Goldfinger marque la troisième participation de Sean Connery dans le rôle de James Bond. Malgré son excellente réputation d'ordre mondiale, Goldfinger constitue le film de la saga le plus invraisemblable en terme de technique et de scénario. Un scénario qui, d'ailleurs, part pourtant d'un postulat intéressant mais vite gâché par des faux raccords et des incohérences carrément insupportables (évanouissement soudain des soldats, explosion de l'avion en fin de film, poursuite en voiture, etc.). Le jeu d'acteur de Sean Connery n'arrange rien ; son personnage non plus d'ailleurs. En effet, James Bond se voit être dominer du début jusqu'à la fin par un adversaire (Auric Goldfinger) qui, d'ailleurs, provoque d'avantage le rire qu'autre chose. Mais le héros arrive tout de même à s'en sortir. Comment ? En usant de son charme pour séduire Pussy Galore. Plus familièrement, ce sont les cabrioles du héros qui finissent par sauver le monde. Une partie de jambes en l'air comme solution au problème, voilà ce qu'ont pondu les scénaristes. C'est carrément lamentable. A cela s'ajoutent de mauvais cadrages et une fin totalement ratée. Restent de beaux décors, de belles compositions musicales par John Barry et quelques bonnes scènes comme celle de la partie de golf entre Bond et Goldfinger ou celle du pré-générique. Tout le reste est à jeter. Goldfinger est un film aujourd'hui devenu intolérable car ayant très mal vieilli. Passez donc votre chemin, le meilleur de la saga est ailleurs.
Assurément l'un des meilleurs James Bond: Sean Connery au sommet de son art, un des meilleurs scénario de la série. On y retrouve les ingredients de tout les bons James Bond: une musique prenante, un adversaire à la fois raffiné, élégant et machiavélique assisté d'un véritable tueur, une présence suffisante mais pas étouffante de gadgets (le film ne tombe pas dans un blockbuster où le héros ne sert juste qu'à utiliser les création de Q).
Un an environ après "From Russia With Love" (Terence Young, 1963), la marque James Bond achève d'imposer sa griffe avec "Goldfinger", l'un des épisodes les plus célèbres de la saga. Guy Hamilton réunit déjà tout ce qui va assurer la prodigieuse longévité des aventures filmiques de l'agent 007 : une scène d'ouverture qui est un petit bijou en soi, un scénario sans faille ni temps morts (à l'époque, James Bond relevait encore du pur cinéma d'espionnage ; à partir de l'ère Pierce Brosnan, on glisse de plus en plus vers le film d'action - et, c'est un sentiment personnel, on perd quelque chose en route), un arsenal de gadgets plus géniaux les uns que les autres, et surtout, un héros charismatique, haut en couleur, tout en classe et en finesse, en train d'écrire sa légende en lettres d'or. Face à lui, Goldfinger est l'un des méchants les plus brillants de la saga, monstre mégalomane qui entend atteindre l'excellence en matière criminelle. Sans être mon épisode favori - ma préférence va toujours à "L'Espion qui m'aimait" (Lewis Gilbert, 1977), avec la délicieuse Barbara Bach -, "Goldfinger" demeure une formidable réussite. Avec, en prime, un petit mot acerbe sur les Beatles de la part de James, à une époque où les idoles du rock n'avait pas encore très bonne presse...
Goldfinger est le troisième opus de la saga James Bond, faisant suite à James Bond 007 contre Dr No et Bons Baisers de Russie, tous deux très moyens. Etant actuellement l'épisode le mieux noté sur Allociné, d'ailleurs présent dans le top 200 du site, celui-ci change de cap : malgré que ce ne soit toujours pas un bon film, il n'est plus mauvais. Le bad guy est d'ailleurs plus intéressant, les bourdes moins nombreuses (mais toujours aussi flagrantes) et l'intrigue mieux construite. Avant de visionner prochainement Opération Tonnerre, cet opus marque décidément un cap, celui d'obtenir la moyenne.
Le meilleur James Bond. Des scènes mythiques toutes les cinq à dix minutes, un style très glamour et des répliques mémorables. Un méchant excellent et Sean Connery au sommet de sa forme. La musique est sensass, seul le générique m'a l'air franchement démodé. Une bande originale plus américanisée, c'est aussi le premier 007 se déroulant aux États-Unis. Les premiers gadgets extravagants apparaissent, peu outranciers, juste nécessaire. Guy Hamilton annonce déjà l'humour du début de la période Moore. Mais ici, cela reste en quantité parfaite. Une façon de filmer fluide et en accord avec l'action et le côté glamour du film. La partie de golf est très bien filmée, avec une certaine finesse, presque kubrickienne. Les dialogues du méchant sont très bons. Un excellent film.
toujours imité jamais égalé que ce soit au box office(c'est le plus gros succès de la saga à ce jour en France avec plus de 6 millions de spectateurs dans l'hexagone) ou en structure narrative, c'est le bond qui a le mieux vieilli et qui n'a pas a rougir de ses petits frères, "goldfinger" est un énorme film culte ainsi que l'un des plus grands classiques du cinéma d’espionnage, à voir absolument que vous soyez fan ou néophyte courrez vous le procurer.
Rien de mieux qu'un bon james bond a l'ancienne. Cette épisode nous plonge dans un guerre d'or dont le méchant Goldfinger est opposé au charismatique Mr Bond. J'adore grave!!!
Goldfinger est un des meilleurs de la saga. Un scénario pas trop mal, de bonnes scènes d'action et Sean Connery vraiment crédible en James Bond. Cependant, comme l'ensemble des James Bond, ce film ne vieillit pas très bien.
Mon premier James Bond. Un bon film, avec un bon scénario même si on sent que ce film commence à se faire vieux. Sean Connery semble cependant être fait pour ce rôle.
Goldfinger est un des grands classiques de la saga James Bond avec un scénario qui tient la route et des scènes d'action mémorables vue l'époque. De plus, le panache et l'humour de Sean Connery sont à l'acmé dans ce volet qui combinera en définitif une histoire interessante et des méchants charismatiques (Oddjob....). Grand film!
Le premier James Bond sous la direction de Guy Hamilton où Sean Connery doit déjouer les plans de Auric Goldfinger. Celui-ci à comme projet de voler l'or de Fort Knox une des plus grandes réserves où sont entreposés quelques milliers de lingots. Ce sera la première apparition de l'élégante et gracieuse Aston Martin DB5 munie de divers gadgets ultra sophistiqués ( Siège éjectable , traceur GPS qui s'avérera très utile , plaques d'immatriculations multiples ou encore broyeur de pneus , utiles lors de courses poursuites effrénés. Gert Fröbe ( ancien nazi ! ) qui campe Goldfinger fait preuve d'une folie totalement démesurés ( qui pourrait s'imaginer , s'attaquer à un lieux qui est sans doute un des plus protégés au monde ? ). Plus de gadgets , plus d'adrénaline et plus de folie que jamais , on passe un agréable moment à regarder l'un des agents les plus plébiscité !