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Goldfinger met en scène pour la première un ennemi qui ne fait pas parti du SPECTRE. Goldfinger prévoit de dérober toutes les réserves d'or des états-unis. C'est la première fois que la Db5, la mythique voiture de Bond fait son entrée. On retrouve Sean Connery qui adopte le rôle de l'espion britannique. Un bon épisode, peut être le plus mythique de l'ère Connery .
Goldfinger, James Bond troisième du nom, est ce qu’on peut qualifier d’un des meilleurs James Bond ! De par son casting exceptionnel, ses cascades impressionnantes et son scénario plus que qualitatif, Goldfinger tire presque du génie ! L’acteur qui se démarque le plus est sans doute Gert Fröbe en Auric Goldfinger. Il joue un méchant décontracté, avec du flegme et du charisme et pourtant très effrayant. On peut toujours saluer la performance de Sean Connery en James Bond, qui comme à son habitude, est parfait . Pour une fois, le scénario met vraiment James Bond dans la galère ou il n’aura la situation en main qu’à la toute fin. On pourra quand même regretter la place peu valorisante qu’ont les personnages féminins dans le film. La BO quant à elle, gérée pour la première fois par Shirley Bassey, est agréable avec évidemment John Barry au musiques. En outre, VOYEZ LE !!!
Qu’on se l’avoue ou pas, le plaisir de retrouver l’agent 007 est bien réel. L’attente provoquée par l’annonce des prochaines aventures de Bond lors du générique de fin de "Bons baisers de Russie" s’en retrouve satisfaite. Par le biais de "Goldfinger", la saga « James Bond » prend une autre dimension. A l’occasion de cette troisième adaptation, après le sixième roman mettant en scène James puis le cinquième, c’est le septième roman de Ian Fleming qui est mis à l’honneur. Sean Connery revêt le costume de 007 pour la troisième fois, Lois Maxwell celui de Miss Moneypenny pour la troisième fois également, Bernard Lee incarne « M » pour la seconde fois après avoir commencé par un personnage différent lors de l’épisode Dr. No, et Desmond Llewelyn réendosse le rôle de « Q », pour la deuxième fois lui aussi. Sauf que tout ce petit monde est cette fois dirigé par Guy Hamilton, Terence Young ayant quitté le navire pour une sombre histoire de désaccord financier. Sûrement une question de salaire, car "Goldfinger » bénéficie d’un budget égal aux deux films précédents réunis ! Alors on peut davantage soigner les effets sonores (Norman Wanstall se verra d’ailleurs octroyer un Oscar), passer la vitesse supérieure sur les voitures et les gadgets, les deux faisant ici la paire. Voici donc la plus célèbre des voitures que James Bond ait eu à conduire, l’Aston Martin DB5. Un modèle si mythique que j’en ai moi-même possédée une… quand j’étais gosse ! Ah ben hein vous ne croyiez tout de même pas que j’en avais eu une pour de vrai, tout de même ? Non, là c’était un modèle réduit. Mais ce véhicule-là contribue à donner plus de dimension aux films James Bond. On peut le noter dès le générique de début, puisque "Goldfinger" est le premier Bond qui bénéficie d’un thème introductif chanté. J’ignore qui a eu cette idée lumineuse, mais le fait est que la voix et la puissance vocale de Shirley Bassey produisent leur effet, d’autant que les vocalises sont posées sur le thème de John Barry, certes réorchestré pour l’occasion. Cela ne veut pas dire que nous perdons le pré-générique habituel, non. Mais avec une telle chanson, ça annonce l’air de rien quelque chose de plus costaud. Et assurément, on a là quelque chose de plus costaud. Dans tous les domaines. Déjà on a beaucoup moins de défauts de montage. Les faux raccords ont quasiment disparus. Il en va de même pour les incohérences. Pourtant, j’étais prêt à crier haro sur ce film en