Margin Call
Note moyenne
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594 critiques spectateurs

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Dora M.
Dora M.

78 abonnés 543 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juin 2020
Un jeune trader, Peter Sullivan, fait une découverte alarmante sur les actifs financiers de sa société et alerte sa direction. L’affaire arrive jusqu’au plus haut niveau de son entreprise, les enjeux sont majeurs. Une seule stratégie semble possible : pour que la société ne soit pas ruinée, il faut ruiner les autres avant.
Les termes utilisés sont extrêmement techniques, si on n’est pas issu du monde de la finance ou qu’on ne s’est jamais intéressé à la Bourse, je pense qu’il est compliqué de tout comprendre au film. Néanmoins, même si on ne comprend pas le détail de ce qui se trame, on devine l’importance de la situation et les enjeux, et c’est finalement le plus important.
Les personnages, les scènes sont très crédibles, il n’y a pas de fioriture, c’est le dur monde de l’entreprise qui est présenté ici, on s’y croit vraiment.
Même si on n’a pas tous les tenants et aboutissants techniques de la situation, on vit aussi cette tension, on comprend les problèmes moraux auxquels sont soumis les personnages. Il n’y a pas de baisse de rythme, aucune scène inutile. Même si le monde de la finance m’est totalement étranger et ne m’attire pas du tout (bien au contraire), j’ai aimé ce film, très crédible.
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 février 2015
S'inspirant en s'en cachant à peine de Lehman Brothers, charmante banque d'investissement multinationale qui a plongé le monde dans une terrible crise financière, "Margin Call" nous met en immersion dans une firme ultra-puissance de Wall Street avec ses traders, son futur bouc émissaire, ses vieux de la vieille qui ont des scrupules mais qui vont quand même se soumettre au dieu argent, ses petits jeunes plein d'ambition mais qui se savent sur un siège éjectable, son big boss qui a très bien intégré combien "capitalisme" et "cynisme" sont synonymes et qui bien sûr n'a rien vu venir...
Le mérite de ce quasi huis clos assez prenant est de nous montrer la face peu reluisante de la haute finance sans jamais véritablement juger ses "acteurs" car il arrive à nous faire comprendre qu'au fond à leur place on aurait fait exactement la même chose. Dans ce sens, chaque personnage est très bien creusé en particulier celui interprété par le grand Kevin Spacey, impérial comme à son habitude, qui est très émouvant.
La distribution particulièrement prestigieuse (outre Kevin Spacey, on a le droit aussi à Jeremy Irons, Demi Moore, Paul Bettany, Stanley Tucci, Simon Baker, ça donne sérieusement envie...!!!) et talentueuse fait le reste.
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 juillet 2012
Il y a certainement beaucoup de chose à dire et à raconter sur le monde des traders. Seulement, quand l'angle d'approche choisi est aussi pesant et didactique, il est difficile de faire d'un tel sujet un grand film de cinéma. Malgré la présence d'excellents acteurs, on s'ennuie ferme devant l'absence d'intrigue, de rebondissements et de personnages marquants.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 830 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mai 2012
Quand s’affiche le générique de fin, c’est une impression étrange qui m’a habité : l’impression d’avoir assisté à un bon film, qui ne m’a jamais largué en route avec ses termes compliqués (contrairement à ce que j’aurais pu craindre), d’avoir assisté à très bon numéro d’acteur mais aussi l’impression d’un film qui n’est pas allé au bout de sa logique, qui s’est arrêté à mi-chemin de la dénonciation du système, qui n’a pas vraiment osé… Le film est rythmé, sans vraiment de temps morts et fort bien scénarisé. A ce titre, certains passages sont très forts, certains dialogues sans langue de bois sonnent fort et sonnent drôlement justes, ils en disent long sur la mentalité et le système de valeurs de ces gens qui semblent tellement déconnectés de la vie réelle qu’ils nous appellent « les vrais gens ». Les personnages ne sont pas vraiment manichéens, ni des parfaits salauds assumant cyniquement leurs actes, ni des idéalistes osant refuser l’inacceptable. Ce sont juste des hommes et des femmes (mais surtout des hommes) qui pensent à eux avant de penser aux autres, à leurs intérêts propres avant de penser à l’intérêt collectif. Ils font quelque chose qu’ils savent pertinemment être mal et ils composent tant bien que mal avec leurs scrupules, ils se cherchent des excuses, se défaussent sur l’autre et le système, sombrent parfois dans le déni aussi… C’est un des points forts du film, je trouve, la vraie complexité des personnages personnifiée par celui qu’interprète (magistralement comme toujours) Kevin Spacey. Il est le plus brillant d’une bande d’acteurs impeccables : Stanley Tucci, Demi Moore, Jeremy Irons, Paul Bettany. Cependant, comme je le disais plus haut, je ne peux pas de départir d‘une impression d’inachevé devant « Margin call », et la fin du film, brutale et complètement décalée n’aide pas ! Peut-être que c’est l’effet « huis clôt sur 24h » qui rends ce film un petit peu étouffant par moment. Peut-être aussi qu’on aimerait en savoir un peu plus sur « l’après », comment cette banque va être jugée (ou pas) par l’Histoire et le pouvoir politique pour avoir fait ce qu’elle a fait. Et puis, parce qu’il s’agit d’un film américain, on ne pouvait sans doute pas espérer plus dans la dénonciation du système, dans la dénonciation d’un système de valeurs aussi, d’un système qui rémunère si bien des gens si inconscients et si cupides.
shindu77
shindu77

