Après le succès toujours aussi grandissant de Dwayne 'The Rock' Johnson, les catcheurs se bousculent au portillon pour faire leurs preuves au cinéma. Ainsi, deux ans après le petit succès des Condamnés, 'Stone Cold' Steve Austin revient en DVD pour son premier rôle principal dans Damage. Autant le dire tout de suite : ça ne vole pas haut avec cette énième histoire de rédemption sous fond de combats clandestins, combats par ailleurs très inégaux. En effet, beaucoup sont hélas très mous et on sent que le catcheur doit retenir ses coups, ce qui donne un effet plat aux scènes d'action. Ajoutez à cela un scénario vu et revu, des dialogues navrants de débilité et des personnages stéréotypés et vous obtenez un bon petit nanar comme on les aime. Restent (heureusement) l'imposante présence de Steve Austin a.k.a. "le mec qui faut pas faire chier" et la sublime-méga-bandante Laura Vandervoot, atout plus qu'exquis de ce long-métrage aussi classique que sympathique.
Ultra classique mais efficace. Steve Austin toujours aussi bon, il faut qu'il soit plus exploité ce mec là! Il sait vraiment jouer la comédie, et non je ne rigole pas et dis ça sérieusement. Vive le retour des films musclés avec un personnage charismatique!
Ultra correct , le scénario de Damage , c'est du classique . Un point en plus , les combats en free fight. Quoi de mieux que ramener un ancien grand catcheur Steve Austin , qui veut se faire un nom dans le cinéma comme Dwayne Johnson ,alias The Rock. En tout cas , Steve Austin monte à Hollywood , sa présence dans The Expendables , malgré un rôle limité , fait heureusement pour lui monter sa popularité . Dans Damage , il reste en retrait et sa prestation quoique crédible ,et pas non plus très bonne . Son personnage est hors de mesure pour lui , et sa tête assez méchante , là il joue un rôle assez tranquille , gentil . C'est assez efficace dans le scénario , mais très peu réaliste ; S.Austin est l'anti héros du film, et toutes ses victoires donnent un goût de déjà-vu pour la 100e fois . Tout est prévisible , dommage , mais bon c'est pas un film à gros budget et pour un début pour S.Austin après The Condemned assez écoeurant , c'est plutôt bon.
Bon, ben voilà un bon film d’action avec Steve Austin, qui prouve qu’on peut faire un métrage simple mais efficace, c’est tout ce que l’on peut demander à ce genre de film et Damage assure plutôt bien dans son registre. Au casting des acteurs solides dans les seconds rôles. Laura Vandervoort est plutôt pas mal malgré un personnage assez simple. Walton Goggins est une bonne surprise, l’acteur, aux faux airs de Michael Biehn se débrouillant tout à fait honorablement avec un rôle pour le coup plus travaillé que prévu. Entre eux deux, Steve Austin, franchement toujours assez mauvais acteur, mais qui s’avère moins encombré de sa carcasse que de coutume, et dont le personnage n’est pas mal écrit. On notera globalement que les personnages principaux sont assez attachants, et cela montre que l’écriture de ces derniers a été pour une fois, dans ce genre de film, pas mal pensée. Le scénario privilégie l’action, les combats, le dynamisme, et cela fonctionne. Notamment car derrière cette simplicité, il y a une histoire basique mais qui peut tenir la route, et, à l’inverse de pas mal de films concurrents dans ce registre, Damage ne cherche pas à en faire des tonnes. C’est simple, c’est direct, on ne multiplie pas les personnages de façon outrageuse, on ne mise pas sur la surenchère, et cela assure une sobriété tout à fait plaisante à ce film qui remplit fort bien son contrat. Pour le reste, visuellement Damage ne casse pas des briques certes. Décors moyens, photographie pas très attrayante, il faudra toutefois noter une mise en scène sèche qui sert bien les combats. Ceux-ci en effet se veulent bruts, sans fioritures, et réalistes. Donc pas besoin d’attendre des trucs de ouf, mais pour ma part j’ai trouvé que cela s’harmonisait bien avec ce que le film veut faire. Il faudra aimer ce genre de combats, mais pour ma part je note la cohérence de l’ensemble, et c’est là un choix cohérent. Là-dessus il faut ajouter une bande son appréciable, notamment lors d’un combat sur la fin. En clair Damage est une série B d’action simple et efficace, du genre de celle qui surnage au milieu du lot. Il n’y a pas forcément beaucoup de réussites dans la carrière de Steve Austin, du moins jusqu’à maintenant, alors lorsqu’il y en a une, autant le faire savoir. 4.