voyant tomber les gens comme des mouches alors que l’avion passe tout juste au-dessus d’eux. D’autant qu’après, on voit des poules se promener tranquillement au milieu des corps inanimés. Là on sait qu’il y a quelque chose qui cloche mais patience ! L’explication viendra plus tard. En attendant, on notera une évolution dans le personnage de cet éternel charmeur qu’est James : non seulement on le voit plus en action que jamais (et ça commence par la tenue de plongeur magnifiquement camouflée par un palmipède, mais en plus c’est la première fois qu’on voit son cœur vaciller. Pourtant, le joli cœur a de quoi satisfaire son besoin irrépressible de charmer, puisque les James Bond girls sont plus nombreuses, notamment par rapport au film précédent. Ainsi, ce sont tour à tour la yougoslave Nadja Regin (Bonita la danseuse au Mexique), Margaret Nolan (Dink, la masseuse de Miami), les britanniques Shirley Heaton (Jill Masterson, l’assistante de Goldfinger) et Tania Mallet (Tilly Masterson), et enfin l’anglaise Honor Blackman qui nous ravit de ses décolletés. A propos de ces décolletés, c’est à peu près la seule décision qu’on approuve de la part de Goldfinger, bien qu’inconvenante il faut bien l’admettre. Toutes ne tomberont pas cependant dans les bras de l’irrésistible espion. L’une d’entre elles n’en aura pas le temps, surtout qu’elle avait autre chose à penser. C’est même d’ailleurs par elle que le légendaire charme de Bond se voit égratigner une première fois. « Je m’appelle Bond, et vous ? J’ai pas de temps à perdre » répond-elle. Trop marrant. Une autre saura résister, égratignant pour la seconde fois l’irrésistiblerie de Bond. « Arrêtez votre numéro de charme ». Et bim ! Mais pas de quoi ébranler l’homme. Les femmes, pour lui, ça va ça vient. Le scénario est plus fourni. Sans doute est-ce dû au fait que Ian Fleming, alors à son septième roman bondesque, a étoffé davantage ses personnages, tout du moins les principaux. C’est le cas d’Auric Goldfinger. Franchement, le dirigeant du Spectre pourrait en prendre de la graine, tant ce Goldfinger parait plus inquiétant encore que les adversaires passés de 007, l’allemand Gert Fröbe ayant su interpréter son rôle-titre avec beaucoup de justesse, en faisant preuve de légèreté à l’encontre de ceux qui pourraient contrarier ses plans. Quant à Sean Connery, il semble désormais s’être bien installé dans ce rôle, se laissant aller quelquefois à quelques mimiques savoureuses. "Goldfinger" est donc bel et bien le meilleur des trois premiers films. Un méchant d’une autre carrure (et ce n’est pas que physique), un Sean Connery qui se bonifie, un budget de plus en plus conséquent amenant plus d’action, et moins d’erreurs techniques. Personnellement, à l’époque, j’aurai signé pour un quatrième film, d’ailleurs annoncé lors du générique de fin. Et comme pour rattraper le temps perdu (enfin si j’ose dire puisque je n’étais pas né), je vais continuer à visiter cette saga très rapidement.
Nul doute que Sean Connery est le meilleur James Bond, surtout pour moi, néanmoins plus je revois ces films moins j'aime. Je me dis qu'à l'époque ça détonnait, même si personne n'y croyait à sa sortie, mais les temps changent et du coup ça a trop vieilli pour être aussi apprécié aujourd'hui. J'en veux pour preuve les bruitages, très moches, quelques uns ont été remplacé par de la musique (violons pour les prises de judo lors du combat contre le Coréen), mais dépassés de nos jours, les bagarres c'est pareil, le rythme du film est trop lent, l'intrigue pas si palpitante, les longueurs alourdissent l'ensemble, la musique n'est pas top, les gadgets font sourire (surtout le chapeau coupant, Kung Lao de mortal kombat ?) et les fx sont mal faits (incrustations peu soignées).