116 abonnés 1 684 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 juin 2013
Bon film dans son ensemble sur l'univers des traders. Ceux derniers ont l'image de vivre dans une autre sphère que le commun des mortels. Chapeau pour le casting 4 étoiles. Film méconnu ou presque méritant d'être visionné...
gooneur
gooneur

60 abonnés 840 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 octobre 2013
Bénéficiant d'un casting absolument dantesque, avec une galerie de personnages ciselés et remarquablement joués, doté d'un scénario en béton ramassé dans le temps et pourvu d'une ambiance à la fois enivrante et poisseuse, mon coup de cœur 2012 à ce jour! Du cinéma catégorie poids lourds!
aberdeen76
aberdeen76

58 abonnés 1 014 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 novembre 2012
Un film brillant sur les méandres tumultueux du monde de la finance et sur les mécanismes de déclenchement des crises économiques. Le propos est critique mais nuancé et non manichéen, analysant avec finesse une supercherie qui "profite" au plus grand nombre jusqu'à l'écroulement du château de cartes... Un casting irréprochable, une ambiance pesante mais palpitante, pour un film dont le seul défaut est une fin trop vite expédiée. Une réussite.
k11-sogood
k11-sogood

28 abonnés 269 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 septembre 2014
Une très belle réalisation sur le thème de la crise des subprimes aménée sur la forme d'un thriller. Il sera peut-être difficile à certains de comprendre certains éléments techniques de l'histoire, mais j'ai pour ma part particulièrement apprécié le réalisme et la documentation. J'ai également apprecié le traitement "neutre" de l'histoire qui nous dispense des sempiternels poncifs inutiles. Ici chacun regarde et se fait son idée ensuite.
Pierre C.
Pierre C.

