'autonomie et d'expression personnelle, un désir qui résonne avec une audience universelle. Cependant, le film traite ces thèmes avec une légèreté qui laisse parfois le spectateur sur sa faim, en particulier lorsqu'on le compare à des récits plus matures et nuancés.
En conclusion, "La Petite Sirène" est un film charmeur et vibrant, qui malgré ses imperfections, a indiscutablement posé les fondations du renouveau de Disney. Son impact culturel est immense, mais en le revisitant, on peut sentir les limites de son ambition narrative et thématique. Il reste cependant une œuvre essentielle dans l'histoire de l'animation, captivant le cœur de ses spectateurs tout en laissant place à une réflexion sur son héritage et ses implications.
Très beau, digne d'un classique de chez Disney. Une héroïne vraiment appréciable et des personnages secondaires attachants !
"La Petite Sirène" est le premier gros classique d'animation de chez Disney à être sorti dans cette grosse période de la fin des années 80 et qui continuera dans les années 90. Si je n'avais jamais accordé trop d'importance à ce projet, le synopsis et les thématiques ne me tentant pas vraiment, j'ai finalement succombé aux charmes de cette adaptation après plusieurs années. Même si ce n'est pas mon Disney préféré, je comprends ce qu'on lui trouve et je dois reconnaître qu'il possède un certain charme. Baignant dans une animation et dans un univers extrêmement soigné, le film est un long-métrage appelant au voyage et à l'évasion. Des thématiques assez classiques et que l'on a déjà vu des dizaines de fois, mais qui peuvent toujours marcher dans ce genre de production, surtout si on en fait quelque chose d'intéressant. Ce film-ci fait d'ailleurs partie de cette liste, avec un univers qui tire parti d'inspirations assez diverses. L'ensemble est riche, que ce soit au niveau des décors, des environnements ou des personnages. On s'attache assez facilement à tout cela, sans que cette impression soit forcée. Ariel est une héroïne que l'on comprend assez rapidement, elle s'avère assez attachante. Ce qui est également le cas du reste des personnages, que ce soit pour Polochon ou Sebastian. Ils forment une équipe assez amusante à voir et leurs interactions seront toujours divertissantes et drôles à voir. Les chansons permettent également de bien les mettre en scène et de nous attacher encore davantage à eux. À noter également, que ces petits passages musicaux sont assez bons. Ma chanson préférée étant certainement "Sous l'océan", que j'ai encore dans la tête à l'heure actuelle. En réalité, je n'ai donc pas plus de choses à ajouter. J'ai aimé le film, mais sans l'adorer pour autant. Il est un Disney assez honnête et il vient surtout montrer les bonnes bases qui seront utilisées pendant de nombreuses années par la firme. Pour conclure, un moment agréable.
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