Alors certes le temps passe et ne rend pas justice à James Bond surtout si on le compare aux productions actuelles, mais cela demeure médiocre dans d'autres critères. Autre coup de gueule c'est : le méchant, il ressemble trop au flic à la chique de « L’homme au pistolet d’or ». Il a le même charisme (quand on pense que c'est un ressort comique dans cet opus ça fait peur), ne semble pas si malin et sa fin est toute pourrie (et invraisemblable, surtout qu’après son aspiration le seul fait de descendre d’altitude arrête la dépressurisation, n’importe quoi). L'histoire est un peu complexe, sans raisons ce qui est pire, pas mal de persos secondaires inutiles, une mise en scène un peu chaotique, des dialogues moyens, des bons décors par contre, peu d'humour et un jeu d'acteur habituel pour Sean Connery, figé pour d'autres (surtout les femmes, d'ailleurs pas de JBG incontournable, connue grâce à Chapeau melon et bottes de cuir mais sans plus).
Après ça reste un James Bond, donc rarement complètement nul, mais c'est un film d'espionnage pas minable, les protagonistes importants sont là (M, Q, Moneypenny), les gadgets et les voitures aussi, le générique de Shirley Bassey est ok, les nanas qui tombent comme des mouches sans raisons également mais bon, ça fait rêver donc ça passe. Néanmoins ça a du mal à traverser le temps, d'où les reboot actuels.
Alors certes le temps passe et ne rend pas justice à James Bond surtout si on le compare aux productions actuelles, mais cela demeure médiocre dans d'autres critères. Autre coup de gueule c'est : le méchant, il ressemble trop au flic à la chique de « L’homme au pistolet d’or ». Il a le même charisme (quand on pense que c'est un ressort comique dans cet opus ça fait peur), ne semble pas si malin et sa fin est toute pourrie (et invraisemblable, surtout qu’après son aspiration le seul fait de descendre d’altitude arrête la dépressurisation, n’importe quoi). L'histoire est un peu complexe, sans raisons ce qui est pire, pas mal de persos secondaires inutiles, une mise en scène un peu chaotique, des dialogues moyens, des bons décors par contre, peu d'humour et un jeu d'acteur habituel pour Sean Connery, figé pour d'autres (surtout les femmes, d'ailleurs pas de JBG incontournable, connue grâce à Chapeau melon et bottes de cuir mais sans plus).
Après ça reste un James Bond, donc rarement complètement nul, mais c'est un film d'espionnage pas minable, les protagonistes importants sont là (M, Q, Moneypenny), les gadgets et les voitures aussi, le générique de Shirley Bassey est ok, les nanas qui tombent comme des mouches sans raisons également mais bon, ça fait rêver donc ça passe. Néanmoins ça a du mal à traverser le temps, d'où les reboot actuels.
Voilà un bon divertissement qui fleure bon les années 60 : pas de cascades grandioses mais pas mal de scène d'action, qui ont la particularité de paraitre crédibles, en regard de ce que l'on peut voir dans les derniers James Bond.
Le scénario est pas mal, il n'y a pas trop de rebondissement, l'intrigue en est donc simple mais efficace.
Pour les amateurs de belles voitures, ils seront servis. Non seulement James Bond reçoit pour la 1ère fois la DB5 mais il y a un florilège d'autre belles voitures essentiellement américaines.
A voir par les amateurs de vieux films d'action et de James Bond bien entendu.
Revu en ce mois d'oct 2025, et toujours aussi plaisant à voir.
Le scénario est pas mal, il n'y a pas trop de rebondissement, l'intrigue en est donc simple mais efficace.
Pour les amateurs de belles voitures, ils seront servis. Non seulement James Bond reçoit pour la 1ère fois la DB5 mais il y a un florilège d'autre belles voitures essentiellement américaines.
A voir par les amateurs de vieux films d'action et de James Bond bien entendu.
Revu en ce mois d'oct 2025, et toujours aussi plaisant à voir.
Pour moi le meilleur James Bond, ancienne version avec Sean Connery. Tout me plait dans ce film, y compris Gert Fröbe, magnifique Goldfinger, sans parler d'Honor Blackman, classe et sexy ! Et puis la trame de l'histoire est prenante et particulièrement inventive. Je précise que si j'ai apprécié les suivants avec Roger Moore, la classe personnifiée, j'ai moins aimé les autres JB. Une question de goût, quoi !