18 abonnés 147 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 octobre 2020
Le casting est monstrueux, chaque nouvelle tête qui apparait est une bonne connaissance qui joue d'ailleurs très bien.
Une hiérarchie bien décortiquée avec des protagonistes allant du nouvel employé jusqu'au patron multimillionnaire.
Quelques bonnes discussions, un suspens qui garde en haleine, la redécouverte de l'utilité des ponts pour traverser les rivières.
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juillet 2012
« Margin Call », distribué en France sous son titre d’origine, mérite d’abord une petite traduction : (cette expression vise la somme supplémentaire à verser pour couvrir une position déficitaire ouverte sur le marché à terme – « appel de marges » donc, à peu près). Cependant, la traduction québécoise (« Marge de manœuvre ») paraît nettement plus opportune, car elle dépasse le jargon boursier pur, pour rejoindre le langage courant et la stratégie mise en place en la circonstance. Diplômé en 1996 du réputé « college of Arts » de Wooster (Ohio), J.C Chandor entame une carrière de 15 ans dans le spot publicitaire et le court-métrage documentaire. Ce « Margin Call », premier « long » du cinéaste/auteur de 37 ans, concentre un certain nombre de records : écrit en 4 jours et 4 nuits seulement (pour tuer le temps dans un hôtel du Colorado, en attendant un hypothétique deuxième entretien d’embauche), réalisé en 17 jours durant l’été 2010, essentiellement dans les bureaux laissés vacants à New York par une vraie société de courtage, il n’a bénéficié que d’un budget « modeste » (moins de 3 millions et demi de dollars), mais d’un casting « trois étoiles », « tous horizons » ; on citera ainsi - tous emballés par le scénario et sachant qu’il n’y aurait aucun « leading actor » : l’Américain Kevin Spacey et le Britannique Jeremy Irons, tous deux « Oscarisés », Paul Bettany, un autre Britannique de talent souvent remarqué dans des films plutôt hollywoodiens (« Chevalier », « Un Homme d’exception », « Master and Commander » ou « Da Vinci Code »), l’Australien Simon Baker alias « The Mentalist », connus eux aussi grâce à la télévision les Américains Zachary Quinto (« Heroes » et « Star Trek ») - également l’un des producteurs du film - et Penn Badgley (« Gossip Girl ») ou encore l’acteur/scénariste/réalisateur américain Stanley Tucci. La distribution est quasiment strictement masculine, et remarquable (Spacey et Bettany spécialement) - les femmes sont réduites à de simples silhouettes (traders, secrétaires, femme de ménage) ou à une simple apparition (l’ex-épouse de Rogers, dans la scène finale), exception faite du rôle de Sarah Robertson, tenu par une Demi Moore assez peu convaincante, que l’on croirait presque encore dans la défroque de « Harcèlement ». J.C Chandor connait quasiment de l’intérieur le milieu de la finance dans lequel évoluent ses personnages (son père est une sorte de Gordon Gekko, qui a travaillé plus de 30 ans chez Merrill Lynch, la banque d’investissement durement touchée lors de la crise des subprimes, et lui-même s’est frotté au milieu affairiste en travaillant dans l’immobilier) : il connait le langage, les postures, la façon de travailler des traders, et les enjeux de la dérégulation. Son histoire sonne vrai, elle passionne et terrifie (nomination justifiée au titre du « Meilleur scénario original » aux derniers « Oscar » - récompense remportée cependant cette année, rappelons-le, par le « Midnight in Paris » de Woody Allen ) : ce « thriller » d’un genre particulier est une sorte de récit d’ « horreur économique » (« Grand Prix » du Festival de Beaune du Film Policier 2012), parfaitement maîtrisé par un cinéaste prometteur, dont on n’est pas surpris de connaître la grande admiration pour Lumet (mort en 2011) et ses « Douze Hommes en colère » - ne serait-ce que par l’usage du huis-clos (on sort peu de l’immeuble et de ses bureaux). Avant de pouvoir découvrir « Cosmopolis », le dernier Cronenberg en compétition à Cannes (sortie le 25 mai prochain), l’histoire d’un « golden boy » de la haute-finance en errance dans un New-York de fin d’ère capitaliste, rappelons que les films « de bourse » sont assez nombreux : on peut ainsi citer les 2 « Wall Street » bien sûr, mais aussi « Les Initiés », « Limitless » (à dimension fantastique), nombre de documentaires (comme « Inside Job », « Capitalism : a Love story » ou « Let’s make Money ») et même des productions hexagonales diverses, depuis le grand ancêtre « L’Argent » de L’Herbier en 1928 (par exemple « Le Sucre » de Rouffio, le médiocre « Krach » de Genestal ou le récent « Ma part du Gâteau » de Klapisch). Quelle place tient « Margin Call » dans cette thématique ? La catastrophe annoncée et sa (relative) résolution font la trame dramaturgique du film, en assurent le suspense, mais sans aucunement occulter la dimension humaine qui y est attachée, depuis la sécheresse des licenciements du premier jour (rappelant le point de départ d’un autre film « d’argent » récent, « The Company Men ») jusqu’aux scrupules et hésitations de certains protagonistes que le hasard et la nécessité mettent au cœur de la crise (Dale remercié, mais rappelé et stipendié pour lui éviter la tentation de parler trop tôt, Rogers voulant démissionner, dégoûté par la nouvelle vague de licenciements des traders….) - J.C Chandor évite donc de jouer à plein la carte du manichéisme (ou de la caricature) si tentante en la matière, même si la haute direction de la banque est peu habitée par le doute, mais bien plutôt par le cynisme (ainsi dans la scène édifiante où Tuld énumère à Rogers les dates des crises les plus significatives du capitalisme depuis les origines), indifférente aux drames annoncés, proches (le très jeune Seth Bregman - Penn Badgley - pleurant sur sa carrière mort-née, emblématique du personnel sacrifié) ou non (les myriades d’épargnants ruinés). Un premier film perfectionnant le genre : présentation pertinente et accessible de la crise financière la plus contemporaine (explications claires des enjeux et des techniques), « intemporalisée » grâce au respect de règles anciennes, à quelques nuances près, celles de la tragédie classique, et des « trois unités » (lieu : l’immeuble social, temps : 24 h et action : « la marge de manœuvre »).
Ewen Blake
Ewen Blake

