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Attigus R. Rosh
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1,0
Publiée le 28 août 2026
Vivre pour survivre n'a pas volé son statut de nanar même si le film ne m'a pas assez consterné pour en être sympathique. Il correspond néanmoins clairement à la définition du nanar car c'est d'une médiocrité indicible et ce, alors que le film se prend réellement au sérieux (il y a même une chanson éponyme de générique, tant le film a cru être un vrai film d'action à la James Bond). Si les acteurs ne sont pas ce qu'il y a de plus mauvais (soyons honnête, ils ne sont pas bons non plus), le scénario est tout simplement affligeant et n'a ni queue ni tête. Tout semble tourner autour d'un gigantesque diamant aux pouvoirs surnaturels mais en même temps, il ne sert à rien de toute l'histoire (et à la fin du film, on est toujours autant circonspect devant cet objet). La relation entre les personnages principaux, c'est-à-dire un frère, une sœur et le sosie de cette dernière, est plus que dérangeante. Les scènes d'action sont indigentes et risibles et les scènes inutiles d'ablution et de bronzette dénote bien le style érotique des films de série B des années 80. Les amateurs de nanar trouveront clairement leur bonheur. Pour mon compte, malgré le visionnage plein de second degré, je me suis quand même un peu ennuyé.
White Fire / Le diamant/ Vivre pour survivre... Trois titres pour un seul film ! Normal, ce film est la Rolls des Nanars ! On se laisse embarquer dans cette histoire invraisemblable menant un frère et sa sœur, orphelins, des plages de Normandie ( la séquence d'introduction où leurs parents sont assassinés pour des raisons qu'on ne nous expliquera pas...) jusqu'à la Turquie aux tons sépias ( un beau stock-shot de vues aériennes d'Istanbul) où nos deux héros devront affronter des légions entières de sbires moustachus à mine patibulaire. En parlant de mine... l'intrigue ( enfin ce qui en tient lieu) tourne autour d'un fameux diamant ( le plus gros diamant du monde, non pas le Youkounkoune...) le White Fire ! Tout est absolument nanardesque dans ce film et c'est pour ça qu'on l'adore !
Au 25 ème degré on tient là un chef-d'œuvre. Hélas, au premier, c'est si consternant qu'aller au bout relève des jeux olympiques. Un concentré de tomates à lui seul, ce film !
"Dommage que tu sois ma soeur"... Un nanar cultissime!!! Peut être le meilleur ! Tout est bon pour en faire "le" nanar parfait. Une merveille. A voir, revoir, re-revoir et re-re-revoir!
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1,0
Publiée le 27 mai 2021
Il y a beaucoup de meurtres sanglants et désordonnés accompagnés de nudité féminine intégrale dans un film qui n'est rien d'autre qu'un très mauvais film d'action mettant en scène un diamant blanc radioactif. Un film comme celui-ci ne se présente qu'une fois par décennie à moins que l'on ne parle des années 70 et 80. Robert Ginty vient nous montrer qu'il n'est pas un si bon acteur que ça après tout. Des images d'ouvriers miniers sont diffusées sur un écran de sécurité et semblent provenir d'une caméra invisible actionnée par un caméraman invisible. J'entends par là que les images de la prétendue caméra de surveillance sont filmées sous des angles impossibles. C'est l'un des films d'action les plus absurdes que j'ai vus de ma vie...
Réalisé au milieu des années 1980 par Jean-Marie Pallardy, un spécialiste des films X et érotiques, ce film d'action s'avère malheureusement bien mal filmé et possède en plus une interprétation assez calamiteuse de son casting, où l'on retrouve notamment un certain Kevin Williamson. Reste la présence d'une histoire pas déplaisante à suivre mais cela reste clairement insuffisant concernant ce long-métrage qui est de mauvaise qualité.
Considéré comme un des mètres étalons du Nanard par les spécialistes de Nanarland White Fire où Vivre pour survivre est en effet un film qu’il faut voir pour croire qu’il a vraiment été réalisé. Déjà il ne faut pas se tromper, on est face à un film d’auteur car dès le générique Jean Marie Pallardy signe son film avec panache et accompagné d’un bande son forte de deux thèmes et seulement deux thèmes. La sobriété est au service du sujet qui semble tenir à cœur de l’artiste à savoir l’inceste entre frères et sœur (oui oui et très premier degrés en plus). Faisant fis des biens pensants, l’auteur va à travers la bouche de son acteur principal lâcher rapidement un « ha si t’étais pas ma sœur » montrant bien que la morale répressive empêche de se développer l’amour, le vrai. Son acteur parlons en, Robert Ginty est le grand intérêt de ce film, mis à part le fait qu’il semble se chercher capilairement parlant changeant de coupe de cheveux parfois dans la même scène, cet artiste joue avec conviction et sait parfaitement manier les mimiques de plusieurs sentiments à savoir: le doute, la colère, l’incrédulité, la joie et même l’état d’ébriété et encore j’en passe tellement la palette est large. Vous l’aurez compris c’est absolument n’importe quoi du début à la fin, des faux raccords tellement énormes que je les ai vu, une des plus grosses collections d’hommes de main à moustache qui m’a été donné de voir, un non sens filmique avec en plus un cœur d’histoire qui fait se poser des questions sur l’état mental de son auteur. Personnellement ce n’est pas le Nanard qui m’a le plus amusé mais si vous voulez voir un véritable ovni qui s’écrase c’est le film parfait.