Un James bond de plus dans la saga, une histoire qui part bien pour malheureusement prendre des dimensions hors normes voir absurdes. Ne parlons pas du gazage total du camp militaire et de la sécurité 0 dans la banque. Sinon en point fort nous avons toujours Sean connery qui fait encore parfaitement le travail. Bon film à tous
Un très bon troisième volet des aventures d'espionnage de James Bond. Sean Connery incarne cet agent secret célèbre et british avec classe et élégance.
Sean Connery est le premier à endosser le costume tailleur 3 pièces d’agent secret au service de sa majesté du Royaume-Uni de Grande Bretagne et d’Irlande du Nord. Un scénario efficace, l’intrigue en or potable et des gadgets précieux, rien à dire pour l’acteur au rôle qui lui va comme un gant, la belle vie pour ces aventures périlleuses top secrets, le bel étalon, les femmes et l’alcool. L’infiltration remplie bien sa mission sans éclat de génie, le chapeau tranchant volant, une idée de magicien, je n’ai jamais été fan.
Ah la la voici mon James Bond préféré! Goldfinger est un film intéressant et qui a plein d’idées dans sa poche. Le scénario est original. C’est le premier James Bond où apparaît la fameuse Aston Martin qui collera à la peau de l’agent secret. Le générique de celui ci est également considéré comme le meilleur de la saga. Le suspense est également présent avec la fameuse scène du laser!
Je vous le conseille fortement
Je vous le conseille fortement
"Goldfinger" est un grand film d'espionnage mythique et grandiose avec des scènes d'action excellentes, une mise en scène de qualité, un bon casting, un scénario riche et novateur, une histoire très intéressante à suivre, une BO superbe et une réalisation incroyable.
Avant Skyfall, tout était simple : le meilleur James Bond, c’était Goldfinger. Des gadgets en veux-tu en voilà, une Aston DB5 unique et des personnages hauts en couleur, d’M à Q en passant par le monstre éponyme, une sorte de banquier teuton infâme et cynique, qu’on imagine pervertir les écolières dans les salles de classe vides. Et puis surtout, bien-sûr, 007, agent dandy bagarreur au service de Sa Majesté, odieux de racisme et de misogynie, qui promène partout son flegme et son assurance, en déversant tout autour punchs et punchlines un ti’punch en main. Dans son smoking, Sean Connery irradie comme jamais l’œuvre d’Ian Fleming. Il est beau, il est droit, il est fort et il est ignoble. Clairement, c’est cet opus qui lance la légende, qui lui fixe ses codes et en devient la référence. A tel point qu’on s’étonne de n’avoir plus vu Guy Hamilton faire grand-chose ensuite, sinon quelques nouveaux tomes bien en peine d’égaler le maître. Mais il n’est pas forcément facile de maintenir la recette parfaite, quand à chaque fois on ressert le même cocktail.
J'aime bien le méchant du film. Et James Bond est un peu ridicule (ah le peignoir-short du début de film...) mais c'est fun. Et le générique est sublime !!
Troisième opus de la saga James Bond, Goldfinger est l'une des aventures les plus appréciées par les fans de l'agent 007. Pourtant, malgré le charisme indéniable de Sean Connery, force est de constater que le film ne m'a pas transcendé plus que ça. La faute à une histoire pas des plus captivantes et à un final un peu poussif. Après, le film reste quand même plaisant à suivre mais reste une aventure assez basique pour notre agent préféré.
Le film qui a fait de James Bond le mythe connu aujourd'hui. Goldfinger est une pierre angulaire de la pop culture et restera le film de James Bond le plus emblématique.
Aventures, action charme, humour, gadgets, super musique, bond girls ultra glamour, méchant hyper charismatique...les ingrédients sont réunis et magnifiquement dosés pour donner un très grand film. Un intemporel à voir et revoir sans modération!
Aventures, action charme, humour, gadgets, super musique, bond girls ultra glamour, méchant hyper charismatique...les ingrédients sont réunis et magnifiquement dosés pour donner un très grand film. Un intemporel à voir et revoir sans modération!
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