189 abonnés 1 301 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 novembre 2012
Un thriller didactique prenant mais lent sur la finance. Il est toujours compliqué de critiquer ce type d'oeuvre dont le but n'est pas tant de nous raconter une histoire que de témoigner des pratiques d'un milieu auquel les spectateurs, critiques et même réalisateurs sont étrangers. En effet pour un film construit comme un documentaire, l'exactitude, ou en tout cas une neutralité suffisante pour ne pas travestir les faits est indispensable. Sauf que les journalistes chargés de juger cette véracité n'ont jamais travaillé dans un cabinet ni même côtoyé de près ou de loin le milieu de la finance. Cela ne les empêche pas de juger que "Chandor décrypte les mécanismes économiques avec limpidité". Permettez moi de douter de la légitimité d'une telle déclaration au vu des connaissances boursières de ces journalistes, de plus, inversement proportionnelle à leur prétention. Pour ma part, mes connaissances en économie m'ont paru bien insuffisantes et c'est avec le malaise du néophyte à qui on déroule une vision sans débat d'une réalité qui le dépasse que j'ai suivi Margin Call. Dommage de ne pas être capable de démêler le vrai du faux, le parti pris de l'exagération afin de pouvoir se faire une idée qui ne soit biaisée et aille un peu plus loin que : "les banquiers sont tous des sal****". Une réaction classique même s'il ne me semble pas que le réalisateur ait recherché cette conclusion. S'il est donc difficile de juger le fondement du scénario ou la psychologie des personnages on peut toutefois constater d'un point de vue purement cinématographique que l'ambiance lourde est réussie avec respect des classiques unités de lieu, temps et action même si l'on peut regretter que cela se fasse au détriment du dynamisme. Heureusement le casting est royal et mériterait un oscar pour sa prestation d'ensemble. Margin Call reste une réussite, particulièrement si l'on considère qu'il s'agit d'un premier long métrage pour J. C. Chandor dont je vais m'appliquer à suivre l'évolution.
willyzacc
willyzacc

97 abonnés 1 544 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 juin 2012
Un "Thriller boursier" très bien fait, qui nous sort un casting prestigieux pour interpréter les différents échelons d'une société de Trading. Tout les acteurs sont bons, la mise en scène est très bonne aussi et on ressent vraiment la tension d'avant crise. Un bon film.
PhilippeToile
PhilippeToile

53 abonnés 740 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mai 2012
Encore un thriller financier, mais qui se démarque de ses prédécesseurs comme Wall Street par sa totale adéquation avec la crise que nous vivons depuis quatre ans. Une société de trading se laisse déborder par ses excès de spéculation et doit dans la panique se débarrasser des ses produits toxiques en provoquant sciemment la faillite de ses clients. En une nuit, ces prédateurs cyniques ne peuvent que piétiner toute éthique et pratiquer le sauve qui peut égoïste au mépris du chaos qu’ils vont déclencher. Ces personnages peu recommandables ont pourtant leur part d’humanité, et leur incapacité à maîtriser le monstre économique virtuel qu’ils ont engendré les rend plus pathétiques que totalement haïssables. Le scénario tire sa force de sa grande simplicité, de son unité de lieu et de temps. On sera plus critique sur l’approche psychologique de personnages assez convenus, du jeune trader aux dents qui rayent le parquet au cadre plus mûr dont les scrupules sont bien tardifs, en passant par le grand patron voyou. Un bon film de genre, aussi divertissant qu’édifiant.
yoyo114
yoyo114

53 abonnés 480 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juin 2013
On s'attend à un film édifiant sur les rouages de Wall Street, on a finalement affaire à un film axé sur les questionnements humains d'un groupe de traders. C'est à la fois la qualité et le défaut du film : le point de vue est original, mais l'histoire manque vraiment de rythme et de punch. On a quand même le droit à de savoureux numéros d'acteurs (Jeremy Irons en tête). Même si le film est imparfait, on peut saluer Chandor qui, pour son premier long, s'en tire admirablement bien.
ATON2512
ATON2512

76 abonnés 1 317 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 mai 2012
Génial ! Filmé comme un véritable thriller où tout s'enchaîne inexorablement . Même si la trame est ardue surtout pour les non initiés en finances internationales . Le film réussi la gageure de nous mener dans les arcanes du séisme financier de 2008 mais sans nous perdre . Mieux même si l'approche est difficile on reste scotché ! Et puis le jeu des acteurs impressionnant ! Un régal ! Un très très bon film .
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