Le film démarre bien, très vite intrigant et pleins de bonnes intentions. Oui, mais voilà, entre clichés, scénario prévisible, et une fin aberrante de par son côté cul-cul, Super 8 déçoit au fil des minutes et ne restera pas dans les mémoires.
Le début de l'intrigue avec les enfants passionné de cinéma est superbe, dommage que les adultes s'en mêlent au milieu du film... le tout pour un scénario assez prévisible, dommage.
Un véritable hommage aux classiques de science-fiction des années 70-80, productions et réalisations, de S.Spielberg (E.T, Les goonies…). Ce blockbuster à l’ancienne séduira les enfants et les nostalgiques, J.J Abrams est un bon conteur, à savoir que si le festival d’émotions opère, faire revivre une forme de cinéma plus ou moins disparu, c’est en récupérer toutes ces forces et pas automatiquement ses faiblesses. Les niaiseries et incohérences vis-à-vis de la typologie de l’extraterrestre, agressif et destructeur, sont agaçantes, le propos moralisateur aurait pu être modernisé pour le happy-end obligatoire à ce genre.
Malgré les 20 premières minutes très bonnes, le film devient par la suite assez mauvais. Il emprunte à plusieurs genres, ce qui est ambitieux, le malheur est qu'il le fait sans les renouveler. On est donc uniquement face à du grand spectacle avec un gros budget cascade mais qui manque d'idées et qui s'achève sur une touche bien mièvre. A éviter.
Vraiment un très bon film de SF avec un casting de jeunes acteurs époustouflants (excellente Elle Fanning), une histoire qui fait forcément penser au célèbre « E.T. », une très belle mise en image et des scènes grandioses (scène du train), parsemées d’humour et parfois touchantes. Encore une belle réussite pour J.J. Abrams, qui est en phase de devenir une référence dans le milieu de la SF.
C'est nul, c'est chiant, c'est mielleux... un film bourré de clichés : la petite ville moyenne américaine, le père sherif divorcé ou veuf (jsais plus), les méchants militaires qui nous cachent tout et qui montent une opération ultra secrète pour récupérer E.T., ce dernier qui repart dans son vaisseau à la fin (happy end \o/). Quoi je spoile? c'est déjà vu 1000 fois!
Et puis la bande de gamins : il y a le petit gros forcement trouillard et rigolo, le débile avec son appareil dentaire et ses dents en avant, et enfin le héros, un gentil nenfant tout mimi et évidemment courageux. Pauvre pitchoune, il a perdu sa môman, c'est triste mais c'est pas grave parce que pour oublier tout ça lui et la fille vont tomber amoureux. C'est d'une mièvrerie écoeurante...
D'ailleurs qu'est ce ça vient foutre ces histoires d'amourette entre ados?? La moitié des scènes du film est consacré à ça. On en à rien à cirer! C'est un film de SF bordel! Alors on fait avance rapide pour voir le monstre...
Mais le monstre... on le voit JAMAIS!!! Juste de temps en temps des trucs balancés dans les airs pour impressionner et des gros plans sur des gens qui ne font que crier 'OH MY GOD§§§". Pas de suspens, juste de la frustration. Ceci dit, à quoi s'attendre d'autre de la part de JJ.Abrams quand on connait Lost et Cloverfield. Ça et puis ces putains de lens flare aveuglants, c'est sa marque de fabrique. Finalement quand le monstre se décide à apparaitre durant le 15 dernière minutes (générique compris), on découvre quoi? Un bouillie infame de pixels plongés dans la pénombre pour cacher la misère. Grosso merdo, l'alien ressemble un insecte, vachement original, non?
Je parle pas des répliques affligeantes ("la drogue, c'est pas bien."), de la morale à deux balles ("la vie c'est dure, mais il faut être fort") et des incohérences du style : un pickup fonce droit sur un train blindé lancé à toute vitesse, BOUM, les vagons explosent et tournoient dans les airs pendant 5 minutes, le train est pulverisé. Mais à part ça le pickup et son conducteur vont bien : ya juste le phare avant-droit qu'est pété...
Super 8 est le pétard mouillé de l'année précédente, jouant à fond la carte nostalgique en rendant hommage à Spielberg et au cinéma des années 80, cette réalisation de J.J. Abrams nous plonge au fil des minutes dans un ennui interminable. Pourquoi un tel formatage, pourquoi une telle niaiserie ? Pourquoi ne retenir que le mauvais coté de Spielberg ? Super 8 est un raté d'une suffisance rare et au dénouement presque à gerber. Désagréable sentiment de déjà vu, dialogues creux, intrigue vide, un véritable défilé de clichés 'américains' et d'incohérences. Super 8 ne réussit jamais à avoir ce brin de magie qu'avait ses ancetres, un hommage médiocre et à très vite oublier.
L'hommage de J.J. Abrams à l'un de ses père spirituel, Steven Spielberg. On retrouve donc le fameux mélange "enfants et bons sentiments", cher au maître, dans une ambiance SF qui rappelle énormément "E.T.". Cette volonté de ranimer la nostalgie est ce qui fait le point fort (ou faible) de ce long-métrage qui pourra donc nous séduire ou nous rebuter. Les jeunes acteurs se débrouillent très bien et les effets spéciaux sont au rendez vous. Le reste est une question de sensibilité. Par contre faut vraiment arrêter avec les halos bleus, il y en a un sur presque tous les plans. (Bien)
Excellent film comme la bande-annonce prévoyait, basé sur une idée originale de faire en partie du Cam-in-Cam (Rec...), excellents acteurs. Toutefois, la fin reste prévisible, et le tout est un peu trop "américanisé", c'est-à-dire des clichées, l'armée veut tout cacher, contrôle de la population, gros clin d'oeil à Roswell.
Excellent, vu 3 fois. J'adore l'ambiance de ce film, les musiques qui me replongent plusieurs années en arrière. Encore une fois un très bon Spielberg.
Film qui rappelle l'esprit des Goonies. Les personnages sont attachants et le scénario bien ficelé. On se laisse vite transporter par ces enfants qui partent à l'aventure. Les effets spéciaux sont bons. En particulier la scène de l'accident du train qui nous en met plein la vue. Un film à revoir sans modération.
L'intrigue est mené de main de maître. J J Abrams concepteur de série dont « Lost » sait parfaitement construire et doser une histoire avec ses moments d'émotion, de bravoure, de suspense, portés par des personnages tissant entre eux des rapports complexes. Il y a un monstre... Un monstre empathique, comme pour lier peur et altruisme. Que les événements soient vécues par des enfants en grande partie, maximisent notre ressenti face à des scènes « primales » par lesquelles tous spectateurs nous sommes passés. Hymne à l'enfance, ce film d'action nous prend au coeur. C'est un film tout public, et si il y a du merveilleux, il est loin d'être mièvre. Que la bande de copains préadolescents essaient de tourner un film, nous rappelle qu'évidemment le cinéma est moins important que la vie, qu'il s'en nourrit, car le film de Abrams mis en reflet du court métrage, englobe et retranscrit comme une vision plus réelle, plus riche: le fait que ce film soit sur le cinéma, dans la filiation, l'engendrement, donne son sens de trophée offert par Abrams à l'inspirateur Spielberg. Les films comme 8 et demi, la nuit américaine, stardust memories, Fanny et Alexandre, représentaient un metteur en scène bataillant avec son imaginaire, son enfance, ce qui nourrissaient son désir de cinéma. Ce film est un passage de témoin. Il nous montre que le cinéma explore l'émotion, et nous permet d'y mettre un sens.