Bon, pour tout dire, le jeu d'acteur sauve le film, car après tout, Austin joue vraiment pas mal du tout assez bien son rôle, ainsi que les autres acteurs qui n'ont pas un torp mauvais jeu d'acteur. Sinon, niveau scénario, c'est moyen moyen, l'histoire reste assez belle, un peu triste, peut être interressant mais il y a du déjà vu que je regrette énormément, on ne retrouve pas de suspense, on sait déjà tous ce qui va se passer plusieurs minutes à l'avance et on sait déjà que John ne mourrera pas pendant tous ces combats dés les premières minutes donc après tout, niveau scénario et suspense, on ne peut pas dire que c'est réussie. Pour conclure, je crois que ça reste un film assez sympa à voir, de la baston jusqu'à la mort ou presque, du sang, pas de pitié, et des techniques de combat interressant mais pas exceptionnel non plus. Je conseille pas tellement ce film, on passe un bon petit divertissement en compagne de Austin toujours barraqué de muscle et invinsible face à ses adversaires qui semble pourtant vraiment très fort et dur à battre.
Un bilan assez mitigé. Le scénario est bon, la réalisation aussi mais le reste moyen. Les acteurs ne sont pas assez investis dans leurs rôles mais surtout ils ne sont pas aidés par les dialogues beaucoup trop banals et non pertinents. Le film au final reste moyen.
vraiment nul d'un ennui total des muscle de la baston a 2 bale une jolie fille voila a quoi se résume se film a éviter d'urgence au secoure plus de genre de film comme sa
Avec Damage, on se trouve loin d'une envolée lyrique. Le scénario fait le paris d'efficacité: spoiler: le vrai faux méchant qui s'en va en croisade pour le bien de tous (vraiment de tous) . Avec des dialogues aussi plats, on ne peut que se tourner vers les sessions de combat, perles pour amateur de catch mais insuffisant quand on aime un temps soit peu les films d'actions. AUSTIN, certainement imposant en STONE COLD, ne l'est pas du tout dans ce film: un vrai faux sportif qui pousse moins en kilomètre que de la fonte spoiler: (il n'a pas du pratiquer souvent la course à pied quand on le voit faire son footing) .spoiler: A noter également la présence "surprenante" de ce pot de protéine dans l'appartement . Déformation professionnelle oblige, ses combats font d'avantage penser à du catch que du free fight. Les bruitages sont très moyens, spoiler: l'étranglement dans le bar nous fait penser à un malaxage de plastique . N'aidant en rien, le doublage français est très limite. GOGGINS arrive malgré tout à s'en sortir la tête haute avec un personnage plus complet. Maquillages et décors sont les enfants pauvres de cette fiction, nous rappelant ses lettres minuscules (spoiler: cocace le cimetière des bateaux ). Pour résumer cette critique, spoiler: il suffit de regarder la scène chez le diacre et l'on prend pleinement conscience du niveau stylistique de l'oeuvre .
Vu en VOD (2019) Il y a bien une histoire intéressante qui se cache quelque part, mais elle est noyée sous des combats d'une médiocrité affligeante, une bande originale clichée et une ambiance de film sorti directement en vidéo.
Je me plains, mais je vais aussi les chercher, donc j’ai sans doute ce que je mérite. Damage est un direct-to-video ultra basique qui reprend le scénario vu mille fois de l’ex-taulard obligé de rembourser sa dette en tabassant des types lors de combats illégaux. Sans aucune surprise, c’est mauvais, et la présence de Walton Goggins ne relève en rien la qualité du film, bien au contraire. Steve Austin reste mono-expressif comme souvent, tandis que Goggins tombe dans un surjeu permanent. Il n’y a ni rythme, ni véritables enjeux, et les 1h45 se font déjà sentir au bout d’un quart d’heure. La mise en scène est d’une platitude totale, si bien que les combats, qui devraient être le principal intérêt du film, sont filmés et montés de façon molle, ce qui constitue un défaut majeur pour ce type de production. Au final, il n’y a rien de vraiment bon à en tirer : seulement l’un des DTV les plus basiques et ratés du genre