"White Fire" est un film franco-turco-britannique bien connu des nanarophiles, et ce n'est pas sans raison. C'est bien simple, l’œuvre respire la médiocrité sympathique à tous les étages. En premier lieu, le scénario tournant autour d'un trafic de diamants et d'un frère amoureux de sa sœur est sans queue ni tête : rebondissements aberrants, personnages débarquant comme un cheveu sur la soupe, sous-intrigues inexpliquées, dialogues foireux, et on en passe. Tout ceci n'est pas aidé par un montage hasardeux, bourré de faux raccords, une mise en scène des plus plates, une qualité d'image absolument immonde, et une BO répétitive à souhaits. Sans compter les acteurs drôlissimes, avec surtout Robert Ginty et son brushing improbable en aventurier du dimanche incestueux, une pétaure de sbires moustachus comme on n'en fait plus, ou des passants amusés qui regardent la caméra... On note également que "White Fire" se prend complètement au sérieux, s'appuyant sur de l'érotisme moite et de la violence grotesque pour se donner de l'impact. On est donc bien en présence d'un juteux nanar, à déguster en VF si possible, la traduction en rajoutant une bonne couche !
Pourquoi la moyenne pour White Fire ? Tout simplement parce que les 30 premières minutes était très bien, tout se passait pour le mieux jusqu'à ce que Fred Wiliamson fasse son apparition INUTILE et prenne place devant la caméra pour le reste du film. Je ne critique pas l'acteur qui est au contraire un grand acteur, mais son rôle dans le film est de trop !
J'ai décroché un poil avant la fin du film , mais qu'est-ce que j'ai ri ! C'est sale ! Saaaaale ! Le doublage français est formidable . Les acteurs sont en grande forme et nous livrent toute l'intensité de leurs jeux . C'est joyeux , c'est printanier , il y a la tentation de promiscuité sexuelle gaiement malsaine du frère pour sa sœur ( laquelle meurt poinçonnée au front dans la fraîcheur de la nuit , tuée par un nerveux de la sarbacane ) . La musique est une réussite ... ô enchantement !
Un nanar historique puisqu'il est à l'origine du site nanarland, de l'aveu même de ses auteurs. Jean-Marie Pallardy, John M. Pallardy au générique, semble avoir écrit l'histoire au fur et à mesure, abandonnant une trame SF probablement trop coûteuse en cours de route (en témoignent les décors et costumes archi cheapos du premier quart d'heure). S'en suit une macédoine de faux raccords et d'incohérences scénaristiques, qui raviront les initiés, moins peut-être les novices. C'est que White fire, c'est avant tout un plaisir de spécialistes. Certes, il y a les acteurs, une meute de moustachus en roue libre tous plus tartes les uns que les autres. Certes, il y a ces scènes de culs merveilleusement inutiles - réminiscence des porno soft que tournait JMP dans les 60's. Certes, il y a cette histoire abracadabrante d'une femme partie se refaire le visage pour ressembler à la sœur de celui qu'elle aime (un moustachu en roue libre, comme vous l'imaginez). Certes encore, il y a ce flic qui apparait comme une fleur, en plein milieu du film, pour asséner cette phrase mythique : "Ma patience a des limites, mais faut pas exagérer". Mais derrière tout ce fatras d'amateurisme fauché et d'incompétence assumée, comment ne pas être sensible au ton éminemment sympathique, au style totalement unique de l'ensemble ? A ce stade, je ne peux plus mettre une bulle. Ni 5 en notation inversée. White fire n'aura que 4/5. Et Blood freak peut encore voir venir.
La crème de la crème en matière de nanar. Un petit bijou qui mériterait 5/5 en inversant les échelles de valeur. Malheureusement je suis sur Allociné et je veux être honnête en matière de notation. C'est donc avec une certaine tristesse que je dois insister sur le degré zéro du scénario, de l'interprétation et de la réalisation, ainsi que sur l'accumulation de scènes nanardes. Mais pour tout amateur du genre c'est un film à voir absolument.
Je lui décerne la Palme d'Or du Nanar ! Car tout est dans tout et tout est dans ce film : c'est à la fois un film d'auteur, un film d'action, d'aventure, d'horreur, un film de moustaches, un film de "Star Wars", un film de diamant radio-actif, un film érotique sur l'inceste (avec la réplique cultissime "Dommage que tu sois ma sœur"), un dépliant touristique sur la belle ville d'"Istanbul". Spéciales dédicaces à Jon Lord (pour la chanson "white fire", trop bien), Robert Ginty et Fred Williamson qui ont vraiment LA grande classe internationale.